Monthly Archives: March 2019

Rwanda : Kagame’s most recent attempt to harm individual liberty.

Kagame Orders Collection Of DNA Samples From All 12 Million Rwandans. This Is The End Of The Already Tightly Squeezed Personal Liberties In Rwanda.

In 2017, Kuwait revoked the world’s first law requiring all citizens and visitors to submit samples of their DNA. Passed in 2015, the law was soundly defeated by the Kuwaiti lawyers. The country’s Constitutional Court ruled that the law violated the constitution’s guarantee of personal liberty. As the European Society of Human Genetics rightly observed:

“If the law had been brought into force, Kuwait would have been the first country in the world to require the compulsory collection of DNA samples from all citizens…“[We] hope that other countries considering going down the same road will take note of this decision.”

Enter General Paul Kagame, who is ready to make Rwanda the first country in the world to require the compulsory collection of DNA samples from all 12 million citizens. Kagame has, in other words, figured out how to make his Rwandan totalitarian state even more totalitarian in order to control all aspects of Rwandan lives. Kagame is following Kuwait’s failed scheme of creating a nationwide DNA database. The purpose of this exercise, according to the Kagame regime, is to crack down on crime. Interestingly, Rwanda is said to be “the second safest place in Africa.

Here is a problem. DNA data reveals a broad range of intimate medical and genetic details. Such data in the hands of a totalitarian dictatorship is catastrophic. Very simply, these large sets of data in Kagame’s hands will be used for repression . The DNA data on all 12 million Rwandans will allow the Kagame regime to identify and profile any individuals or groups in society that Kagame wants to control or harm.

Will Rwandan lawyers follow the example of their Kuwaiti counterparts and defeat Kagame’s DNA scheme? Very unlikely. Nobody opposes Kagame inside Rwanda and stay out of prison, exile, or even escape death.

Rwanda : le chemin de vérité, il faut l’emprunter

Nous assistons déjà et assisterons dans les prochains jours à une campagne de propagande macabre et retentissante sur les événements de 1994 au Rwanda. C’est le 25ème anniversaire de la stigmatisation politico-ethnique, du particularisme victimaire et de la discrimination volontaire des victimes dans un pays où Tutsi, Hutu et Twa ont été massacrés de façon atroce et inhumaine. Mais, depuis 25 ans, il n’est question et il n’y a d’attention que pour un seul groupe de victimes et pas pour toutes les victimes. Souvenez-vous au début, tous les médias occidentaux, membres d’ONG et chercheurs nous expliquaient que ce qui s’était produit au Rwanda était un “génocide visant les Tutsi et les Hutu modérés”.

Progressivement, cela a changé. Avez-vous remarqué qu’on ne parle plus des “Hutu modérés”? Que s’est-il donc passé? Pourquoi ont-ils disparu ? N’avaient-ils pas été victimes d’un génocide? Était-ce une erreur initiale de formulation? Même des chercheurs “respectables” les ont rayés d’un trait de plume. Ce n’est pas très humain ni très rigoureux de rétrograder ou d’exclure ainsi du registre des victimes sans préavis ni explication les “Hutu modérés”.

Autre curiosité dans ce dossier à multiples zones d’ombre. Avez-vous jamais entendu parler des Twa? C’est la première minorité au Rwanda. En 1994, ils étaient 1% de la population. Les Nations Unies reconnaissent qu’ils ont été massacrés en masse. N’y a t-il personne pour se préoccuper de leur sort ? Ne sont-ils pas des victimes des crimes contre l’Humanité commis en 1994? Ne sont-ils pas des êtres humains méritant le même traitement que celui réservé à d’autres? Voilà des trous d’air ou des trous noirs qui permettent de douter, sinon du sérieux et de la véracité de l’histoire officielle du “génocide” au Rwanda, du moins des intentions réelles et profondes de ceux qui imposent une version contraire à la réalité.

L’attentat contre deux chefs d’Etat africains le 6 avril 1994 est du même ordre. Il ne compte pas. Il n’existe pas. C’est le principal trou noir et le début de la falsification de l’histoire officielle du “génocide”. Toutes les victimes de cet attentat sont méprisées et ostensiblement ignorées depuis 25 ans. Ceci questionne tout de même ceux qui recherchent de la vérité.

A la différence de beaucoup de chercheurs et de journalistes, je m’intéresse à toutes les victimes de la tragédie rwandaise car je considère qu’elles méritent toutes respect et considération. Ne parler que d’une seule catégorie ou d’un seul groupe est un acte suspect et de discrimination volontaire ou involontaire envers les autres victimes. Parler de la mémoire d’un seul groupe et d’une seule catégorie, c’est instaurer et structurer le rejet et l’exclusion de la mémoire des autres victimes. Après la discrimination des ethnies est-ce désormais la discrimination des mémoires?

