Category Archives: Social welfare

Rwanda : we have another Virus to fight, more virulent than Covid-19.

As the world stands together in fighting the corona virus (COVID-19) let us not forget, as Rwandans , that we have another virus which we have to fight: Kagamevirus (AKAGA-94).

Let us not forget to fight the virus that has attacked our entire governing system and left it almost crippled.
Let us stand together to fight the virus that recently killed Kizito Mihigo.
Let us stand together in fighting the virus that recently made Barafinda Sekikubo Fred to be admitted in the mental hospital, while he is not mentally ill.

Let us stand together in fighting the virus that keeps on attacking opposition leaders, like Madame Victoire Ingabire and Maître Bernard Ntaganda.
Let us stand together in fighting the virus that has closed the political space in Rwanda.

Let us stand together in fighting the virus that has been attacking our neighboring countries and caused the borders to be closed to many Rwandans who depended on cross border trade.

Dear Country men and women, we must fight vigorously and defeat this virus.
I am optimistic that victory is certain.

God bless us all and protect us from our Rwandan common virus and COVID-19.
May God bring to an end the COVID -19 and hill those who are suffering from it.
RIP Kizito Mihigo who was killed by Our common Rwandan virus, Kagamevirus, (AKAGA-94)

 

Jeanne Mukamurenzi

 


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Rwanda : Halte au génocide intellectuel

Dans son article du 23-03-2019, le journal rwandais « Kigali Today » titrait : « Dans la province du Nord, 47% des élèves qui terminent l’école primaire ne savent ni lire ni écrire ». Il rapportait ainsi les propos du directeur du REB (Rwanda Education Board), Dr Ndayambaje Irenée, qui était venu dans la région pour une réunion de mise au point avec les responsables du secteur pour examiner les raisons à la base de cette situation.

A cette occasion, dans son discours de circonstance, Dr Ndayambaje Irenée a précisé, en citant le rapport de 2018, que dans la région du Nord, « seuls 52, 8% des élèves qui terminent l’école primaire peuvent lire le contenu du livre de l’élève de la 6è primaire ». Il a poursuivi : « Le plus grave, c’est que cette lacune ne s’observe pas seulement dans la lecture du Kinyarwanda (langue maternelle), mais également dans les autres branches comme le calcul où le rapport ci-haut cité montre que seuls 59,7% des élèves peuvent effectuer des opérations mathématiques consignées dans le programme scolaire de la 6è année primaire ». Il a terminé en fustigeant les responsables de l’enseignement, à tous les niveaux, et leur a demandé de se remettre en question.

Le même constat a été fait le 06/08/2019 par le ministre de l’Intérieur, professeur Shyaka Anastase, dans la région de Ngorero, province de l’Ouest. Le même journal  « Kigali Today » dans son édition du 7-08-2019 rapporte : « Le Professeur Shyaka a instruit les autorités concernées que 1.851 élèves qui ont abandonné l’école soient réintégrés avant la fin de ce mois d’août 2019 ».  Au Rwanda, le décrochage scolaire est un fléau. Il est dû surtout à la pauvreté. Les enfants qui n’ont rien à manger préfèrent aller se livrer aux petits boulots pour gagner un peu de sous leur permettant de s’acheter de quoi se mettre sous la dent.

Ce constat amer des responsables politiques du pays au plus haut niveau donne l’image de ce qu’est l’enseignement public au Rwanda.

Les observateurs les plus avertis sont d’avis qu’en scrutant les causes de cette situation dans laquelle se trouve l’enseignement, l’on s’aperçoit qu’il s’agit d’une politique délibérée de la clique au pouvoir au Rwanda depuis juillet 1994. En effet, si on passe en revue les mesures prises dans ce secteur l’on s’aperçoit qu’elles visaient, toutes,  le nivellement vers le bas de la qualité de l’enseignement. Voyons-en quelques-unes.

