Category Archives: Security

Rogue Rwandan Soldiers Abduct UPDF officer at Cyanika Border

Paul Kagame speaking to a military detachment of his army.

A group of Rwandan defense forces have kidnaped a Ugandan soldier at Cyanika border in Kisororo district in what officials say is an act of provocation.

Private Baruku Muhuhu a Uganda people defense force soldier attached to 32 battalion Nyakabande detach is suspected to have been kidnapped by the Rwanda peoples force last evening 12-June-2021at 550pm.

Security in Kisoro District says during a daily routine patrol along Chanika border in Chanika Town council, Baruku was left behind easing himself but never returned back which forced his fellow soldiers on duty to go back and search him but all in vein.

Baruku fell in an ambush by Rwandan soldiers who had crossed to the Ugandan side.

Security is reported to have deployed along Chanika border as efforts by Kampala to contact its Kigali counterparts to produce Pte. Baruku are still underway.

In recent past, Rwandan soldiers have been illegally crossing the international border into Uganda to abduct Ugandans living along the border sometimes for ransom.

Hundreds of Ugandans have lost their lives at the hands of the ruthless Rwandan soldiers with orders of shoot to kill Ugandans.

Currently, it is illegal for Ugandans to stay or work in Rwanda if you are not willing to talk ill against President Museveni and his government.

Most victims who have managed to come back to Uganda alive say if you cannot be anti-Uganda government in Kigali you risk being framed using trumped up charges like rape, defilement, drug abuse by the Rwandan security forces.

The lucky ones are arrested and declared prohibited migrants and dumped at the borders while others are sent to jails without trial or killed.

Despite the hostile treatment of the Ugandans by the Rwandan establishment, Kampala has remained open to solving the impasse diplomatically.  

Nancy Aheebwa

RDC : au moins 274 civils tués et 200.000 déplacés par la flambée de violence dans l’Ituri.

Au moins 274 civils ont été tués et plus de 200.000 personnes forcées de fuir leur foyer durant ces trois derniers mois dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo, a indiqué vendredi 8 mai l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR). L’agence onusienne, qui est alarmée par la hausse de ces violentes attaques, signale que près de 50 attaques sont menées contre la population locale en moyenne chaque jour.

« Les personnes déplacées ont signalé des actes de violence extrême, avec au moins 274 civils ayant été tués au moyen d’armes comme des machettes », a déclaré un porte-parole du HCR, Charlie Yaxley, lors d’une conférence de presse virtuelle le même vendredi à Genève.

Plus de 140 femmes auraient été violées et près de 8.000 maisons ont été incendiées. Dans cette province de l’Ituri, le HCR et ses partenaires ont enregistré plus de 3.000 violations graves des droits humains dans le territoire de Djugu au cours des 60 derniers jours.

Tant les personnes déplacées que leurs hôtes sont vulnérables aux attaques et contre-attaques survenant de façon répétitive ainsi qu’à la violence continue. Certains déplacés, qui avaient tenté un retour chez eux, ont été de nouveau la cible d’attaques des groupes armés.

Le 24 avril, quatre rapatriés ont été tués dans la ville de Nyangaray, tandis qu’une vingtaine de familles ont été enlevées par un groupe armé. Dans le territoire de Mahagi, deux personnes déplacées de retour auraient été enterrées vivantes par un groupe d’hommes armés, après avoir été accusées d’avoir volé l’équivalent de 6 dollars.

Selon le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, les tensions sont en hausse depuis décembre 2019 lors du lancement d’une opération militaire dirigée par le gouvernement contre divers groupes armés semant la terreur dans la région. La violence a explosé depuis la mi-mars, alors que le nombre de contre-attaques menées par des groupes armés s’est multiplié.

L’accès humanitaire à Djugu et Mahagi fortement restreint

Cette dernière vague de violence a poussé des milliers de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur pays. Et conformément aux tendances antérieures, la grande majorité des personnes déplacées sont des femmes et des enfants.

« Ils vivent désormais dans des conditions de surpeuplement au sein de familles d’accueil », rappelle M. Yaxley. D’autres dorment en plein air ou dans des bâtiments publics, comme des écoles qui ne sont actuellement pas utilisées pour les classes en raison des mesures de lutte contre la pandémie de Covid-19.

Par ailleurs, ces attaques empêchent les organismes humanitaires d’atteindre les personnes qui ont désespérément besoin d’aide.  L’accès humanitaire aux territoires de Djugu et de Mahagi est fortement restreint. Les principales routes reliant la capitale de la province, Bunia, au territoire de Djugu, ont été complètement fermées pendant près de trois semaines en avril, et demeurent encore trop incertaines pour les transports de matériel de secours.