J’aimerais d’ailleurs que ceux qui penchent pour un seul groupe et une seule catégorie de victimes aient une petite pensée pour mon ami Déo Mushayidi, victime Tutsi de 1994 en prison actuellement à Kigali pour ses appels à la vérité et à la réconciliation.

La vérité et la réconciliation peinent à progresser au Rwanda tant que l’on refuse de raconter l’histoire des événements de 1994 de façon objective, honnête et impartiale.
Toutes les victimes doivent avoir une sépulture et méritent le recueillement, les Tutsi mais également les Twa et les Hutu. Tous les auteurs de massacres et de crimes contre l’Humanité doivent aussi être identifiés et désignés parmi les Hutu, les Tutsi ou les Twa. Ce n’est pas ce qui se passe depuis 25 ans au Rwanda. Si certains considèrent qu’il y a eu des massacres pour des raisons ethniques dans ce pays, pensent-ils aussi qu’il faut discriminer les victimes pour des raisons ethniques?

En cherchant à satisfaire, à mettre en valeur et à “apaiser” seulement un groupe, pense-t-on qu’on rend service à la paix et à la réconciliation au Rwanda? Quand et comment permettra-t-on l’apaisement des autres groupes et de tous les Rwandais ? Quand comprendra-t-on que l’on est tous égaux devant la souffrance, l’injustice et la mort ? Ma bataille intellectuelle et humaine depuis plus d’une décennie est de faire cesser l’apartheid ou la ségrégation officielle, médiatique et scientifique entre les victimes de la tragédie rwandaise mais aussi entre les bourreaux de celle-ci.

Je conçois parfaitement que cette lecture, apparemment minoritaire et dérangeante, rencontre l’hostilité des esprits réfractaires à la vérité et à la justice pour tous. Je conçois aussi que cette démarche qui ébranle le discours médiatique dominant et quelques certitudes provoque différentes réactions plus ou moins rationnelles.

Elle fait néanmoins son chemin et irrigue malgré tout une partie non encore totalement intoxiquée de l’opinion. Elle finira par s’imposer comme une donnée essentielle et incontournable dans la recherche de la vérité. Il est totalement inutile de vouloir la combattre car les victimes “oubliées” et discriminées du Congo-Zaïre frappent, elles-aussi, vigoureusement à la porte hermétiquement fermée de la vérité.

Il faudra ouvrir cette porte pour expliquer aux Congolais, qui n’ont jamais participé aux massacres de 1994 au Rwanda, l’origine et les raisons de leurs millions de morts et de femmes violées… Dans la vidéo qui suit, j’essaye modestement de contribuer à une relecture objective de l’histoire de la tragédie rwandaise en puisant dans toutes les sources disponibles et en évitant de me réfugier dans le manichéisme, posture apparemment confortable que beaucoup adoptent depuis 25. C’est une démarche très difficile dans un environnement où tous les médias disent la même chose et où le mensonge est tellement répété, construit et distillé, qu’il semble indestructible.

Pour ceux qui ont la mémoire des vérités apparentes, souvenez-vous lorsque le gouvernement des Etats-Unis prétendait avoir des preuves que Saddam Hussein avait les armes de destruction massive, c’était très compliqué voire impossible de dire le contraire sans être attaqué, ridiculisé, marginalisé,… Ce fut encore le cas dans le dossier de crise ivoirienne.

En 2011, lorsque j’ai publié, dans une atmosphère d’hostilité et de conditionnement médiatique des esprits, Côte d’Ivoire le coup d’Etat, il était impossible de faire entendre autre chose que les discours incendiaires sur Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Il a fallu 8 ans pour que la Cour Pénale Internationale (CPI), démunie et dépitée, accepte de remettre le chef de l’Etat ivoirien et son ministre en liberté; poussant par ce fait certains à reconsidérer les accusations portées contre l’un et l’autre. La vérité, petit à petit, a pris le dessus malgré la propagande colossale déployée en 2011 et après.

Le dossier du “génocide” de 1994 au Rwanda subira le même sort… Le chemin de la vérité est long mais il est définitivement ouvert et il faudra l’emprunter. C’est une question de temps et ceux qui prendront le temps d’écouter l’émission ci-après ne seront plus des marionnettes de la propagande ambiante sur le “génocide”.