L’imposition subite de l’anglais comme langue d’enseignement

C’est en octobre 2008 que le conseil des ministres a décidé de supprimer le français comme langue d’enseignement et de le remplacer par l’anglais. Le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire d’alors, Théoneste Mutsindashyaka, par sa circulaire du 31/12/2008, donna des directives pour l’accélération de l’adoption de l’anglais dans l’enseignement de base. Comme l’année scolaire débute en janvier, la mesure fut mise en exécution à la rentrée scolaire, en janvier 2009.

Dans un pays où le français a régné en maître depuis l’introduction de l’école au Rwanda par le colonisateur belge et l’Eglise catholique vers 1900, cette mesure est tombée comme un couperet. Avec la suppression subite du français comme langue d’enseignement, la presque totalité des enseignants du pays, tous francophones, devenaient ipso facto comme des analphabètes. Des stages d’anglais furent organisés à la hâte dans un court laps de temps durant le 3è trimestre 2008, mais c’était insuffisant pour que les enseignants puissent transmettre la matière aux élèves dans la langue de Shakespeare.

Des promotions entières en subirent les conséquences néfastes qui, malheureusement, font encore des ravages aujourd’hui, 10 ans après.

Le 18 avril 2019, sur une radio en ligne, Radio Inkingi, le journaliste est parvenu à faire parler trois enseignants de l’école primaire au Rwanda. Tous ont avoué qu’ils ne parlaient pas anglais alors qu’il leur était demandé de dispenser leurs leçons dans cette langue. Comment font-ils? A cette question ce fut motus et bouche cousue. Un des enseignants a eu le courage d’avouer qu’ils ont quelques phrases qu’ils ont mémorisées et qu’ils font répéter aux élèves quand c’est nécessaire, notamment si l’inspection s’annonce.

La surpopulation des classes

A ce sujet, les mêmes enseignants interviewés ont révélé que dans l’école primaire, il a été instauré le système de double vacation : dans une salle de classe, il y a au moins 90 élèves le matin et 90 élèves l’après-midi.  Dans ces conditions, l’enseignant a toutes les difficultés à suivre chaque élève. A l’école secondaire, une classe peut contenir jusqu’à 120 étudiants.  C’est ce qu’a constaté, avec étonnement, le premier ministre Dr Edouard Ngirente au mois de février 2019 lors de sa visite dans une école secondaire de la région de Karongi, dans la province de l’Ouest où l’on trouve 124 élèves par classe, dans un local exigu. Un des étudiants de cette école a dit au Premier ministre : « Le problème que nous avons est le nombre élevé des étudiants par classe. Les chaises sont trop serrées, on respire péniblement. On a des difficultés à écrire car on se cogne les coudes,… La solution serait de construire d’autres locaux de classe,… ».

Dans le même article de  « Kigali Today » on peut  lire que dans le Groupe scolaire de Kinyinya dans les faubourgs de la capitale Kigali, certains élèves de l’école primaire et secondaire suivent les cours assis par terre ou  sur des pierres, des bidons vides ou alors debout à longueur de journée.

La clochardisation de l’enseignant

Le salaire d’un enseignant de l’école primaire oscille autour de 50.000 francs rwandais (FRW) ; exactement 44.000 FRW pour un enseignant débutant.

A voir le coût de la vie au Rwanda, cette somme est dérisoire.  L’enseignant vivote. Il porte le sobriquet de Gakweto (porteur de vieilles chaussures). On parle également du « thé de l’enseignant » pour dire un thé sans sucre ; l’enseignant n’ayant pas de moyen pour s’acheter du sucre, il se contente de ce thé amer.

Dans l’émission-radio  ci-haut citée, les enseignants ont expliqué pourquoi ils sont les plus mal chaussés : une paire de souliers bas de gamme coûte 15.000 Frw; une chemise 10.000FRW, un pantalon 15.000 FRW. Cela fait que certains enseignants se présentent devant les élèves en haillons avec des souliers troués.

Ajouter à cela que l’enseignant doit se nourrir et nourrir sa famille et quelques fois payer son loyer (un des enseignants interviewé a déclaré qu’il loue une chambrette pour 15.000Frw).

