Daily Archives: January 16, 2014

Rwanda: pour Faustin Twagiramungu, «il est temps de mettre fin au chantage de Kigali»

Faustin Twagiramungu.

Faustin Twagiramungu.

©2010 Faustin Twagiramungu
Par RFI

L’ancien Premier ministre rwandais, Faustin Twagiramungu, à la tête Rwandan Dream Intiative, parti d’opposition en exil, a décidé de rallier les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) – accusées par le gouvernement rwandais d’héberger des génocidaires en leur sein – et le Parti social-Imberakuri, dont l’ancien président a été condamné pour « divisionnisme ». Les autorités rwandaises n’ont pour l’instant pas réagi.

L’ancien Premier ministre rwandais, Faustin Twagiramungu, a décidé, avec son parti politique en exil, le Rwandan Dream Initiative, de signer un accord de collaboration avec les Forces démocratiques de libération du Rwanda, les rebelles hutus rwandais réfugiés au Congo et le Parti social-Imberakuri.

Les FDLR sont accusées par Kigali d’avoir des génocidaires en leur sein et de propager l’idéologie du génocide. Le PS-Imberakuri, de son côté, a vu son ancien président Bernard Ntaganda condamné et emprisonné en 2010 pour « divisionnisme ».

→ A (RE)LIRE : RDC: les FDLR demandent un dialogue inter-rwandais

Malgré cela, et alors que 2014 marquera les vingt ans du déclenchement du génocide au Rwanda après l’attentat contre l’avion du président rwandais Juvenal Habyarimana le 6 avril 1994, Faustin Twagiramungu a tenu à s’associer à ces deux formations. Interrogé par RFI, il affirme qu’« il est temps de mettre fin au chantage de Kigali, notamment du président Kagame, qui essaie chaque fois d’instrumentaliser le génocide, pour qualifier tout le monde est génocidaire ».

« Je considère que les Rwandais, qui sont réfugiés depuis 1996 jusqu’à aujourd’hui et qui sont dans les forêts congolaises, ne sont pas des génocidaires. S’il y en avait, ils ne seraient pas nombreux et je pense que la justice devrait s’en occuper », avance-t-il. « Nous savons qu’il y a presque 75 % de jeunes gens entre 20 et 30 ans. Ceux-là ne peuvent pas être accusés d’être des génocidaires », dénonce-t-il encore.

 → A (RE)LIRE : Assassinat de Patrick Karegeya: pour Kagame, «la trahison a des conséquences»

Il affirme que l’objectif de cette coalition entre le Rwandan Dream Intiative – son parti – les FDLR et le PS-Imberakuri, est de faire pression sur la communauté internationale pour qu’elle « puisse [les] aider à chercher un dialogue avec Kigali ».

Pression de la communauté internationale

Au-delà de cette coalition, il en appelle également à tous les autres partis d’opposition rwandais en exil et à la communauté internationale. « Cette coalition n’est pas suffisante, à mon avis. Il y a plusieurs autres partis comme le RNC [Congrès national du Rwanda, ndlr], ou un autre qui s’appelle le PD [Parti démocrate, ndlr]… Il y a tout un tas de partis politiques et nous aimerions qu’ils se mettent ensemble, pour que la pression continue de croître, pour que la communauté internationale puisse prêter une oreille attentive à la situation du Rwanda qui perdure depuis vingt ans. »

 ► A (RE)ECOUTER : Faustin Twagiramungu, ancien Premier ministre rwandais président du nouveau parti Rwanda dream initiative (RDI)

Pour Faustin Twagiramungu, « nous ne pouvons pas continuer comme ça. S’il y a des criminels dans la forêt congolaise, il y a des criminels au Rwanda aussi. Il est temps, maintenant, que l’on suive l’exemple de l’Afrique du Sud, du Burundi. »

« Il faut qu’on apprenne à se parler, pas à se chasser et à se vanter que l’on peut tuer les gens dans les hôtels, et partout dans les pays où ils sont réfugiés », ajoute Faustin Twagiramungu, évoquant les propos du président rwandais Paul Kagame, dimanche 12 janvier, après l’assassinat, le 31 décembre en Afrique du Sud, de Patrick Karegeya, un ancien proche devenu l’un de ses plus farouches opposants. « La trahison a des conséquences », avait alors déclaré Paul Kagame, ajoutant à destination des opposants en exil, que « quiconque trahit notre cause ou souhaite du mal à notre peuple deviendra une victime. Il reste seulement à savoir comment il deviendra une victime. »

Interrogées par RFI sur cet accord entre Faustin Twagiramungu et les FDLR, les autorités rwandaises n’ont, pour l’instant, pas souhaité réagir.