Ils réfléchiront par eux-mêmes pour se faire leur opinion librement. Je ne saurais clore mon propos sans adresser tous mes encouragements à toutes les victimes de la tragédie rwandaise en ce sombre 25ème anniversaire, particulièrement à ma chère Victoire Ingabire (Hutu) et à mon très cher ami Déo Mushayidi (Tutsi) ainsi qu’à tous les Twa que je n’ai pas eu l’occasion de connaître.

Charles ONANA
Politologue

Ishema Party ryihanganishije FDU -Inkingi ku rupfu rwa MUTUYIMANA

Banyarwanda, banyarwandakazi,

Nyuma y’inkuru y’incamugongo y’iyicwa ry’umurwanashyaka wa FDU Inkingi Anselme MUTUYIMANA, ishyaka Ishema ry’u Rwanda, ryihanganishije abanyarwanda bose bakunda igihugu cyabo kandi bagishakira ineza. Cyane cyane ariko, abataripfana, twihanganishje abarwanashyaka b’ishyaka FDU Inkingi, by’umwihariko umuryango wa nyakwigendera, intwari Anselme MUTUYIMANA.

  1. Abanyarwanda benshi bakomeje guhohoterwa no gucuzwa ubuzima n’inzego z’iterabwoba za FPR Inkotanyi ziyitirira inzego z’umutekano kandi mu by’ukuri arizo zihungabanya umutekano w’abanyagihugu.
  2. Nk’uko bimaze kugaragarira abanyarwanda ndetse n’abanyamahanga ba hafi n’aba kure, FPR Inkotanyi ikomeje gukoresha iterabwoba rishingiye ku ntwaro n’iyicarubozo nk’uburyo bwo gucuza abenegihugu uburenganzira bwabo no kwikubira ibyiza byose by’igihugu.
  3. Mu myaka 25 y’akarengane, iyicwarubozo n’iterabwoba bidashira, abanyarwanda bakomeje kugaragariza FPR ko n’ubwo bwose ibakandagiye ku gakanu, batazigera bahwema guharanira uburenganzira bwabo mu buryo bwose bushoboka kugeza bivunnye umubisha.
  4. Ishyaka ishema ry’u Rwanda riboneyeho gushimangira ko inzira y’amahoro ariyo yonyine ishobora, icyarimwe, gutsinsura inkoramaraso za FPR Inkotanyi, ikanagarura ituze n’ubwunvikane hagati y’abana b’u Rwanda. Tukaba tuboneyeho kandi gushimangira ko abishe Anselme MUTUYIMANA batishe ingufu n’ubushake bye byo kurwanya karengane no guharanira ineza rusange, ko ahubwo bashimangiye ingufu nke zabo imbere y’umwenegihugu uharanira uburenganzira bwe mugihugu cye.
  5. Banyarwanda banyarwandakazi dukunda igihugu cyacu kandi tukifuriza amahoro n’ituze hagati y’abana bacyo, nimucyo duhagarare twemye turwanye akarengane twivuye inyuma bitubere intambwe y’ibanze yo guharura ikibanza cyo kubakiraho ejo hazaza h’u Rwanda abanyarwanda twese twiyumvamo.
  6. Turasaba FPR Inkotanyi kwakira ibitekerezo bijyanye n’igihe tugezemo ikareka gukomeza gutsimbarara ku mitekerereze ishaje yo kumva ko ishobora kumara inyota abanyagihugu bafite yo guharanira uburengazira bwabo ikoresheje iterabwoba. Tukaba twibusta FPR ko ababigerageje bose mu mateka ya muntu barangiye nabi kandi batsinzwe.
  7. Turibusta kandi FPR inkotanyi ko twese turi abana b’u Rwanda, bityo ko kumva ko bashobora gukemura ibibazo bamenamena amaraso y’abavandimwe babo ari ukwibeshya, ahubwo bari kwandika amateka mabi y’inyongera azakurikirana ejo hazaza h’abanyagihugu.
  8. Twifurije iruhuko ridashira Anselme MUTUYIMANA; ingufu z’ubushake bwe zisigare nk’inyenyeyeri imurika mu kirere cy’icuraburindi n’amacakubiri by’amateka y’u Rwanda.

Bikorewe Montreal, tariki ya 11/03/2019

Nadine Claire KASINGE

Présidente

Ishyaka Ishema ry’u Rwanda

logo ishema

 

 

Rwanda destroys temporary bridges at border

A temporary crossing inside Rwanda. Several similar temporary bridges at the border have been destroyed to stop people crossing to Uganda

Kabale, Uganda

It has now become harder for Rwandan citizens attempting to sneak into Uganda against their government’s advice, to cross the border as several unofficial crossings have been blocked.