Le HCR craint que le manque d’aide humanitaire n’ait un impact désastreux, car les possibilités de sources de revenus sont aujourd’hui réduites du fait de la pandémie de Covid-19. La faim pose également un risque réel du fait de la hausse des prix alimentaires en raison de l’approvisionnement limité dans ces deux territoires.

Le HCR et ses partenaires travaillent à fournir des articles de secours et à construire davantage d’abris pour les nouveaux déplacés. Toutefois, les sites de déplacés internes deviennent rapidement surpeuplés en raison du grand nombre de nouveaux arrivants et du nombre limité de terrains disponibles.

Selon l’agence onusienne, cinq millions de personnes sont aujourd’hui déracinées en RDC, dont 1,2 million dans la seule province de l’Ituri.

Avec ONU info.

https://www.radiookapi.net/


Avis aux lecteurs: Nos articles peuvent être reproduits à condition de citer le nom d’auteur et le site web source.                                                                                         Notice to readers: Our articles may be reproduced provided the author’s name and the source website are cited.

Révélations accablantes autour de l’attaque des gardes de l’ICCN à Rumangabo du 24 avril 2020.

Hommage aux Garde Park de l’ICCN de Virunga

Nous avons promis d’offrir dans le délai le plus raisonnable possible les raisons pour lesquelles des agents de l’ICCN ont été attaqués à Rumangabo, juste à côté de leur station. Pour dévoiler les vérités autour de ce meurtre ignoble, nous avons voulu le faire le jour même où nos vaillants agents de l’ICCN sont en train d’être inhumés, afin de leur rendre, par notre contribution à la vérité, un chaleureux hommage. Que la terre de nos ancêtres leur soit douce. Et qu’ils reposent dans la paix aux côtés de tous les congolais qui sont morts pour défendre les intérêts de la nation.

Cela dit, voici les faits accablants qui entourent ce triste événement.

Pour ceux qui ne connaissent pas bien la géographie du Nord-Kivu, Rumangabo est un lieu référentiel quant à ce qui est des stratégies militaires à l’Est du Congo. Il y a un grand camp militaire, mais également une station des gardes du parc national de Virunga. C’est donc un lieu normalement contrôlé par les FARDC et leurs alliés. Les FDLR ne devraient donc pas s’y infiltrer facilement, moins encore avec un armement comme celui utilisé pour commettre l’élimination ignoble des vies humaines des rangers du Virunga le 24 avril 2020, dans une attaque qui a eu lieu juste à trois cent mètres de leur position de Rumangabo.

Quelques heures après cette attaque, nous avions signalé que des éléments armés rwandais venaient d’être signalés à cet endroit plusieurs jours avant. En fait, possédant une technologie qui leur permet d’infiltrer le système de communication de la station des grades parc et du camp militaire qui sont juste à côté, les militaires de Kagamé avaient déjà accédé à une série des informations qui compromettaient les responsables de l’ICCN au Nord-Kivu par rapport à une question très sensible pour le Rwanda.

Pourquoi cette attaque a-t-elle visé les agents de l’ICCN à Rumangabo ?

Voici les révélations au sujet des événements successifs qui ont conduit à cette attaque :

1. Quelques jours plus tôt, dans des opérations conjointes contre les FDLR, opérations cachées à l’opinion publique par Tshisekedi, l’ami improvisé et indolent de Kagame, les FARDC venaient d’attraper un élément très déterminant dans le commandement et l’intelligence des FDLR. Et, tout en réfléchissant sur ce qu’il fallait en faire, les commandants le cachèrent d’abord dans une prison à Vitshumbi.

2. Au lieu de l’offrir directement à l’abattoir de leurs collaborateurs sanguinaires, les militaires congolais décident de consulter préalablement, par coup de fil privé, les instances de Kinshasa, d’où ils reçoivent l’indication de transférer l’élément à la capitale, via Goma.

3. Cependant, n’ayant ni hélicoptère, ni autres moyen pratique pouvant leur permettre de réaliser l’opération sans que leurs amis-ennemis ne se rendent compte, les militaires congolais se sentent obligés de solliciter la collaboration de Mr Emmanuel De Merode, qui, lui-même, soumis à la peur liée aux circonstances, accepte de mettre en jeu ses véhicules et ses agents.