L’enseignant rwandais est au bas de l’échelle. A diplôme égal, son collègue qui est dans l’administration publique touche un salaire de 150.000frw (3 fois le salaire de l’enseignant). Si par chance un enseignant est coopté et nommé député au Parlement rwandais, il a un salaire de 2.500.000frw (50 fois le salaire de l’enseignant).

Pire encore, sur ce salaire de l’enseignant est ponctionné à la base de différentes cotisations : cotisation du parti FPR; cotisation dans le FARG; cotisation de maintien de sécurité ; cotisation pour le fond des constructions scolaires; cotisation de solidarité des mutuelles pour soutenir les moins nantis,…

La situation financière de l’enseignant est si catastrophique que certains enseignants ont des enfants qui n’ont pas pu aller à l’école secondaire, leurs parents ne pouvant pas leur payer les frais scolaires exigés.

Les effets du contrat de performance

C’est à la mode au Rwanda, chaque service doit signer un contrat renfermant des objectifs à atteindre sur une période d’une année.  Les effets délétères du « contrat de performance » se sont manifestés dans l’enseignement. Dans ce domaine, l’évaluation des objectifs se base sur le taux de réussite réalisé par un enseignant. Pour ce faire et pour mettre toutes les chances de son côté, il n’hésite pas à pousser les élèves à tricher lors des examens pour pouvoir atteindre le taux de réussite auquel il s’est engagé dans le contrat signé avec le district. En 2011, une quinzaine d’enseignants ont été renvoyés pour n’avoir pas atteint le taux de réussite fixé dans le contrat. La fraude est ainsi tolérée dans les examens au niveau des écoles primaires, secondaires et même dans des instituts supérieurs et des universités. Il est évident que la qualité de l’enseignement en subit un coup car les enseignants privilégient le gonflement des chiffres de réussite à exhiber et donc évitent ainsi leur renvoi.

Un enseignement à deux vitesses

La situation décrite plus haut est valable pour l’enseignement public surtout dans les campagnes. Dans des villes fleurissent des écoles privées, élitistes, qui accueillent les enfants des dignitaires du régime ou des enfants avec le statut de « rescapé » pour qui le FARG (Fonds d’aide aux rescapés du génocide) paye tout. Ces derniers  peuvent ainsi accéder à ces « bonnes écoles » dont les frais scolaires exorbitants sont un facteur discriminant. Ces écoles  privées engagent des enseignants bien formés et dispensent un enseignement bilingue anglais-français de haute qualité.

Ce sont ces enfants bien formés qui réussissent des concours pour faire des études supérieures au Rwanda ou à l’étranger.

Le système scolaire rwandais a instauré ainsi une sorte de reproduction sociale : l’enfant d’un cadre sera un cadre, l’enfant d’un officier sera un grand commis de l’État… Mais la majorité des enfants rwandais est sacrifiée car il leur est empêché d’accéder au savoir par un régime, qui, tout compte fait,  a planifié minutieusement son action ‘‘genocidogène’’.

Gaspard Musabyimana
26/8/2019

Rwanda : Kagame’s most recent attempt to harm individual liberty.

Kagame Orders Collection Of DNA Samples From All 12 Million Rwandans. This Is The End Of The Already Tightly Squeezed Personal Liberties In Rwanda.

In 2017, Kuwait revoked the world’s first law requiring all citizens and visitors to submit samples of their DNA. Passed in 2015, the law was soundly defeated by the Kuwaiti lawyers. The country’s Constitutional Court ruled that the law violated the constitution’s guarantee of personal liberty. As the European Society of Human Genetics rightly observed:

“If the law had been brought into force, Kuwait would have been the first country in the world to require the compulsory collection of DNA samples from all citizens…“[We] hope that other countries considering going down the same road will take note of this decision.”

Enter General Paul Kagame, who is ready to make Rwanda the first country in the world to require the compulsory collection of DNA samples from all 12 million citizens. Kagame has, in other words, figured out how to make his Rwandan totalitarian state even more totalitarian in order to control all aspects of Rwandan lives. Kagame is following Kuwait’s failed scheme of creating a nationwide DNA database. The purpose of this exercise, according to the Kagame regime, is to crack down on crime. Interestingly, Rwanda is said to be “the second safest place in Africa.