Rwandan Security Officers have reportedly destroyed all temporary bridges erected along Katuna, Gatuna and Mukensiyoona in Katuna Town Council to block Rwandan citizens from crossing to Uganda.

The development comes amid increased tension between Uganda and Rwanda.  For the last one week, the Rwandan border at Gatuna in Kabale, and Chanika, in Kisoro has been closed, blocking entry of hundreds of cargo trucks transiting through the busiest crossing point, to Kigali, and several other destinations.

Rwanda government instead advised cargo trucks to turn-back and use Mirama Hill border in Ntungamo district a distance of 100 kilometres away.

Amid the chaos, Rwanda, through its Minister of Foreign Affairs and International Cooperation, Richard Sezibera barred Rwandans from crossing into Uganda and accused Uganda of harbouring dissidents planning to topple the Kagame administration.

Despite the directive, Rwandan nationals neighbouring Ugandan borders continued to silently cross to Uganda especially to Katuna and the neighbouring areas through porous borders. Many of them were coming to Uganda to buy food for their survival, crossing through Gatuna and Mukensiyoona streams.

But Rwandan soldiers and police officers have now destroyed all the temporary bridges that were constructed along the streams.  Our area reporter says that there are police officers deployed at every footpath connecting the two countries, who are often replaced with heavily armed soldiers specifically to block Rwandan nationals from crossing to Uganda.

John Dushinzimana, a national found at Mukensiyoona market after escaping from Byumba in Northern Province, Rwanda to buy food says that all the temporary bridges at the streams separating the two countries have been destroyed and that the security personnel were whipping whoever attempted to cross through the porous borders.

Dushinzimana says that the blockage has left Rwandans stuck without food to eat and that most Rwandans are totally unhappy about the current situation.

Deus Ntahobari, another Rwandan national says that he crossed to Katuna on Tuesday to work for food to feed his family, but on returning back, he found all bridges destroyed. Ntahobari says that he decided to remain in Katuna in fear of being reprimanded for crossing into Uganda.

Jean Claude Afazari, another resident of Byumba in Rwanda says that the situation has forced him to cross back to Rwanda after witnessing from a distance how those who were caught crossing with food from Uganda were whipped. He adds that security officers poured paraffin in some of the food that had been bought by some of the residents.

Solange Mujawimana, a businesswoman dealing in agricultural produce is also stuck on the Ugandan side of the border. She says that although she used to buy foodstuffs from Uganda and sell them in Rwanda, her movement has now been curtailed.

Katuna Town Council Mayor Nelson Nshangabasheija says that tension is still mounting across the region. He adds that business at the border post has completely collapsed.

Speaking before parliament on Thursday, Prime Minister Dr Ruhakana Rugunda explained that Uganda is optimistic that the matter will be soon resolved.

Source : The Independent

Kagame’s worst case of insanity

Kagame Seized Ayabatwa’s Businesses And Says Uganda Must Do Same

General Paul Kagame extending his power beyond Rwanda’s borders.

Here comes the mother of surprises. According to the Observer newspaper, Kagame is demanding that Uganda closes Tribert Rujugiro Ayabatwa’s companies and kicks him out. Kagame apparently believes that Uganda’s President Yoweri Museveni and Ayabatwa are co-sponsors of Rwandan rebels seeking to remove him from power.

Somebody should inform Kagame of Albert Einstein’s definition of insanity. Einstein defined insanity as ”doing the same thing over and over again, but expecting different results.” Or, the English idiom ”The Boy Who Cried Wolf,” which describes someone unable to stop giving false alarm.

Kagame’s irrational and chronic hatred has driven him to decimate Rwanda’s business people using all manner of manipulative schemes. Case in point is Assinapol Rwigara. After his mysterious death, destruction of his hotel, and the auctioning of his factory in 2018, few genuine entrepreneurs remain in Kagame’s Rwanda.

Now we see a new phenomenon — Kagame is peeping outside Rwandan borders to finish the last business leader still standing. Uganda and other countries that host Ayabatwa’s businesses will not fall for the Boy Wolf noise. Ayabatwa has been doing business since 1970s when Kagame who struggling in secondary school. Ayabatwa built successful businesses in the East African Community (EAC), Southern African Development Community (SADC), The Economic Community of West African States (ECOWAS), Economic Community of Central African States (ECCAS), and the United Arab Emirates. This is a track record that any national leader would be proud of. But not General Kagame.

