Rwanda: Paradis Infernal

rwanda-1513
Paradis infernal, maladie australe
Zizanie ancestrale, apostasie fatale
Démocratie artisanale, propagande si pâle
Logorrhées sempiternelles, démagogie banale

Shirt of shame
Paradis pathétique, maladie gasabolique
Apparences canoniques, réalités apocalyptiques
Turbulences sarcastiques, coupables atypiques
Des justices dogmatiques aux logiques épileptiques

Victoire-Ingabire-handcuffed-in-court
Paradis infernal, maladie australe
Des sommes si colossales aux urnes,
Des primes si minimales pour pain diurne
Des épis rouges aux tapis rouges, tout pour le look,
Des ventres vides crevant fort comme nues autoroutes,
Des graines pour veines cédant aux pérennes injustes peines,
Les dus de base servent au show comme des guitares basses sur scène !

Ignorants errants matin-midi-soir sans cause,
Des pères et mères assis souvent seuls sans chose
Des lâches défaillants applaudis toujours à deux mains sans dose
Des sages vaillants maudits du jour au lendemain sans pause,
Beaucoup vivant ailleurs comme des morts en trouille sans prose,
Le reste demeure museaux cousus sous patrouille, rouillés sans glucose !

Des demains douteux, affreux sans garantie commode,
Pourtant tous étant pris pour des nantis nés pour la mode
par nos voisins prétendant que nous on fait une douche chaude ;
Des absurdités voilées jamais démenties soumises aux codes,
Des vérités vraies compromises en fait comme des antipodes,
Même les caboches pépites préfèrent la trêve avant qu’on ne les corrode.
Paradis infernal, maladie australe
Monde aux divers, Monde à l’envers Où :
Qui dit opinion dit punition
Qui dit émission dit démission
Qui dit apparition dit disparition
Qui dit ambition dit inhibition
Qui dit proposition dit opposition
Qui dit guérison dit trahison
Qui dit réunion dit coalition
Qui dit proportion dit division
Apparemment, ça ne fait que tourner en rond sans vision !
Pratiquement, on ne fait que bouffer à fond sans provision !
O losange des Mille collines, O Minable figurine !
D’où viens-tu- Où vas-tu comme ça sans discipline ?
Des substances grises privées de libres-triples pensées,
Des blessures saignant sans qu’elles ne soient pansées sans pour autant dépenser,
On pleure, tous écœurés, ballant sans bagage ni courage
On se dit que tout ira sans place ni parole,
Beaucoup étant d’ailleurs des acteurs fugaces sans un rôle
On jubile corps évidés tenant le coup sans gloire,
On soupire, cœurs abîmés, les coups baissés sans savoir ni pouvoir !
Mais, Quousque tandem ?
Ma plume creusant, son encre s’étiolant
Ma brune se vidant, sa mousse m’aiguillonnant ;
Je ne peux plus jamais baisser la tête
Malgré ceux qui me blessent et guettent,
Malgré ce qui me stresse et maltraite
Je ne veux plus jamais gâcher la fête
Malgré des requêtes-enquêtes qui s’apprêtent,
Malgré les cris des bêtes traîtres qui m’embêtent !
O Losange des mille collines qui nous parraine,
Je te félicite pour le pas franchis quand même,
Mais ta dignité mérite plus que ça comme per diem
Il est temps que les tiens ne vivent plus que du/par carême,
Il est grand temps que seule la transparence redevienne ton emblème
Que le suprême te maudisse tout aveugle engouement et l’abus des termes,
Que tes enfants se hissent pour l’unité et la franchise comme purs thèmes sans ces pires peines!
Ensemble pour une nation sereine & Plus ensemble pour un monde meilleur !

A suivre

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