Author Archives: Chaste Gahunde

Un jour avec Denis Mukwege, Nobel de la paix contraint de vivre sous protection

Il est célèbre dans le monde entier pour son combat en faveur des femmes violées, ces corps « transformés en champs de bataille » que le gynécologue formé à Angers tente de réparer. Et obtenir, pour toutes les victimes des carnages perpétrés au Congo, justice et vérité.

Denis Mukwege, 67 ans, prix Nobel de la paix (2018), a nommé les crimes, les violences sexuelles, les monstruosités subies par les femmes en République du Congo.

Il a, le temps d’un passage à Paris, troqué sa blouse de chirurgien pour un élégant costume et reçoit chaleureusement quelques journalistes et représentants d’ONG dans un discret hôtel parisien. Denis Mukwege, 67 ans, vit en permanence sous protection depuis qu’il dénonce, avec le renfort et l’autorité de son prix Nobel de la paix décerné en 2018, les carnages incompréhensibles perpétrés en République démocratique du Congo.

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MESSAGE DE FELICITATIONS AU PRESIDENT EMMANUEL MACRON

Monsieur Emmanuel Macron,

Le peuple français a parlé, vous êtes réélu à la magistrature suprême pour cinq ans à venir. Tout en vous félicitant, permettez-nous Monsieur le Président, de partager avec vous les points qui, à notre avis, devraient être intégrés dans votre projet notamment en ce qui concerne votre politique étrangère en général, et en particulier dans les relations avec le Rwanda.

  1. Tout comme votre élection, votre réélection résulte des institutions fortes non basées ni sur le culte de la personnalité, ni sur la terreur, encore moins sur la dictature. Le peuple rwandais rêve d’avoir un jour un système politique similaire au vôtre, ce qui risque de tarder à venir si vous continuez à soutenir le régime du FPR. En effet, Monsieur le Président, l’histoire a uni la France et le Rwanda créant un lien fort entre nos deux peuples. Il est vrai que les dirigeants viennent et partent mais les nations restent à jamais. C’est dans ce cadre que nous vous exhortons, à dépasser votre propre personne et celle de votre pair de Kigali, et à penser aux deux nations qui resteront après votre départ. 
  2. Ce serait myopique de ne pas soutenir une nouvelle génération de leaders au Rwanda sachant que les dirigeants actuels n’épargnent rien pour couvrir leurs crimes de guerre, crimes contre l’humanité et de génocide dont ils se sont rendus responsables. Leur stratagème consiste, entre autres, en l’instrumentalisation de la tragédie rwandaise des années 1990-1994 aux fins purement politiques, d’une part en taxant de génocidaire toute voix dissidente de la communauté Hutu, et d’autre part, en menaçant la communauté internationale prétendument pour n’avoir pas sauvé les Tutsi en 1994. Pourtant, ces rebelles de l’époque devenus aujourd’hui maîtres du pays se sont opposés à toute intervention, qui selon eux, aurait pu gêner leur conquête militaire qui s’annonçait plus probable. Ainsi, les hauts cadres du FPR se font passer pour des victimes alors que la vérité est toute autre. D’ailleurs, ils n’ont pas voté pour la création du tribunal pénal international pour le Rwanda et n’ont pas coopéré avec le bureau du procureur lorsque leurs dossiers étaient ouverts pour instruction. Tout soutien envers ce régime équivaut à une complicité sans équivoque. Si le peuple rwandais ne vous reproche rien dans le passé, il revient à votre responsabilité de vous immuniser contre les conséquences des actes posés sous votre présidence.
  3. Ce deuxième mandat arrive au moment où vous présidez l’Union européenne. Les valeurs de l’Union européenne ne diffèrent pas de celles que défend la France. Ceci constitue une opportunité d’apporter votre pierre à l’édifice pour un monde libre de dictatures, un monde de droits, un monde juste, social et solidaire. Ces valeurs qui sont aussi les nôtres nous rendent ennemis du président Kagame dont la paranoïa de l’opposition démocratique est inutilement exagérée.
  4. Monsieur le Président,

Oui, vivent la France et les Français libres.  Mais en même temps, il faut que vivent le Rwanda et les Rwandais libres. Nous restons à votre disposition pour un échange sur l’avenir gagnant-gagnant entre nos deux peuples.