In fact, the only country in which Ayabatwa does not manufacture or trade his products is his homeland, the Republic of Rwanda. That is because Kagame grabbed Ayabatwa’s businesses and residences, including the flagship, the US$20 million Union Trade Center (UTC) shopping mall. Not only that — Kagame then revoked Ayabatwa’s citizenship, despite Article 25 of the Rwandan Constitution which reads in part: ”No one can be deprived of Rwandan nationality of origin.”

When Kagame was conducting this witch hunt, he claimed that Ayabatwa’s businesses were ”abandoned.” And now, Kagame is demanding that Uganda kicks Ayabatwa out, too, for a different reason — co-sponsorship of rebels with President Museveni. This is the worst case of insanity.

Kagame Should not host Queen Elizabeth II and Commonwealth Leaders in 2020

Kagame Should Not Host Queen Elizabeth II And Commonwealth Leaders In 2020
Open Letter to The Right Honourable Theresa May, British Prime Minister

Dear Right Honourable Theresa May, as you are of course well aware, the 2020 Commonwealth Heads of States and Government Meeting (CHOGM) will be held in Rwanda. This means Rwanda’s President, General Paul Kagame will hold the position of Commonwealth Chair-in-Office from 2020 to 2022 as leader of CHOGM host country. With all due respect, Kagame hosting CHOGM and subsequently holding the position of Commonwealth Chair-in-Office for two years is most appalling.

Madam Prime Minister, how you and fellow Commonwealth leaders determined that General Kagame would be a suitable host for CHOGM remains a mystery. You were fully aware that Mr. Kagame practices politics that does not remotely resemble the Commonwealth’s democratic principles and norms. You knew, for example, that in 2017 Kagame “won” a presidential majority of over 99%, after “winning” a referendum to end term limits that could see him remain president until 2034 when he will be 77 years old. This puts General Kagame in the league of the North Korean Supreme Leader Kim Jong-un.

Be that as it may, what is currently taking place inside Rwanda and in its neighborhood leaves no doubt about what Mr. Kagame stands for. In the past four days, General Kagame literally shut down Rwanda’s common border with Uganda. The two countries are members of the East African Community (EAC) and the Commonwealth. Nobody knows for sure why the Rwandan ruler has taken this extraordinary measure and its impact, but one thing is for sure. This outrageous action will adversely affect Rwandans, not least because more than half of the country’s annual international trade of about US$3.3 billion transits through Uganda onto the seaport of Mombasa, Kenya for overseas markets. For a poor country with a per capita income of US$748, shutting the gateway to international trade is a case of shooting oneself in the foot. This is a country heavily dependent on foreign aid of which UK’s contribution was £55.8 million for 2018/2019.

Madam Prime Minister, Kagame is also involved in conflicts with Burundi and South Africa. In the South African case, the national prosecutor has stated in court that the four Rwandan nationals who murdered the former Rwandan intelligence chief, Patrick Karegeya, in Johannesburg in 2013 are closely associated with the Kagame government. Because of the Karegeya case and past illegal activities by Rwandan officials in South Africa, relations between the two countries, remain poor. For example, South Africa no longer provides consular services in Rwanda, despite the fact that hundreds of Rwandans do business, study, and seek medical attention in that country. To travel to South Africa, Rwandans must apply for visas in other countries, especially in neighboring Uganda, whose country Mr. Kagame has now locked up.

Meanwhile, inside Rwanda itself, fear, tension, and uncertainties which the people of Rwanda experience every day have intensified in the past two days. Reports indicate that Mr. Kagame has placed three top military generals under house arrest including General Joseph Nzabamwita who is the chief of the National Intelligence and Security Services (NISS).

Right Honourable Prime Minister May, I put it to you that Mr. Kagame should not host Queen Elizabeth II and the Commonwealth Leaders in 2020. None of the unfolding conflicts involving him and his counterparts in neighboring states can be fixed in the near term. This being the case, the Commonwealth should instead urgently mediate between Rwanda and Uganda to avert the worst case scenario of a war breaking out between two members of the Commonwealth.

Yours Respectfully,

David Himbara

Kagame’s Costly Fights In 2018 – 2019

General Paul Kagame loves and lives by fighting. In 2018–2019, he fought with four countries.

First, he fought with the United States over used apparels with the Trump Administration. Rwanda was subsequently suspended from free access to the American market via the African Growth and Opportunity Act (AGOA).

Second, Kagame fought with Burundi, leading the latter to term Kagame’s Rwanda ”an enemy state”.

Third, Kagame fought with South Africa after the latter would not normalize relations, which means that thousands of Rwandans traveling to South Africa must still apply for via outside Rwanda. Instead, South Africa opened an inquest to the death of Patrick Karegeya, the former Rwandan intelligence chief murdered in Johannesburg in 2013.