4. L’opération est lancée dans la matinée du 24 avril à partir de Rwindi, d’où partent les agents de De Merode, pour aller récupérer l’élément attrapé par les FARDC. Mais, en cours de route, ils se confrontent à plusieurs difficultés. Les FDLR, déjà informées par une source intérieure aux FARDC, veulent récupérer leur leader par tous les moyens. Au même moment, et c’est ce que les agents de l’ICCN ignoraient, les militaires rwandais, déjà mieux informés par plusieurs voies, notamment celle des collaborateurs ex M23 déversés dans les FARDC, ainsi que grâce aux infiltrations du système de communication de l’ICCN, etc., sont déjà en position d’attaque pour éliminer ce cadre des FDLR, avec tous ceux qui se trouveraient à son côté. Ainsi, les agents de l’ICCN se transforment en ennemis de deux ennemis.

5. Se sentant vraiment menacés, les agents de l’ICCN décident de se défaire du cadre des FDLR, et le laisse dans une prison, à Kiwanja, en mi-chemin. Malheureusement, au lieu de retourner à Rwindi, ils optent pour continuer la route vers Rumangabo jusqu’à Goma, où des ennemis plus farouches les attendaient. C’est là qu’ils vont être tués à la place de l’agent des FDLR.

6. A quelques centaines de mètres seulement de leur station de Rumangabo, ils sont réduits en cendres par des roquettes provenant des mains des militaires rwandais au Congo. En fait, les militaires rwandais étaient sûrs que le leader FDLR était dans ce véhicule brulé.

Nécessité d’une enquête indépendante

Le gouverneur du Nord-Kivu a annoncé que des enquêtes étaient en cours au sujet de cet acte ignoble.

Cependant, étant donné que le gouvernement congolais est complice dans ce meurtre, nous exigeons de tout notre vœu qu’une enquête internationale et indépendante soit mise en place pour élucider les circonstances et les causes de ce meurtre ignoble. Et que les auteurs soient conduits à la justice et répondent de leur crime.

De la présence des militaires rwandais au Congo

Ce n’est plus un secret, même si Tshisekedi fait tout pour cacher la vérité à l’opinion publique. Des militaires rwandais sont en train d’œuvrer aux  cotés des FARDC. On les trouvent surtout au Nord-Est du parc national des Virunga : Vitsumbi, Mugogo, Nyamilima, Nyabanira, Vusesa, Mabenga (aux entrées du lac Edouard), Kiwanja, Rutsuru, Jomba, Kisharo,Katwiguru, Mushumba, Kihorobo, etc. Et s’il faut y ajouter des ex CNDP et M23 incorporés au sein des FARDC, on comprend ce que cela signifie comme danger pour la région.

1. Pourquoi les FDLR, utilisées à la fois par les FARDC et les FPR comme cheval de Troie, continuent-elles d’être à la base de la mort des milliers des congolais ?

Que Mr Tshisekedi nous réponde.

2. Pourquoi le gouvernement du Congo continue-t-il de donner à Kagame un alibi qui lui permet de perpétrer des massacres et génocides à l’Est, tout en pillant les richesses du pays ?

Que Mr Tshisekedi nous réponde.

3. Pourquoi le gouvernement congolais continue-t-il à nier la présence des militaires rwandais à l’Est de la RD Congo depuis plusieurs mois, alors que tout le monde vivant dans les zones que nous avons citées est indubitablement témoin de ce forfait suicidaire sur la terre de nos ancêtres ? Ce n’est plus un secret. Il conviendrait que le gouvernement l’annonce clairement.

Que Mr Tshisekedi nous réponde.

BeniLubero

L’espion rwandais, Capitaine BWITARE n’est plus

Un bonne nouvelle pour ceux qu’il chassait. Pour ceux qui l’ont envoyé aussi. Car, ils n’auront pas à s’expliquer,  comme il part avec tant de secrets qui devraient les incriminer dans l’avenir.

Le célèbre agent de renseignement extérieur, le capitaine Bwayitare, n’est plus. Son nom est Bwitare, prénom Eulade, connu dans le cercle du renseignement rwandais sous le nom de Bwayitare. Gradé Capitaine dans les Forces Rwandaises de Défense (FRD), il opérait sous la direction d’un service de suivi externe rattaché à la Direction du renseignement militaire (Directorate of Military Intelligence – DMI en sigle ), rebaptisé désormais renseignement de défense.

Le capitaine Bwitare faisait partie des impitoyables agents et l’une des rares personnes nées en République Démocratique du Congo (RDC) à être déployées dans le DMI du criminel Paul Kagame. Il était l’agent de confiance de Jack Nziza qui le surnommait «umucongo» (C’est-à-dire, Congolais). Pendant des années, le capitaine Bwitare a opéré directement sous les ordres du général de division Jack Nziza et du général James Kabarebe. Dans le domaine du renseignement extérieur, le capitaine Eulade Bwitare a participé à la planification, au suivi et exécution des plans d’élimination des opposants réels ou supposés. Plusieurs Rwandais innocents sont morts sous ses opérations.