Fait à Montréal,

Ce 01/05/2022

Nadine Claire Kasinge

Présidente du Parti ISHEMA

Candidate aux élections présidentielles rwandaises de 2024.

Note : ISHEMA PARTY est une organisation politique lancée le 28 janvier 2013 à Paris, France ; par des jeunes militants et universitaires rwandais en exil. ISHEMA signifie la fierté des Rwandais. La vision définie par les fondateurs est « la promotion de la démocratie à travers les valeurs de vérité, intrépidité et justice sociale ». Dès le début, nous proposons un changement politique par la non-violence et des moyens pacifiques, le dialogue et le consensus qui profitent à tous les citoyens sans aucune forme de discrimination. Tout en partageant notre évaluation de la situation socio-politique au Rwanda, nous recherchons le soutien de la communauté internationale pour un changement de régime afin de construire des institutions démocratiques qui assureront la paix et le développement durable.

MESSAGE DE FELICITATIONS AU PRESIDENT EMMANUEL MACRON

Monsieur Emmanuel Macron,

Le peuple français a parlé, vous êtes réélu à la magistrature suprême pour cinq ans à venir. Tout en vous félicitant, permettez-nous Monsieur le Président, de partager avec vous les points qui, à notre avis, devraient être intégrés dans votre projet notamment en ce qui concerne votre politique étrangère en général, et en particulier dans les relations avec le Rwanda.

  1. Tout comme votre élection, votre réélection résulte des institutions fortes non basées ni sur le culte de la personnalité, ni sur la terreur, encore moins sur la dictature. Le peuple rwandais rêve d’avoir un jour un système politique similaire au vôtre, ce qui risque de tarder à venir si vous continuez à soutenir le régime du FPR. En effet, Monsieur le Président, l’histoire a uni la France et le Rwanda créant un lien fort entre nos deux peuples. Il est vrai que les dirigeants viennent et partent mais les nations restent à jamais. C’est dans ce cadre que nous vous exhortons, à dépasser votre propre personne et celle de votre pair de Kigali, et à penser aux deux nations qui resteront après votre départ. 
  2. Ce serait myopique de ne pas soutenir une nouvelle génération de leaders au Rwanda sachant que les dirigeants actuels n’épargnent rien pour couvrir leurs crimes de guerre, crimes contre l’humanité et de génocide dont ils se sont rendus responsables. Leur stratagème consiste, entre autres, en l’instrumentalisation de la tragédie rwandaise des années 1990-1994 aux fins purement politiques, d’une part en taxant de génocidaire toute voix dissidente de la communauté Hutu, et d’autre part, en menaçant la communauté internationale prétendument pour n’avoir pas sauvé les Tutsi en 1994. Pourtant, ces rebelles de l’époque devenus aujourd’hui maîtres du pays se sont opposés à toute intervention, qui selon eux, aurait pu gêner leur conquête militaire qui s’annonçait plus probable. Ainsi, les hauts cadres du FPR se font passer pour des victimes alors que la vérité est toute autre. D’ailleurs, ils n’ont pas voté pour la création du tribunal pénal international pour le Rwanda et n’ont pas coopéré avec le bureau du procureur lorsque leurs dossiers étaient ouverts pour instruction. Tout soutien envers ce régime équivaut à une complicité sans équivoque. Si le peuple rwandais ne vous reproche rien dans le passé, il revient à votre responsabilité de vous immuniser contre les conséquences des actes posés sous votre présidence.
  3. Ce deuxième mandat arrive au moment où vous présidez l’Union européenne. Les valeurs de l’Union européenne ne diffèrent pas de celles que défend la France. Ceci constitue une opportunité d’apporter votre pierre à l’édifice pour un monde libre de dictatures, un monde de droits, un monde juste, social et solidaire. Ces valeurs qui sont aussi les nôtres nous rendent ennemis du président Kagame dont la paranoïa de l’opposition démocratique est inutilement exagérée.
  4. Monsieur le Président, Oui, vivent la France et les Français libres.  Mais en même temps, il faut que vivent le Rwanda et les Rwandais libres. Nous restons à votre disposition pour un échange sur l’avenir gagnant-gagnant entre nos deux peuples.