Fourth, Kagame is now fighting with Uganda for what Rwanda describes as harassment and torture of Rwandans in Uganda. This, after years of kidnappings and killings of Rwandans inside Uganda. Kagame has now closed the Rwanda-Uganda border through which over half of Rwanda’s annual US$3.3 billion international trade passes onto the Kenyan seaport of Mombasa. For Kagame, winning is not a required outcome for engaging in a fight — as long as he gets to fight.

Uhuru Kenyatta calls upon African governments for free movement of people

Kenyan President Uhuru Kenyatta has called upon African governments to allow free movement of Africans all across the continent.

President Kenyatta made the remark during an official visit to Addis Ababa, where he met with Prime Minister Abiy Ahmed and President Sahle-Work Zewde.

“There is need for our people to be allowed to travel throughout the African continent freely without any hindrances, since we are all brothers and sisters with a common heritage as Africans,” Kenyatta said.

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Uhuru Kenyatta

@UKenyatta

There is need for our people to be allowed to travel throughout the African continent freely without any hindrances, since we are all brothers and sisters with a common

African governments are still deliberating on how best to implement a proposed roll-out of an African passport, which would allow Africans to move across the continent without any hindrances.

The Pan-African passport was launched in July 2016, at the opening ceremony of the 27th Ordinary Session of the Assembly of the AU, in Kigali. Chadian President and then Chairperson of the AU, Idriss Deby, and his Rwandan counterpart Paul Kagame received the first passports from the then Chairperson of the AU Commission, Dr. Nkosazana Dlamini Zuma.

Earlier this year, the AU said it would provide details of the production and issuance of the African passport, which would be used by the continent’s over 1.2 billion people.

Other than supporting the removal of boundaries across Africa, President Kenyatta has also in the past called for the removal of passport requirements for travel by East Africans across the region, saying it would open up the region economically.

The Kenyan leader’s visit to Ethiopia is his second this year, having attended the 32nd AU Heads of State and Governments in Addis Abbaba in early February.

Source :CGTN

Général Emmanuel Habyarimana, l’homme qui fait peur à Paul Kagame au Rwanda.

Le Général Emmanuel Habyarimana en Suisse

Né au Katanga, en République démocratique du Congo, il est rentré au Rwanda avec ses parents alors qu’il n’avait que 11 ans. Il aime le Congo, jamais il ne se présente comme Congolais. Il est Rwandais. Hitler africain, Paul Kagamé le dictateur rwandais, qui élimine ses opposants y compris à l’étranger, tremble à la simple prononciation du nom du Général Emmanuel Habyarimamana. Au Rwanda, les Hutu sont bien plus nombreux que les Tutsi. Hutu modéré, a lui tout seul il représente ce que répugne le soudard Kagamé : l’intelligence et la connaissance des armes. L’exilé en Suisse est dangereux pour l’unité nationale rwandaise d’après Paul Kagamé, l’autocrate du pays des mille collines. Brillantissime, homme d’une grande acuité intellectuelle, le Général Emmanuel Habyarimana est victime comme la majorité des Hutus de la campagne de diabolisation orchestrée par l’ogre de Kigali, ami de Bill Clinton et qui a pour conseiller diplomatique: Tonny Blair, l’ancien Premier ministre Britannique. Tout Hutu est génocidaire, divisionniste et négationniste. Les Twa-pygmées-2% de la population-ont disparu du Rwanda dans l’indifférence totale de l’opinion internationale. Même si un nourrisson Hutu vient de naître pendant nous couchons ces lignes, alors qu’il n’a jamais connu le génocide rwandais de 1994, il est considéré comme un génocidaire, quelle aberration. “Je suis rentré à Kigali le 29 juillet 1994. Après trois mois de camp de réadaptation, j’ai été réintégré dans les rangs de l’Armée patriotique rwandaise, la branche armée du FPR. J’ai représenté l’armée à l’Assemblée nationale et réorganisé la justice et l’administration militaire. J’ai travaillé directement avec Kagame. Il m’exploitait mais je n’en souffrais pas car j’avais l’impression de participer à la stabilisation du pays. Secrétaire général, puis secrétaire d’Etat, je suis devenu ministre de la Défense lorsque Kagame a quitté ce poste pour devenir président. J’ai réorganisé le statut des militaires et me suis opposé à l’avancement que Kagame voulait donner à des Tutsi ougandais, des officiers de sa famille ou des proches qui avaient du sang sur les mains, comme Fred Ibingira nommé général de la Division Kiga-Kitarama alors qu’il a été condamné pour les massacres de Kibeho. C’est aujourd’hui le bras droit du président. Je me suis aussi opposé à la poursuite des tueries au Congo et me suis battu pour le respect des droits de l’homme, de l’Etat de droit et de la justice. Une loi qui introduisait le Forum des partis stipulait qu’un parti politique ne pouvait se réunir que sous les auspices du FPR. J’ai dit ouvertement que c’était le début du totalitarisme. Je me suis aussi opposé à la privatisation et à la vente à des proches de Kagame de plantations de thé”.