Source: http://www.rfi.fr/afrique/20140116-rwanda-faustin-twagiramungu-kagame-kigali-karegeya-fdlr-genocide

“Ndi Umunyarwanda” est un programme divisioniste et terroriste. Deogratias Basesayabo

basasa

Le parti Ishema est très inquiet des dérives successives du gouvernement dictatorial de Paul Kagame dont divers programmes continuent de semer la zizanie et cultiver la haine ethnique entre Hutus et Tutsis du style «diviser pour régner».

Depuis l’accession au pouvoir du président Paul Kagame qui dirige le pays le doigt sur la gâchette, son gouvernement s’est vite spécialisé en manœuvres consistant à berner la communauté internationale par des programmes dits de réconciliation nationale mais qui,en réalité,n’avaient pour objectif que de déchiquetter les relations sociales en créant la méfiance entre Hutu et Tutsi. Le parti Ishema entend aider la communauté rwandaise à résoudre le problème ethnique par un programme politique phare dénommé:«la démocratie des jumeaux». Il s’agit ici de l’adaptation aux réalités rwandaises du principe républicain de “fraternité”. Nous estimons que les rwandais , dans leur diversité ethnique (twa, hutu et tutsi), ne sont pas seulement des frères mais des jumeaux ou même des triplés. Une fois que cette conscience aura été suffisamment développée, la justice sociale aura aquis une base solide, la segrégation battra en brèche.

C’est pourquoi le parti Ishema tient à condamner les contradictions véhiculées par le programme «ndi umunyarwanda» et lance un appel vibrant à la communauté rwandaise pour qu’elle se dissocie de ce programme ethnocide qui conduit immanquablement à la préparation d’autres génocides.

Le Programme «Ndi umunyarwanda» moyen de réconciliation nationale ou «Rwandité» à l’instar de l’Ivoirité à l’ivoirienne?

Il n’y a aucune ombre de doute que le programme gouvernemental dit « Ndi umunyarwanda » est dirigé contre les ressortissants de l’ethnie majoritaire hutu. Il s’agit au juste d’un plan machiavélique visant l’anéantissement moral et politique de cette ethnie que le FPR cherche mettre définitivement hors-circuit .

Par le programme «  Ndi umunyarwanda » , Paul Kagame et sa clique affirme que le génocide des Tutsi a été commis au nom de tous les hutu (du passé , du présent et de l’avenir)et que, par conséquent, ceux -ci doivent se reconnaître publiquement et solidairement coupables .Dès lors, il leur est imposé de demander pardon pour les crimes dont ils ne sont pas personnellement responsables. Il est donc évident que l’institution de ce nouveau « crime collectif » est le pilier central d’une nouvelle idéologie destinée détruire durablement l’ethnie des Bahutu. Et pour ce faire, tout l’appareil de l’État a été mobilisé pour faire l’éloge d’un soi-disant programme susceptible de reconstruire la confiance entre les Rwandais !Alors que ses effets sont tout le contraire de ce qui est annoncé aux non-initiés.

C’est dans ce cadre qu’en date du 30 novembre, la présidente du parlement rwandais a rencontré la diaspora rwandaise de Belgique pour «expliquer» les tenants et les aboutissants de ce fameux programme dit de «rerwandatisation» de la communauté rwandaise mais s’adressant en réalité à la seule jeunesse hutu forcée à demander pardonner pour les crimes réels ou supposés de leurs aïeux !

Après les explications fournies par les  “orateurs chevronnés en mensonge”, sur le bien-fondé du programme de rerwandatisation de la population rwandaise; diverses questions ont été posées dont l’une a suscité une attention particulière de notre part.