Fait à Montréal,

Ce 01/05/2022

Nadine Claire Kasinge

Présidente du Parti ISHEMA

Candidate aux élections présidentielles rwandaises de 2024.

Note : ISHEMA PARTY est une organisation politique lancée le 28 janvier 2013 à Paris, France ; par des jeunes militants et universitaires rwandais en exil. ISHEMA signifie la fierté des Rwandais. La vision définie par les fondateurs est « la promotion de la démocratie à travers les valeurs de vérité, intrépidité et justice sociale ». Dès le début, nous proposons un changement politique par la non-violence et des moyens pacifiques, le dialogue et le consensus qui profitent à tous les citoyens sans aucune forme de discrimination. Tout en partageant notre évaluation de la situation socio-politique au Rwanda, nous recherchons le soutien de la communauté internationale pour un changement de régime afin de construire des institutions démocratiques qui assureront la paix et le développement durable.

Hotel Rwanda’ hero’s family file $400m suit against gov’t

Paul Rusesabagina is serving 25 years in prison in Rwanda on terrorism charges which his supporters say are a sham.

Published On 30 Apr 2022

The family of Paul Rusesabagina, whose heroism during the 1994 Rwandan genocide was depicted in the Hollywood film Hotel Rwanda, have filed a $400m lawsuit in the US over his alleged abduction and torture by the government in Kigali.

The lawsuit names the government of Rwanda, President Paul Kagame, and other senior officials including the former justice minister and intelligence chief.

“The complaint alleges that the Government of Rwanda and high-ranking Rwandan officials conspired to facilitate and execute an elaborate plot to lure Paul Rusesabagina from his home in Texas to Rwanda, where he would be tortured and illegally detained,” the family and his lawyers said in a statement on Saturday.

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Pourparlers de Nairobi. Une nouvelle opportunité aux groupes armés pour retarder la venue de la paix

« Le gouvernement congolais ne négocie pas avec les groupes armés, mais les incite à désarmer. » C’est de cette façon que Serge Tshibangu, mandataire du Chef de l’Etat justifie la cacophonie qui se déroule à Nairobi au Kenya entre les délégués de la présidence de la république et les groupes armés opérant en RDC. Inciter les gens qui ont fait de la violence leur mode de vie par la simple parole sans connaître leurs motivations. Possible. Car, même l’enfer est pavé de bonnes intentions. Qui peut vraiment croire à pareille justification qui, pour moult raisons, paraît non seulement comme une insulte à la nation et à tous ceux qui ont perdu leur vie à la recherche de la paix à l’est de la RDC, mais surtout comme une sorte d’amateurisme sur les questions de la violence armée dans la région des Grands Lacs africains singulièrement à l’est de la RDC ?

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Portrait: Paul Kagame, les ombres du président rwandais

Qui est Paul Kagame ? Comment a-t-il transformé un pays sorti exsangue d’un génocide fratricide ? “The Times” revient sur le parcours du président rwandais alors que son pays et le Royaume-Uni ont signé un accord de sous-traitance du droit d’asile “off-shore”.

Traduit de l’anglais

Le president rwandais Paul Kagame à Nairobi, au Kenya, le 8 avril 2022.
Le president rwandais Paul Kagame à Nairobi, au Kenya, le 8 avril 2022. TONY KARUMBA / AFP

Envoyer au Rwanda, dont l’histoire récente est l’une des plus sanglantes du monde, des migrants vulnérables qui avaient pour objectif d’entamer une nouvelle vie au Royaume-Uni ? L’idée peut sembler à tout le moins saugrenue.