Des sources dignes de confiance indiquent que lorsque sa santé a commencé à se détériorer, les services rwandais des renseignements extérieurs l’ont relocalisé en Belgique où ils l’auraient aidé à obtenir l’asile sous de fausses histoires et, de ce fait il était permis d’accéder à un système de santé gratuit de première classe.

En Belgique, le capitaine Eulade Bwitare a continué de coordonner les opérations de renseignement du DMI – collecte d’informations, surveillance et guidage des assassins de Kigali qui fréquentent l’Europe pour des opérations de ce genre.

L’on s’attendait à ce que le capitaine Bwayitare (Bwitare) abandonne ses crimes et essaie de se repentir de ses atrocités en matière de droits de l’homme, mais il a plutôt continué à coordonner les activités de renseignement DMI en Europe.

Parmi les cibles clés du capitaine Eulade Bwitare, il y avait, entre autres, le major Jean Marie Micombero, Seruga Titus, Rugema Kayumba, Alex Rudasingwa, Placide Kayumba,etc. Heureusement,  le capitaine part avant ses cibles clés.

En tant qu’ambassadeur du Rwanda en Belgique, Olivier Nduhungirehe a établi une relation de travail étroite avec le capitaine Bwitare et ils sont devenus de bons amis. Pour Olivier Nduhungirehe, c’était un mauvais week-end de Pâques, car cette mort est annoncée au moment où il venait d’être démis de ses fonctions.

ndu

Dans la photo ci-dessous, en pull rouge, c’est Aimable Bayingana, un agent du régime notoire qui a été incorporé pour espionner ses compatriotes hutus. Au milieu, avec un pull blanc – Fidel Sugira, un agent basé en Norvège et le capitaine Eulade Bwitare dans une veste et un chapeau marron.

IMG-20200411-WA0030-242x300

Source: BWITARE est mort


Avis aux lecteurs: Nos articles peuvent être reproduits à condition de citer le nom d’auteur et le site web source.

Notice to readers: Our articles may be reproduced provided the author’s name and the source website are cited.

“Libérez les prisonniers pour lutter contre COVID-19” – ONU.

Les gouvernements sont exhortés à libérer les prisonniers dans le cadre de lutte contre Corona Virus. C’est une recommandation du Haut-commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU, Madame BACHELET Michelle en date du 25 mars 2020.

UNHRC

La détention de détenus pendant la crise # COVID19 comporte un risque élevé et devrait être une mesure de dernier recours. Avec les flambées épidémiques en augmentation et le nombre croissant de décès dans les prisons et autres institutions dans de nombreux pays, les autorités devraient agir maintenant.  

Le Rwanda étant parmi les pays dont la concentration carcérale est très élevée devrait respecter cet appel du Haut Commissaire afin d’éviter la propagation. Selon World Prison Brief, le Rwanda occupe la 28ème place au monde avec 65.000 de prisonniers, soit à peu près 550 détenus sur une population de 100.000. Les vieux, les porteurs de maladies chroniques sont beaucoup plus vulnérables au Corona Virus.

La réponse du Rwanda est susceptible d’être négative car, pour le régime en place, l’emprisonnement ne constitue pas une correction et une préparation à l’insertion dans la société après la peine, mais plutôt, une injustice institutionnalisée, un moyen de règlement de compte, un moyen d’éliminer à petit feu les opposants politiques réels et supposés. Dans les situations ordinaires, même les clauses de la loi qui ordonnent la mise en liberté  de détenus sont ignorées. Par exemple en 2018, lors de la candidature du Rwanda à la direction de ‘Organisation Internationale de la Francophone (OIF), le gouvernement a annoncé la libération de 2500 prisonniers, un chiffre qui plus tard est confirmé fictif. En réalité quelques détenus ont été libérés dont l’opposante Madame Victoire INGABIRE et le chantre de la réconciliation Kizito MIHIGO. Les autres comme Déogratias MUSHAYIDI se sont vu refuser la liberté alors qu’ ils remplissaient les mêmes conditions. Le 17 mars 2020, MIHIGO est retrouvé mort dans sa cellule de police, MUSHAYIDI est toujours en prison et INGABIRE subit des persécutions et harcèlements incessants dans sa demie liberté, en dehors de la prison.

Madame BACHELET propose, par exemple, la libération des malades. Ce qui est délicat car au Rwanda, la majorité de prisonniers sont malades à cause des conditions de détention déplorables.