Here is a problem. DNA data reveals a broad range of intimate medical and genetic details. Such data in the hands of a totalitarian dictatorship is catastrophic. Very simply, these large sets of data in Kagame’s hands will be used for repression . The DNA data on all 12 million Rwandans will allow the Kagame regime to identify and profile any individuals or groups in society that Kagame wants to control or harm.

Will Rwandan lawyers follow the example of their Kuwaiti counterparts and defeat Kagame’s DNA scheme? Very unlikely. Nobody opposes Kagame inside Rwanda and stay out of prison, exile, or even escape death.

BUGESERA: Umuturage yari yirengeje umuyobozi w’umurenge bapfa amafaranga y’irondo!

Abanyarwanda bamaze kuzinukwa imisanzu ya hato nahato bakwa n’ubutegetsi bwa FPR-Inkotanyi kuburyo hari n’abatangiye kwihebera ku bayobozi baza kubishyuza iyo misanzu ubusanzwe babona ko ari nko kubakoresha uburetwa kandi ubukene bubageze kure.

Mu gitondo cyo kuri uyu wa Kabiri taliki ya 26 Gashyantare 2019 Umuturage witwa Daniel BAGARAGAZA yakubise isuka Bwana NIYONZIMA Eliab Umuyobozi w’Umudugudu wa Kibirizi  uri mu Kagari ka Kibirizi ho mu Murenge wa Mayange mu Karere ka Bugesera,Intara y’Uburasirazuba.

Bagaragaza yazindutse ajya guhinga nk’uko bisanzwe, mu gihe umuyobozi w’Umudugudu Niyonzima we yazindutse azenguruka mu bantu yishyuza amafaranga y’irondo ry’Umwuga dore ko n’ukwezi gusigaje iminsi mike kukarangira, ageze kwa Bagaragaza yasanze yagiye guhinga maze yigira inama yo ku musangayo.

Amakuru Ijisho ry’Abaryankuna mu Karere ka Bugesera ryamenye ni uko Bagaragaza yamubwiye ko ntayo afite umuyobozi w’Umudugudu akamubwira ko uyu munsi ari Nyirantarengwa ko niba atayafite agomba kujya kureba icyo agurisha cyangwa bakamujyana kuri polisi. Yakomeje kumuhatiriza amubwira ko atamusiga,nibwo undi gufatwa n’ubushungu,bashungurana ubwo isuka aba arayimwashije!

Abaturage batabaye bahamagara n’abashinzwe umutekano Bagaragaza bamujyana ku biro by’Umurenge wa Mayange naho Niyonzima we yihutanywe ku Kigoderabuzima cya Mayange.

Abaturage bo mu Murenge wa Mayange usibye abo mu kiciro cya mbere, batanga amafaranga 1,000 kuri buri rygo, y’irondo ry’umwuga ( mu gihugu gifite umutekano kurusha ibindi muri Afurika ndetse kikaba kiri no mu byambere ku isi!)

Ayo mafaranga aza yiyongera ku mafaranga 3,000 ya mutuelle kuri buri muntu kubari mu kiciro cya kabiri n’icya gatatu ni mugihe abari mu cya 4 ari 7,000 ku muntu. Si ayo gusa kuko hiyongeraho n’indi misanzu inyuranye nk’ayitwa ay “Umuryango” (FPR-Inkotanyi) n’andi bakwa igihe habayeho igikorwa runaka nk’amatora n’ibindi.

Kuba uyu mugabo yakubise isuka umuyobozi w’umudugudu si urugomo cyangwa kunanirana kundi kuko  yari mu Nyangamugayo mu Kagari akaba yari “Umurokore” ndetse atari n’umurokore usanzwe kuko yari Mwalimu mu Itorero rya ADEPR Karambo,ahubwo abaturage barambiwe ubuzima bwo kuba mu gihugu bagitangamo imisanzu y’umurengera nk’aho ari ingaruzwamuheto.