En effet, celui qui a posé la question voulait savoir si, pour tous les hutu, la reconnaissance de la « nationalité rwandaise» devenait désormais conditionnée par la demande de pardon au nom de tous les hutus devenus dès la naissance “présumés génocidaires” ! Il a voulu savoir également si les crimes commis contre les hutu par les soldats du FPR depuis l’invasion du Rwanda en 1990 faisaient aussi objet de demande de pardon.

La réponse donnée par le député Kaboneka fut d’une ironie massacrante ! Celui-ci préféra d’abord nier l’existence de massacres contre le peuple hutu avant de se moquer de la communauté internationale et particulièrement des Nations Unies incapable d’établir la réalité du génocide commis contre les hutu pourtant signalé dans un certain nombre de rapports onusiens dont le « Mapping Report » du 1/10/2010. Finalement, avec un culot sans précédent, le Député Kaboneka retourna la question à l’assemblée pour demander si quelqu’un pouvait désigner le planificateur de ces massacres et le nom de celui qui les aurait arrêtés pour qu’ils soient qualifiables de génocide ! Un critère jusqu’alors inconnu de ceux constitutifs du crime de génocide! Quand les intore se levent pour mentir, ils ont le verbe cerveau particulièrement intarissable!

Malgré le dégout de l’assemblée, personne n’a eu le courage de lui répondre signe d’une crispation du public horrifié surtout par les diverses expéditions punitives contre quiconque ose pointer du doigt les agissements du régime de Kigali. Nul n’ignore ce qui est arrivé aux opposants actuellement incarcérés pour avoir discrédité la politique dictatoriale de Kigali (dont Victoire Ingabire, Bernard Ntaganda et Déo Mushayidi pour ne citer que ceux-là); les journalistes tués ou emprisonnés pour avoir bien fait leur métier d’informer le public.

Aujourd’hui, je tiens à répondre à cette question moqueuse et cynique en prenant pour témoin la communauté internationale et en déclarant ce qui suit:

Le coup d’envoi du « génocide rwandais » a été donné par un homme du nom de Paul Kagame qui, vétu d’une peau de maquisard, a anvahi le Rwanda le 01 Octobre 1990. C’est cette personne qui n’a pas hésité à donner une leçon de cruauté à ses troupes en tirant à bout portant sur des paysans dans un centre de négoce à Nyagatare en 1992 .

Le même homme a ordonné l’exécution des religieux à Gakurazo dont 3 evêques , 4 religieux et un enfant de 4 ans qui ne demandait rien d’autre que sa protection. Il a ordonné et supervisé le massacre de plus de 8000 personnes à Kibeho le 22 Avril 1995.

C’est toujours la même personne qui n’a pas hésité à déclencher des opérations “préventives” et punitives contre des populations civiles des régions de Gisenyi et Ruhengeri entre 1996 et 1997(accusées de collusion avec les ex-FAR devenus de facto ennemis), lesquelles opérations ont emporté des milliers de femmes, enfants et vieillards sans histoire. Les massacres d’une rare violence commis dans un centre de négoce très connu et très fréquenté de la région de Gisenyi (voir Massacre de Mahoko par les troupes de l’APR) sont également signés de sa main !

Personne n’ignore non plus, que depuis que cet individu est au pouvoir au Rwanda, la guerre a vite été exporté en RDC où, assoiffé de sang et des richesses de ce pays, Kagame n’a pas hésité à traverser la frontière du Congo voisin pour y commettre des massacres contre des réfugiés Hutus rwandais et contre des populations congolaises non acquises à sa cause hégémonique sur la région des grands lacs, provoquant une mort atroce de plus de 4.500.000 personnes comme consigné dans le rapport des Nations Unies sur la RDC (mapping report).

Je ne terminerais pas sans évoquer les derniers en date, ces massacres perpétrés par des mouvements terroristes de dissidents soi-disant congolais créés et armés par le Rwanda à savoir le RCD; le CNDP et le M23 qui vient d’être mis en déroute par le gouvernement congolais épaulé par la SADEC, mouvement accusé par les nations Unies de crimes contre l’humanité, illustrés par le nombre de charniers découverts dans les zones qu’il occupait jadis.