Un défi lancé aux dirigeants du Rwanda qui dernièrement ont profité de la situation du pays face au COVID-19 pour booster leur réputation mythifiée. 

Par contre,  le président nigérien Issoufou Mahamadou a annoncé vendredi 27 mars 2020 la remise gracieuse des peines pour 1.540 détenus, l’Iran en a libéré 85.000.

Chaste GAHUNDE. 


Avis aux lecteurs: Nos articles peuvent être reproduits à condition de citer le nom d’auteur et le site web source.
Notice to readers: Our articles may be reproduced provided the author’s name and the source website are cited.

Rwanda : we have another Virus to fight, more virulent than Covid-19.

As the world stands together in fighting the corona virus (COVID-19) let us not forget, as Rwandans , that we have another virus which we have to fight: Kagamevirus (AKAGA-94).

Let us not forget to fight the virus that has attacked our entire governing system and left it almost crippled.
Let us stand together to fight the virus that recently killed Kizito Mihigo.
Let us stand together in fighting the virus that recently made Barafinda Sekikubo Fred to be admitted in the mental hospital, while he is not mentally ill.

Let us stand together in fighting the virus that keeps on attacking opposition leaders, like Madame Victoire Ingabire and Maître Bernard Ntaganda.
Let us stand together in fighting the virus that has closed the political space in Rwanda.

Let us stand together in fighting the virus that has been attacking our neighboring countries and caused the borders to be closed to many Rwandans who depended on cross border trade.

Dear Country men and women, we must fight vigorously and defeat this virus.
I am optimistic that victory is certain.

God bless us all and protect us from our Rwandan common virus and COVID-19.
May God bring to an end the COVID -19 and hill those who are suffering from it.
RIP Kizito Mihigo who was killed by Our common Rwandan virus, Kagamevirus, (AKAGA-94)

 

Jeanne Mukamurenzi

 


Avis aux lecteurs: Nos articles peuvent être reproduits à condition de citer le nom d'auteur et le site web source.
Notice to readers: Our articles may be reproduced provided the author's name and the source website are cited.

 

Rwandans would prefer Corona virus to Kagame!

akaga-94

Millions have perished in hands of Paul Kagame (AKAGA-94)

Worse than coronavirus (COVID-19), there is kagamevirus (AKAGA-94). His first victim dates back to 1994, Bill Clinton. The latter contaminated Habyarimana and Ntaryamira, they had less immunity and could not survive it. And then, millions of Rwandans and Congolese had it, an unnamed disaster!

Since then, kagamevirus kills non-stop, young and old, every day, every minute. He kills at night, he kills in broad daylight, and boasts of it. He kills from Uganda, he only knows how to kill and terrorize anyone who dares to resist him. Degrading detention centers are dedicated to him, these are in fact his palaces used to isolate the surviving victims, connected to a hope of medicine / miracle for healing.

Dear friends Microscopes, let’s quickly find the miracle molecule against akaga94! This is urgent!

François Munyabagisha

Source: https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Ffrancois.munyabagisha%2Fposts%2F10219588427753853&width=500“>FACEBOOK

A free translation from french by this blog’s admin


Avis aux lecteurs: Nos articles peuvent être reproduits à condition de citer le nom d'auteur et le site web source.
Notice to readers: Our articles may be reproduced provided the author's name and the source website are cited.

Rwanda : Yolande MUKAGASANA se réjouit de la mort de Kizito MIHIGO.

RWANDA : YOLANDE MUKAGASANA SE RÉJOUIT DE LA MORT DE KIZITO MIHIGO !

Dans une tribune libre parue dans igihe.com dans son édition du 27 février 2020, Yolande Mukagasana fait un long réquisitoire contre Kizito Mihigo de telle sorte qu’elle apparaît comme faisant partie du complot ourdi de longue date contre le regretté.

Yolande Mukagasana : Rétrospectives

A son arrivée en Belgique après 1994, Yolande Mukagasana, aidée par ses «  nègres littéraires », a été très prolifique. Elle a écrit entre autres « La mort ne veut pas de moi », sorti en 1997.

Alors doctorant à l’Université Catholique de Louvain, Maurice Niwese, dans ses travaux de recherche, a présenté, en 2005, un document intitulé « Le Rwanda face à sa crise identitaire ». Il s’agit d’une analyse faite à partir du livre de Yolande Mukagasana.