Ibyabaye none bishobora kuzarushaho kuba niba nta  gikozwe ngo ubu butegetsi buhindurwe kuko kunanirwa ko bwananiwe kera kandi abaturage baraburambiwe kuburyo budasubirwaho!

UWAMWEZI Cécile

Source :Abaryankuna

What Can We learn From Kagame’s First Visit With Rwandans In 2016?

kagame trips2016Kagame’s jetting schedule of late

Kagame hardly lives in Rwanda. He is almost always in the air, in his executive jet, the Middle East, a bit of Europe, but mostly in North America. From January to March 3, 2016 the Rwandan head of state was mostly overseas. He recently jetted to Rwanda, first attending the National Leadership Retreat, and now for the first time in 2016, he is visiting with Rwandans. And he just ended a three-day visit the north-western part of the country when he assessed development progress in Gakenke and Rubavu districts.
Kagame’s jetting schedule of late

So what can we learn from Kagame’s visit to Gakenke District?

We learn how the regime lies about its development success — something that is very easy to disprove, however. Here is how the regime boasts about its achievements in Gakenke District:

“ Thursday, 24 March 2016 — Today, President Paul Kagame kicks off a three-day tour in the north-western part of the country. The President started his trip in Gakenke District, Northern Province where he met and interacted with residents…Hit hard by an insurgency in the aftermath of the 1994 Genocide, Gakenke is now peaceful with a vibrant agriculture sector, fast-growing electricity coverage and an impressive healthcare ‘Mutuelle de Sante’ coverage of over 90%. Gakenke boasts many tourism attractions, with imposing mountains full of ancient history, mythology and archaeology.”

This is crude propaganda — in fact pure fabrications, lies, and fantasy.gakenke
The real Gakenke district PHOTO: Gakenke government

Gakenke remains one of the poorest sub-regions in Rwanda by any indicators. This is confirmed by the “Gakenke District Development Plan, 2013–2018,” which highlights the following shocking realities:

Energy: “Only 1 percent of the 14 households have access to electricity. This adversely affect women and children because they are the ones mostly in charge of fetching woods.”

Transport Poor infrastructure: “In this regard, the rural area is broken-off and /or becomes costly to access markets and other service centers. These challenges are similarly connected to lack of master plan to guide the road network of the required standards.”

Water and Sanitation: “Some households have to walk long distances to reach water sources and the related negative externalities, such as, on child education and health.”

Urbanization: “Lack of district master plan is also a hindrance to the urbanization sector.”

Health: “Within the health sector issues like mothers giving birth at homes, quality of health facilities and access to health facilities due to the geographical difficulties in accessing health services in rural areas are still a big challenge. Also, high population growth and insufficient medical equipment in Health Centers and District Hospitals are challenges affecting health services within the district.”

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Residents of Gakenke district carry a patient hospital. PHOTO | CYRIL NDEGEYA, The East African

Social Protection: “the district still has significant portion of the population under extreme poverty bracket and vulnerable groups…It is also noted that the district has limited monitoring tools like ubudehe graduation categories to facilitate the measurement of sustainability of the benefited persons from poverty.”

Youth: “stumbling block to increased youth productivity is minimal knowledge and skills in management and project preparation, i.e., business project formulation. This is coupled with few technical schools and youth forums through which skills and innovative trainings can be imparted.”

ICT: “Inaccessibility of the rural population to the internet network is the main challenge…96.9 percent of the population of 6+ years have never used computer before.”

abana
Puzzled children as part of the rented crowd to “receive” the head of state

rented  crowds
Rented crowds of mostly children and youth in Gakenke

Another way of exposing the Kagame regime’s is to read reports from its own newspaper. According to the New Times of March 25, 2016, “The President promised that Gatonde health centre, which the government agreed to build back in 1999 but hasn’t been delivered so far, will be constructed as soon as possible.” This promise was made 17 years. Shame on you King Paul and your dysfunctional regime.

So what do we learn from these presidential visits to rural Rwanda? Nothing much — it is the usual propaganda.