Le Général Emmanuel Habyarimana en Suisse

Il faut aller en Suisse, pour rencontrer le Général Emmanuel Habyarimana, qui n’est pas de la famille de Juvénal Habyarimana, l’ancien président de la République rwandaise de 1973 jusqu’à son décès dans un attentat en 1994, événement déclencheur du génocide des Rwandais-Tutsis et Hutus. “Lorsque j’étais réfugié à Kampala, ils m’ont même traité de génocidaire. Durant l’ancien régime du président Juvénal Habyarimana, avec lequel je n’ai aucun lien de parenté, j’ai été jeté en prison, le 27 octobre 1990. J’y suis resté une année pour intelligence avec l’ennemi, c’est-à-dire avec le FPR de Paul Kagame, actuel président du Rwanda, avant de passer devant un conseil de guerre qui m’a blanchi. Bien que je sois diplômé de l’Ecole royale militaire de Belgique, ils n’ont pas voulu me réintégrer dans l’armée. De fin 1991 à 1994, j’ai été directeur des sports. Quand la guerre génocidaire a éclaté en 1994, j’étais au nord-est du Rwanda, à Nyagatare, où plus de 20 000 fugitifs tutsi étaient regroupés. J’ai été réintégré dans l’armée alors même que Kigali envoyait des autobus de militants chargés de massacrer ces Tutsi. J’ai refoulé les tueurs et sauvé ces réfugiés, leur permettant de s’enfuir vers l’Ouganda voisin. Après diverses mésaventures, je me suis retrouvé à Kigeme où les massacres avaient déjà commencé. On a arrêté les tueries et protégé les fugitifs. Avec d’autres officiers, nous avons publié la Déclaration de Kigeme contre le génocide, mais aussi contre les massacres du FPR qui tuait depuis 1990 chaque fois qu’il passait quelque part. En juillet 1994, le gouvernement hutu a levé contre nous une expédition punitive. Nous avons été attaqués par la garde présidentielle et sauvés de justesse par les Français de l’opération «Turquoise».” Le 10 octobre 2018, le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Paris a requis un non-lieu pour les suspects mis en examen dans l’affaire de l’attentat, le 6 avril 1994, contre l’avion du Président rwandais Juvénal Habyarimana. L’attentat fut non pas la cause, mais l’élément déclencheur du génocide et d’autres crimes de masse. Suite à une plainte avec constitution de partie civile, une information judiciaire avait été ouverte le 27 mars 1998 contre X du chef d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste. Durant les vingt ans qu’elle a duré, cette instruction a connu de nombreux rebondissements et, surtout, provoqué une grande hostilité de la part du régime rwandais envers la France. Le Rwanda est l’un des neuf pays voisins de la République démocratique du Congo. Le Rwanda de Paul Kagamé a commis des massacres de populations civiles et contribué au pillage des ressources de la RDC. “Un pays ne change d’adresse tous les quatre matins”. Le destin de la RDC est intrinsèquement lié avec ses neuf voisins, dont le Rwanda.

Doctorat de l’université de Lyon du Général Emmanuel Habyarimana

DEA de l’université de Genève du Général Emmanuel Habyarimana

Le Général Emmanuel Habyarimana est mentalement fort. Son passé vaut un roman. La fourberie du régime criminel de Paul Kagame n’est pas un petit détail de l’histoire. Les Hutus modérés se sont fait avoir par Kagamé : “Après s’être engagés dans la réconciliation nationale, les Hutus modérés disent avoir ouvert les yeux face aux coups portés contre de nombreux d’entre eux qui avaient opté pour le nouveau régime de Paul Kagame. Le premier ministre Twagiramungu a été écarté. Puis il y a eu l’assassinat à Nairobi de Seth Sendashonga, un Hutu également, l’un des fondateurs du FPR (l’organisation militaire de Kagame). Depuis, le général Habyarimana est réfugié en Suisse et, au Rwanda, la vengeance du régime est retombée sur ses proches. Le 1er avril 2003, un de ses amis, le général Augustin Ngirabatware, avait été arrêté et mis au secret. Damien Musayidizi, son secrétaire lorsqu’il était ministre de la Défense, a «disparu» le 3 avril. Augustin Cyiza, conseiller d’Habyarimana lorsqu’il était ministre de la Défense, militant des droits de l’homme reconnu au niveau international et vice-président de la Cour suprême, a été enlevé à Kigali le 23 avril 2003 et vraisemblablement assassiné. lutte depuis toujours pour la réconciliation. Sous Habyarimana, j’ai obtenu que des Tutsi soient réintégrés dans l’armée. J’ai fait de même pour des militaires hutu sous Kagame.”