Un extrait tiré de ce travail universitaire donne la mesure du contenu du livre :

Dans son témoignage La mort ne veut pas de moi, Yolande Mukagasana se définit comme étant d’ethnie tutsi, à laquelle elle est fière d’appartenir, mais elle semble affirmer en même temps que cette ethnie n’existe pas, puisqu’il n’y a pas d’ethnies au Rwanda. Cette prise de position qu’un raisonnement rigoureux qualifierait d’absurde est un symptôme d’une crise identitaire dont le Rwanda a encore du mal à se défaire. Comment, sans nier sa propre existence, peut-on dire qu’on appartient à une ethnie qui n’existe pas ? Logiquement, si un élément fait partie d’un ensemble, nier l’existence de l’ensemble entraîne la négation de l’élément. Comment peut-on être et ne pas être en même temps ? […] En rassemblant dans un même raisonnement deux discours contradictoires – c’est-à-dire qui ne peuvent être vrais ni faux en même temps – on aboutit à une situation difficilement tenable. Effectivement, pour le cas du Rwanda, c’est à la fragilité identitaire que conduira la contradiction. On assistera à l’émergence des identités mal assumées, ce qui ne va pas sans traîner à sa suite des conséquences néfastes [p 24].

A la publication de ce livre, Yolande Mukagasana a enchaîné des succès. Des TV des pays occidentaux se l’arrachaient les unes après les autres pour des interviews. Dans la foulée, elle a été le principal témoin à charge des premiers procès d’assises en Belgique.

Yolande Mukagasana a été sur tous les fronts avec l’objectif inavoué d’être parmi ceux qui comptent dans le régime incarné par Paul Kagame. Pour ce faire, elle a multiplié des actions de propagande pour contrer toute voix discordante au discours du pouvoir de Kigali. Elle a même une fois tenté d’empêcher une conférence organisée par Paul Rusesabagina au motif que la salle était dans les parages de son habitation et que cela réveillait ses traumatismes de 1994.

En décembre 2010, elle a encore fait parler d’elle à l’occasion de la visite du président Paul Kagame en Belgique. Prenant la parole, elle a dit qu’elle a voulu le rencontrer à plusieurs reprises, mais que cela n’a pas pu se faire suite au refus d’audience de son directeur de cabinet, Dr Thégène Rudasingwa. Elle parlait de celui-ci avec mépris car il venait de s’exiler. Lors de cette prise de parole, elle avait également fustigé le discours d’Evode Twagirayezu, alors représentant de la diaspora rwandaise en Belgique qui avait suggéré au président que son gouvernement se penche sur la question de la qualité de l’enseignement qui laissait à désirer. Yolande Mukagasana avait laissé entendre publiquement qu’elle ne se retrouvait pas dans cette diaspora dirigée par quelqu’un qui tient de tels propos et le président Paul Kagame lui avait donné raison. Depuis lors, elle a acquis ses lettres de noblesse et réside au Rwanda en conseiller occulte du régime. C’est dans ce cadre qu’il faut comprendre sa sortie dans igihe.com où elle est d’avis que la mort de Kizito était justifiée.

Approbation de la mort de Kizito Mihigo

Dans son écrit du 27/2/2020, Yolande Mukagasana raconte qu’elle connaît Kizito Mihigo en Belgique. Ils sont devenus amis et n’ont cessé de se fréquenter. Il l’a accompagnée quand elle a quitté la Belgique pour aller s’installer au Rwanda. Le rendez-vous avait été fixé à Kigali après les études de Kizito Mihigo. Mukagasan  rappelle que Kizito Mihigo, à son arrivé au Rwanda, ne l’a pas appelé comme promis. Et pour cause, il avait basculé du côté des ennemis du régime, précise Mukakagasana, de façon qu’il allait même chanter les messes commémoratives du 6 avril. Ce qui,  pour Yolande Mukagasana, est inacceptable.

Finalement Mukagasana a pu rencontrer Kizito à Kigali. Elle a remarqué que le jeune homme avait changé, dit-elle. Mais leurs relations sont devenus exécrables quand Kizito a produit la chanson « igisobanuro cy’urupfu » qui, pour Yolande Mukagasana, est une négation du génocide commis contre les Tutsi avec toutes les conséquences que cela comporte.

Dans son écrit, Yolande Mukagasana approuve l’emprisonnement de Kizito Mihigo car il était dans le complot d’assassiner le chef de l’Etat Paul Kagame.

En lisant entre les lignes, le texte de Yolande Mugasana transpire une grande haine contre Kizitio Mihigo. Elle est d’avis que Kizito Mihigo ne pouvait que se suicider vu tout ce qu’il a fait comme traîtrise pour le pays, pour son ethnie et pour sa famille.

Ghislain Mikeno
28/02/2020

Rwanda : la liste des victimes de la police s’allonge.