Concluons

Je salue l’initiative du Parti Ishema de privilégier les « voies pacifiques » pour trouver une issue aux problème rwandais. Il en appelle à la conscience des autorités rwandaises de cesser toutes les activités à caractère terroriste destinées à détruire une partie du peuple rwandais et à liquider les opposants. Seul le dialogue et le débat contradictoire entre les forces politiques de la nation constituent un antidote contre les guerres civiles à répetion et les génocides.

C’est pour cela que le parti Ishema exhortent le peuple rwandais (hutu et tutsi confondu) épris de paix et d’unité nationale, à rejeter catégoriquement ce programme «Ndi umunyarwanda » profondément divisionniste.

Un criminel en vaut un autre. Pour ce qui est de la communauté rwandaise, on ne peut parler de réconciliation sans vérité et il ne peut y avoir de vérité sans justice. Tous les citoyens rwandais doivent absolument être égaux devant la loi sans qu’il y en aient qui soient considérés comme des citoyens de seconde zone.

Le Parti Ishema animé par une nouvelle génération de politiciens est prêt à aider le peuple rwandais à résoudre les deux problèmes majeurs, de régionalisme et d’ethnicisme, qui ont handicapé voire retardé son évolution.

Vive le Rwanda,

Vive le peuple rwandais libéré du joug de la tyrannie.

Dr BASESAYABO Déogratias

Secrétaire Général Adjoint du parti Ishema.

 

 

 

Refus de titre de séjour: Agathe Habyarimana attaque la France devant la CEDH

[Madame Agathe Habyarimana qui n’a  pourtant occupé aucune position politique au Rwanda d’avant 1994, est accusée de toutes sortes d’implications dans des dits plans gécidaires contre les Tutsi. On se demande ce qui, après la chutte de Kagame,  adviendrait à Madame Jeannette Kagame qui vient de s’engager publiquement dans la politique en suggérant et soutenant le programme de ” Ndi umunyarwanda”!  Madame Agathe ne se décourage pas, elle pense que quelque part , quelqu’un a encore un coeur humain! ] Note de La rédaction.

 

Agathe Habyarimana, veuve de l’ex-président rwandais, accusée d’être impliquée dans le génocide de 1994, a saisi la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) du refus français de lui accorder un titre de séjour, a annoncé mercredi son avocat à l’AFP.

Mme Habyarimana avait été évacuée du Rwanda dès les premiers jours du génocide par des militaires français vers la France, où elle s’est installée définitivement à partir de 1998.

Après avoir sans succès sollicité l’asile politique en France, elle a demandé en 2009 un titre de séjour. Une requête qui a donné lieu à plusieurs décisions administratives contradictoires.

Au final, le Conseil d’Etat a approuvé en juin 2013 le refus de la préfecture de l’Essonne d’accorder ce titre de séjour. Cette dernière avait notamment estimé que Mme Habyarimana constituait une “menace à l’ordre public”.

Pour l’avocat de la veuve âgée de 71 ans, Me Philippe Meilhac, il s’agissait pourtant d’un “archétype de demande de titre de séjour”.

“Plusieurs des enfants de ma cliente sont en France, avec pour certains la nationalité française”, a indiqué l’avocat. “On applique à Mme Habyarimana un traitement de défaveur pour des raisons politiques car il faut préserver les relations diplomatiques avec le Rwanda.”

En décembre, Mme Habyarimana a donc saisi la CEDH, considérant que la décision du Conseil d?État portait atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale et violait la Convention européenne des droits de l’Homme.

Agathe Habyarimana est souvent présentée comme l’une des têtes pensantes de l'”akazu”, le premier cercle du pouvoir hutu qui a planifié et mis en ?uvre le génocide rwandais.

La justice française avait refusé en 2011 de l’extrader vers le Rwanda qui la recherche pour “génocide” et “crimes contre l’humanité”. Elle “nie catégoriquement ces accusations”, selon son avocat.

La veuve de l’ancien président rwandais Juvénal Habyarimana fait également l’objet depuis 2008 d’une enquête à Paris pour “complicité de génocide”.