Ce n’est certainement pas le genre d’accueil auquel s’attendent les Afghans qui ont fui Kaboul quand leur pays est tombé aux mains des talibans l’année dernière. Et s’il faut en croire l’expérience – car des accords semblables de traitement des demandes d’asile ont été conclus par le passé entre le Rwanda et Israël et le Danemark – ces réfugiés ne resteront pas longtemps sur le sol rwandais.

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Hotel Rwanda: why does Kagame want to take in Britain’s asylum seekers?

If President Paul Kagame has been tracking the furore over Priti Patel’s plan to send asylum seekers to Rwanda, he’s been doing it on the hoof. Kagame moves constantly these days: the news broke while he was en route to Barbados after a visit to Jamaica. In the past two months he has been to Congo-Brazzaville, Kenya (twice), Zambia, Germany (twice), Egypt, Jordan, Qatar, Mauritania, Senegal and Belgium.

How the president of one of Africa’s poorest nations can afford all this travelling is a puzzle, and the fact that his Gulfstream jet is supplied by Crystal Ventures, his Rwandan Patriotic Front’s monopolistic investment arm, raises interesting budgetary questions. In a country where checks on the executive have been whittled away, the dividing line between a ruling party’s business interests and the presidential expense account is distinctly blurred.

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“LET CHOGM 2022 SET A GROUND FOR AN INCLUSIVE INTER RWANDAN DIALOGUE” Open Letter to Queen Elizabeth II

OPEN LETTER TO :

  • Her Majesty Queen Elizabeth, Head of the Commonwealth.
  • Heads of States and Governments members of the Commonwealth. (all)
  • Secretary General of the Commonwealth

RE: LET 2022 CHOGM SET A GROUND FOR AN INCLUSIVE INTER RWANDAN DIALOGUE

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Your Majesty,

Your Excellencies,

 It is decided. Irreversible. Or almost. The Commonwealth of Nations, an organization whose values and principles are democracy, good governance, human rights, rule of law amongst others, is going to hold its highest meeting in a liberticide country, Rwanda[1]. For a common citizen, this is heart-breaking. Why? Because in a country under dictatorship, where top leaders have no respect of their own people they are supposed to protect, the hope is turned to external forces, and the Commonwealth is a such force. You can imagine what a disappointment it can be to wake up to the news that your hope, your expected advocate is supporting your persecutor! The leadership of ISHEMA Party, a political organization in opposition to the ruling party RPF, takes the liberty to alert you on what you might not be aware of and could harm the good image the Commonwealth citizenry has of the noble organization. At the same occasion, we request your mediation between the government of Rwanda and the opposition through an inter Rwandan dialogue to shape the future of our nation where “never again” shall have sense.

I. Kagame, the Commonwealth Chair-in-Office (CIO)

One of biggest achievements in the process of self-realization of any dictator would be to be legally recognized as the Head of more than 50 countries from all corners of the globe. For Mr Kagame, this would not have happened, had the leader of Rwanda respected the Constitution of 2003 which provided that “under no circumstances may anyone serve more than two presidential terms”. The President whose role is to guarantee the protection of the Constitution failed his mission, not by omission, rather by a deliberate action aimed at self-aggrandizement, self-enrichment, and exclusion as well as deprivation of others’ rights on political participation and competition.

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Rwanda- Royaume Uni. Boris Johnson et Paul Kagame dans le business des demandeurs d’asile

Jeudi le 14 avril 2022, tous les principaux médias occidentaux ont diffusé la nouvelle faisant état de la signature entre le Royaume Uni et le Rwanda d’un accord selon lequel tous les demandeurs d’asile en Grande Bretagne qui auraient atteint ce pays illégalement seraient dorénavant expulsés et déportés au Rwanda.

Les réactions ont été nombreuses à travers le monde. Que ce soit au Royaume Uni-même où les partis d’opposition ont critiqué cet accord ou dans les ONG qui l’ont dénoncé aussi. Même le HCR, chargé de veiller sur la protection des réfugiés partout dans le monde, mandat qu’il tient en tant qu’organe des Nations Unies, l’a dénoncé.