RWANDA. LA LISTE DES VICTIMES DE LA POLICE S’ALLONGE

La terrible nouvelle de la mort du chanteur Kizito Mihigo a été annoncée par la police rwandaise le lundi 17 février 2020.

Selon John Bosco Kabera, porte parole de la police, Kizito Mihigo se serait pendu, à l’aide d’un drap de lit,  dans sa cellule de la station de police de Remera où il était détenu depuis 3 jours.

Des observateurs avisés mettent en doute cette version des faits. Certains, qui ont eu le malheur d’être incarcérés dans les cachots de la police, affirment qu’il n’a pas de draps de lits dans ces antichambres de la mort. A y voir de très près, il s’agit ni plus ni moins d’un assassinat déguisé en suicide. En effet, Kizito Mihigo était bien portant au moment de son arrestation et selon les membres de sa famille qui lui ont rendu visite trois jours avant, rien n’indiquait qu’il serait suicidaire. Son arrestation, elle-même, telle que racontée dans les médias par les services du RIB (Rwanda Investigation Bureau), laisse des questions sans réponses et semble être une mise en scène pour couvrir son crime.

Pour rappel, Kizito Mihigo avait été accusé en 2014 d’avoir comploté contre le pays et d’avoir ourdi un complot pour attenter à la vie du président Paul Kagame. Ces accusations avaient été fabriquées suite au courage de Kizito Mihigo de dénoncer l’exploitation éhontée du génocide rwandais : dans une chanson devenue célèbre (Igisobanuro Cy’urupfu : L’explication de la mort), il avait dénoncé les crimes commis contre les Hutu par l’armée du Front Patriotique Rwandais de Paul Kagame et demandait que leur mémoire soit reconnue comme celle des Tutsi massacrés en 1994. Cette prise de position l’avait conduite en prison en 2015 avant d’être remis en liberté en septembre 2018 par grâce présidentielle.

Ce décès de Kizito Mihigo vient allonger une liste de prisonniers qui ont trouvé la mort alors qu’ils étaient aux mains de la police. Curieusement, l’explication reste la même : la police s’empresse d’évoquer le suicide ou des tentatives d’évasion qui l’obligent à tirer sur ces prisonniers.

Les cas les plus parlants des victimes de la police sont :

Le 16 mai 2014, dans le nord du pays, le responsable administratif du secteur Cyuve, région de Musanze, a été tué par la police qui lui reprochait de vouloir s’évader. Il était pourtant menotté et la police a tiré sur lui à bout portant.

Un mois plus tard, soit le 15/06/2014, Eric Hashakimana a été abattu par la police dans le district de Gicumbi. Il aurait tenté de s’échapper en sautant du véhicule lorsqu’il était emmené sur les lieux d’enquête.

Le cas d’Assinapol Rwigara illustre à suffisance la haute criminalité qui baigne parmi la police rwandaise. En porte à faux avec le système FPR qui lui mettait les bâtons dans les roues dans la marche de ses affaires, Rwigara fut mis dans le collimateur du régime qui lança sur lui des escadrons de la mort. Le 04/02/2015, un camion engloutit sa voiture. La police est tout de suite intervenue et les membres de la famille, alertés, sont vite arrivés sur les lieux. Rwigara est encore vivant quant la police le met dans un sac mortuaire. Sa famille proteste, en vain. Il est conduit dans un hôpital militaire où il est achevé. Sa femme a attesté qu’au retour, la tête de son mari avait été fracassée avec des objets contondants.

Le 25 février 2015, le docteur Emmanuel Gasakure, médecin privé du président Paul Kagame, a été tué par la police qui lui reprochait d’avoir voulu désarmer un policier commis à sa garde. Son cas est intéressant et mérite qu’on s’y appesantisse.

Médecin personnel du président Paul Kagame pendant 14 ans (entre 2001 et 2015), le docteur Emmanuel Gasakure était cardiologue en chef à l’université de Nancy en France avant de venir au Rwanda après la victoire du FPR en 1994. Il faisait également partie d’une équipe de recherche européenne et était aussi propriétaire d’une clinique privée en France.