Emmanuel Habyarimana “Des métamorphoses géopolitiques de l’Europe pour la paix perpétuelle

La complexité des relations entre les pays des Grands Lacs africains a toujours donné le tournis à plus d’un spécialiste. Avec ses 80 millions d’hectares de terres arables et son sous-sol riche en minerais et métaux précieux, la République démocratique du Congo a le potentiel pour devenir un acteur incontournable en Afrique subsaharienne. Malheureusement, notre pays ne s’est pas encore remis des deux guerres entre 1996 et 2002 qui ont généré un marasme politique, social, économique et humanitaire prolongé. Pour mieux piller ses ressources, des fausses rébellions soutenues par la soldatesque rwandaise et ougandaise font des incursions à l’Est de la République démocratique du Congo: elle massacre des populations civiles sans défense, pille, viol, vol…

Le Rwanda de Paul Kagamé est déclaré premier pays producteur du Coltan qui ne se trouve pas dans son sous sol. La communauté internationale regarde ailleurs. Un génocide non reconnu se vit au Congo: plus de 12 millions des morts, des déplacés et réfugiés dans leur propre pays, des viols des femmes utilisés comme arme de guerre-le Dr. Denis Mukwege, l’homme qui répare des femmes a obtenu le prix Nobel de la paix le 10 décembre 2018 à Oslo. Catapulté sur le trône du Congo pour mieux piller ses ressources, Hippolyte Kanambe Kazembere Mtwale Alias Joseph Kabila, proconsul de Paul Kagame au Congo-Kinshasa a régné 18 ans, sans que la justice n’ait rendu un arrêt sur Eddy Kapend et les présumés assassins de son père adoptif: M’zée Laurent-Désiré Kabila. L’élection du 30 décembre 2018 est gagnée par Martin Fayulu avec 62%. Le Président élu n’a pas l’imperium du pouvoir. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, monsieur 16% a été proclamé président à l’issue d’un odieux deal avec Alias Kabila. Tshilombo est un pantin,marionnette, valet et vassal qui a signé un accord FCC-UDPS-CACH. Ce petit pseudo-président nommé qui est illégitime, cherche sa légitimité à l’extérieur du Congo. Et Alias Kabila qui a la majorité au parlement est encore le vrai président de la RDC. Nous avons une crise de légitimité post-électoral: la RDC a trois présidents de la République, Martin Fayulu le légitime, Félix Tshilombo le nommé et Alias Kabila, le président sortant non parti !

Le Rwanda voisin a aussi ses réalités. Les Rwandais ont approuvé à 98,13 % la révision de la constitution qui permettrait au dictateur Paul Kagamé de rester au pouvoir jusqu’en 2034. Comme dans d’autres systèmes « développementalistes », le régime dictatorial justifie les restrictions des libertés politiques et des médias par l’amélioration des conditions de vie. Le pays reste marqué par le génocide et les violences passées. Le Rwanda de Kagamé fait du recel des ressources de la République démocratique du Congo, sans que cela n’offusque la conscience de nombreux citoyens.

La région des Grands Lacs est à la croisée des chemins. Les récents processus électoraux ont fragilisé davantage les États et les sociétés. Les crises politiques nationales risquent d’ouvrir une nouvelle phase d’instabilité régionale, ce d’autant plus que les causes profondes des conflits armés et violences passés ne sont pas résolues. A cela s’ajoutent des problèmes majeurs, tels que la pauvreté, le manque de perspectives d’avenir pour la jeunesse, des services de base défaillants, le manque d’inclusion politique, couplé à des violations des droits de l’homme…

Malgré des soubresauts nos peuples dans les pays des Grands Lacs doivent entrevoir le vivre ensemble dans la paix, la démocratie et le respect des droits humains, cela nécessitera forcément de l’audace, de l’innovation, de l’inventivité, du pragmatisme et une réelle volonté politique de chaque pays.
Source : Réveil FM