Au-delà des considérations juridiques et humanitaires que relèvent ces instances, il y a lieu de souligner aussi et faire observer les dessous des cartes dans ce marché en ce qui concerne Paul Kagame et sa clique au pouvoir à Kigali mais aussi Boris Johnson et son gouvernement conservateur.  Tel est l’objet du présent article.

Partie émergée de l’iceberg

L’accord avec le Rwanda, qui sera financé par le Royaume Uni à hauteur 120 millions de livres (144 millions EUR), prévoit que les migrants – dont ni les nationalités ni les conditions d’arrivée ne sont pas précisées – soient « intégrés dans les communautés à travers le pays », selon le communiqué publié par Kigali.

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Paul Kagame has no moral authority to talk about democracy let alone human rights.

First of all, I would like to convey my message of sympathy to all those who are genuinely commemorating their loved ones lost in Rwandan genocide especially from october 1990. May our brothers and sisters, fathers and mothers killed rest in eternal peace. May all of us survivors find ways to forgive as we aim at building a nation where “Never again” makes sense.

Having said that, following are my remarks on Kagame’s speech.

In his speech delivered on the 28th genocide remembrance occasion, Mr Kagame was heard trying to justify his war crimes and crimes committed against “them”. Everyone would have observed Kagame’s tactics to avoid the term “Hutu” in his speech. He does not see the rwandan genocide as a rwandan tragedy, rather as a tragedy against the Tutsi, bringing us to wonder why! He counts himself as a Tutsi, first, not as a rwandan contrally to what he usually brags about. For instance he says ” … those who killed our people”. In his belief, the Tutsi are his people, not the other way around.

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UN Working Group on Arbitrary Detention Calls for Paul Rusesabagina’s Immediate Release

Opinion finds numerous human rights violations by the government of Rwanda

Paul Rusesabagina, international humanitarian

Paul Rusesabagina, international humanitarian
WASHINGTON – March 29, 2022 – PRLog —

The United Nations Working Group on Arbitrary Detention (UNWGAD), an arm of the UN’s Human Rights Council, has released an advance version of its opinion on Rwanda’s kidnapping and detention of Hotel Rwanda humanitarian Paul Rusesabagina. UNWGAD found that the deprivation of liberty of Paul Rusesabagina amounts to arbitrary and enforced detention, which is illegal under the Universal Declaration of Human Rights (“Universal Declaration”) and the International Covenant on Civil and Political Rights (“Covenant”). The Working Group requests that the government of Rwanda take all necessary steps to remedy the situation. (Link to opinion at end of press release)

According to the opinion, given the circumstances of the case the appropriate remedy under international law is for Rwanda to immediately “take urgent action to ensure the immediate unconditional release of Mr. Rusesabagina.” In addition, UNWGAD members found that Rwanda should “accord him an enforceable right to compensation and other reparations.

The key findings of the UNWGAD include:

  • The kidnapping of Mr. Rusesabagina, which began in the United States and culminated in him boarding a flight from Dubai to Kigali, was set up by the Rwandan government to take him against his will to Rwanda. This constitutes an abduction and his subsequent detention is therefore arbitrary and illegal.
  • The circumstances of Mr. Rusesabagina’s abduction and subsequent treatment on arrival in Kigali, including incommunicado detention, being detained in secret, and no acknowledgement of his arrest, amount to a deprivation of liberty analogous to an enforced disappearance, and mean that Paul’s arrest has no legal basis and is therefore arbitrary.
  • Mr. Rusesabagina’s treatment by the Rwandan government resulted from his free expression of his political views and criticisms of that government. Thus his treatment constitutes an illegal violation of his right to freedom of expression.
  • Violations of Mr. Rusesabagina’s physical and mental health during his illegal detention should be referred to the Special Rapporteur on torture and other cruel, inhuman or degrading treatment or punishment for appropriate action.
  • Given all of the above, the criminal case against him in Rwanda should never have gone to trial and should have been dismissed. That being the case, when it went to trial Mr. Rusesabagina’s due process and fair trial rights were continually violated throughout the trial process.
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