Petit à petit, l’intégrité et la sincérité de Gasakure lui ont attiré des ennuis de la part du couple présidentiel, dont les pratiques mafieuses inspiraient le dédain  du médecin à leur égard. Des accusations d’alcoolisme et de laisser-aller sont murmurées dans les oreilles de Paul Kagame et des courtisans mettent en doute sa loyauté envers le président. Lorsque Paul Kagame demanda l’avis de ses conseillers sur la question d’un troisième mandat, Gasakure suggéra que Paul Kagame tienne sa parole et respecte la Constitution. Cela n’a pas été apprécié. Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder la vase. Ainsi le 26 octobre 2014 à Londres, lors d’un voyage officiel, Paul Kagame renvoie Gasakure avec colère parce qu’il était trop lent à donner une réponse à une question et lui ordonne de retourner à Kigali. A son arrivée, il est placé en résidence surveillée et interrogé par la police quotidiennement. Il lui était reproché entre autres de violation du secret médical : il avait été piégé et les documents relatifs à la santé du président avaient été subtilisés. Il fut alors accusé de tous les maux : alcoolisme, dépression, violence envers les voisins, et surtout de violation du secret médical. Le 25 février 2015, un policier tire sur lui , au pistolet à bout portant.

Le 23 janvier 2016, l’Imam Mugemangango Muhamada été abattu par la police vers 21h00. Elle a expliqué qu’il a tenté de s’évader lorsqu’il était amené dans une reconstitution d’enquête sur les lieux. La police l’a ainsi abattu car il allait sauter du véhicule pour s’échapper. Il était détenu à la station de police de Kanombe.

Mahoro Jean Bosco est une autre victime de la police. Il a été abattu à la station de police de Kamembe dans le district de Rusizi le matin du 20 avril 2017 par des policiers. Le motif du forfait reste le même : l’intéressé aurait tenté de s’échapper et il a fallu tirer sur lui pour le neutraliser.

Dans la nuit du 29 au 30 décembre 2016, la police a tiré sur Maître Toy Ntabwoba Nzamwita. Elle lui reprochait d’avoir voulu forcer un barrage de la police.

Le 7 avril 2018, la Police rwandaise a arrêté un certain François Nsengiyumva. Il avait été  entendu en faisant la réflexion comme quoi la date du 07 avril de chaque année était comme un jour de fête pour les Tutsi. Le 19 avril, il a été exécuté par balles par les gardiens de la prison de Kibungo (Région Est) où il était détenu. Ses assassins ont prétendu qu’il avait tenté de les désarmer et de s’évader… alors qu’il était menotté !

Le 23 avril 2018, la Police a encore annoncé qu’un avocat du barreau de Kigali du nom de Donat Mutunzi, que sa famille signalait « porté disparu » depuis le 13/4, avait été retrouvé mort dans sa cellule de détention de la station de police de Ndera à Kigali. Le porte-parole de la police Théos Badege, actuellement au service à Interpol à Lyon (France) et Modeste Mbabazi, représentant de l’Organe National des Poursuites (RIB), avaient affirmé que le détenu  s’était suicidé dans son cachot en utilisant un drap de lit ; que dans sa cellule, deux bouteilles de bière Skol ont été trouvées, prouvant qu’il avait bu pendant la nuit et que même une bouteille avait été fracassée et utilisée pour couper un drap,…

Les cas d’abus de la police, ci haut cités, ne sont pas exhaustifs. Dans l’arrière-pays, des forfaits, nombreux sont commis par les différents services de sécurité. Mais, ils ne sont pas médiatisés. Ainsi va le système du FPR qui a fait du Rwanda un Etat policier.

Gaspard Musabyimana
18/2/2020

Kizito, Good bye Rwandan dove of peace.

Good bye Rwandan Dove of peace
May you ever grow in our hearts
You were the Genius of this era,
Where lives were hopeless
You brought love
And you whispered to those in pain kindness.
Now you belong to the Heaven,
And the stars spell out your name ever and ever..
It now seems to me you lived your life
Like a candle in the wind
Never fading with the sunset

When the rain set in
And your footsteps will always fall here
Along Rwanda’s thousand hills
Your candles burned out long before
Your legend ever will

Loveliness we’ve lost
These empty days without your smile
This torch we’ll always carry
For our nation’s golden child
Even though we try
The truth brings us to tears
All our words cannot express
The joy you’ve brought us through the years

And it seems to me you lived your life
Like a candle in the wind
Never fading with the sunset

When the rain set in
And your footsteps will always fall here
Along Rwandan a thausant hills
Your candles burned out long before
Your legend ever will

Goodbye Rwandan Dove of place.
From the country lost
Without your soul who missed the wings of your compassion
More than you will ever know

And it seems to me you lived your life
Like a candle in the wind
Never fading with the sunset
When the rain set in
And your footsteps will always fall here
Along Rwandan a thousand hills
Your candles burned out long before
Your legend ever will

Your footsteps will always fall here
Along Rwandan greenest hills

Your candle burned out long before your legend ever will.

Urabeho Mihigo y urungano!

Nadine Kasinge