Le Conseil d?État avait indiqué dans son arrêt, consulté par l’AFP, que sa décision n’impliquait “aucune mesure d’exécution”. “Cela signifie que ma cliente n’est ni régularisable, ni expulsable”, a déclaré Me Meilhac.

Juvenal Habyarimana a trouvé la mort dans l’attentat du 6 avril 1994 contre son avion. Cette attaque est largement considérée comme l’événement déclencheur du génocide qui a fait 800.000 morts, essentiellement au sein de la minorité tutsie.

Source: http://www.rtl.be/info/monde/international/1061981/refus-de-titre-de-sejour-agathe-habyarimana-attaque-la-france-devant-la-cedh

Rwanda and the New Scramble for Africa: “the Rwandan genocide was 100 percent American responsibility”

By Robin Philpot

“…essential reading.” Edward S. Herman

Baraka BOOKS

An accepted narrative holds that horrible Rwandan Hutu génocidaires planned and executed a satanic scheme to eliminate nearly a million Tutsis after a mysterious plane crash killed the former president of Rwanda on April 6, 1994. Yet former UN Secretary General Boutros-Ghali says, “the Rwandan genocide was 100 percent American responsibility.” Where lies the truth?

Based on vast research, extensive interviews, and close analysis, this fascinating account shows not only that the accepted narrative is false but also that it has been edified to cover-up the causes of the tragedy, protect the criminals responsible for it and then justify the invasion of the Congo.

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Former UN Secretary General Boutros Boutros-Ghali declared, "The Rwandan genocide was 100% American Responsibility."

Former UN Secretary General Boutros Boutros-Ghali declared, “The Rwandan genocide was 100% American Responsibility.”

The book  comprises three parts. The first part addresses the little-discussed but crucial events preceding the assassination of the presidents of Rwanda and Burundi

Former UN Secretary General Boutros Boutros-Ghali declared, “The Rwandan genocide was 100% American Responsibility.”

on April 6, 1994, which triggered massive killings. These include the invasion in 1990, drawn-out guerrilla and terrorist warfare, imposition of a new political and economic order followed by an ill named “peace process” that sanctified the occupation of the country by the invading army, and the assassination of two African heads of state.

The second part, “The Heart of Dark Imaginations,” shows how popular literature on Rwanda has been built on the old clichés, metaphors, and conventions generated during 400 years of slavery, the slave trade, and colonialism, and helped justify them. The resulting narrative is perfectly crafted for the “new scramble for Africa.”

The third part takes down the so-called international criminal justice as applied to Rwanda and explains how and why the murderous, never-ending war in Congo began.

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Praise

“Robin Philpot’s Rwanda and the New Scramble for Africa effectively dismantles a remarkable structure of disinformation on an important area and topic and it throws light on the broader thrust of imperial policy. This book is essential reading.” Edward S. Herman, Co-author of Manufacturing Consent (with Noam Chomsky) and The Politics of Genocide (with David Peterson).

“Explosive, very daring and solidly defended … a real bomb that rocks our interpretation of the Rwandan tragedy!” Le Devoir, Montreal

“Philpot’s investigations show that behind all the words can be found an operation to destabilize and remodel the region.” Africa International, Paris

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In Slouching Towards Sirte, NATO’s War on Libya and Africa Max Forte wrote, “Everywhere is Rwanda for the humanitarian imperialist, which makes one want to know what really happened there in 1994.” This book attempts to answer that question.

Rwanda and the New Scramble for Africa, which is part of Baraka’s Africa, African Diaspora, and International Politics collection, appears as we approach the 20th anniversary of one of the worst tragedies in modern history.

Robin Philpot is a Montréal writer, translator, and publisher. Born in Thunder Bay, Ontario and a graduate of the University of Toronto, he lived and worked in Africa for several years before settling in Montreal, Quebec He is the author of six books on political on international as well as Quebec and Canadian political issues. He is also co-author of A People’s History of Quebec.

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282 pages | Trade paper $24.95 | ISBN 978-1-926824-94-9 |
13 photos | index | bibliographic information | appendixes
Available in all ebook formats.

Orders: Independent Publishers Group
(800) 888-4741; fax: (312) 337-5985 orders@ipgbook.com