Source: medium.com

Rwanda : inzara iravuza ubuhuha mu ntara y’iburasirazuba

Abaturage  barimo  gusuhuka  berekeza  I  Bugande  kubera  inzara  yibasiye  iyo  ntara. Uretse  iburasirazuba  gusa, nkuko  bigaragalira  buri  wese  utuye  hano  mu  rwa  Gasabo, inzara  irimo  kuvuza  ubuhuha  hafi  impande  zose  z’igihugu  aho  Leta  ya  FPR  ivuga  ko  ayo  mapfa  yatewe  n’izuba  ryacanye  cyane  cyane  mu  Turere  twa  Nyagatare, Kayonza, Kirehe  na  Rwinkwavu   ho  mu ntara  y’uburasirazuba. Andi  mapfa  akaba  yumvikana  mu ntara  y’amajyepfo  mu  bice  by’amayaga   I  Nyanza, Ruhango  na  Kamonyi  basanzwe  bazwiho   kweza  igihingwa  cy’imyumbati, bavuga  ko  imyumbati  yabo  yajemo  indwara  bita   »Kabore ». Bamwe  mu  baturage  batuye  muli  utwo  turere,  dore  ko  n’abakihabarizwa  bavuga ko  ari  ukubura  aho  berekeza, bakaba  baratangiye  gusuhuka  bajya  gushakira  imibereho  hanze  mu  bihugu  by’ibituranyi.

By’umwihariko,dukomeje  Ibiza  biterwa  n’ayo  mapfa  mu  ntara  y’iburasirazuba, ntibyibasiye  abaturage  gusa  ahubwo  n’amatungo  yaho  ntiyorohewe  aho  inka  zipfa  zikabura  abazirya, ugasanga  ziragurishwa  amafranga  ubusanzwe  yakaguze  inkoko  kuko  inka  yapfuye  igura  ibihumbi  bitanu (5.000f)  naho  ikilo  kimwe  cy’inyama  kikagura  200f; izo  ngorane  zose  kuli  ayo  matungo  zikaba  ziterwa  n’ikibazo  cy’amazi  cyabaye  akarande  muli  iriya  ntara  kuva  kera,  aho  amatungo  akoresha  amasaha  arenga  atanu  ngo  agere  ahari  amazi, muri  urwo  rugendo  inyinshi  zigapfira  mu nzira  kubera  kudandabirana,  nazo  zikaribwa  zidapimwe  ariyo  ntandaro  y’ibiciro  byagabanutse, byongeye  kandi  bikaba  bishobora  no  kugira  ingaruka  k’ubuzima  bw’abazirya.

Aborozi  mu  ntara  y’iburasirazuba  bavuga  ko  Ministère  mu  nshingano  zayo  ntacyo  ibamariye  ko  yabatereranye  kandi  bafite  uruhare  rukomeye  mu  iterambere  ry’igihugu, bityo  amatungo  yabo  akaba  yicwa  mu  buryo  bukomeye  kubera  ibura  ry’amazi, bakaba  bashinja  Leta  uburangare  bwo  kutabitaho.Abaturage  twaganiriye  bakomeza  bavuga  ko  nta  mazi  Leta  ya  FPR  yigeze  igeza  ku  borozi  batuye  iyi  ntara  ko  bayaheruka  hakiri  imishinga  y’abaterankunga  yatangaga  amazi  k’uborozi  mbere  ya  1994. Tubibutse  ko  40%  by’inka  igihugu  cyacu  gitunze  bibarizwa  mu  ntara  y’iburasirazuba.

Umuturage  witwa  Burakari  Yohani  ni  umushumba  muli  ako  gace  yagize  ati ’’tubona  nta  ministère  y’ubworozi  ibaho  mu  Rwanda! baratwirengagije  cyane, ati  kera  wabonaga  Leta  ifasha  aborozi  kandi  byari  byiza, yacukuraga  ibyuzi  mu  gihe  k’izuba  ntitugire  ikibazo  aliko  ubu  batuvanyeho  amaboko  nitwe  borozi  tujya  kwishakira  amazi   n’ibindi  byose  birebana  n’ubworozi’’ .

Ministre  Géraldine  ushinzwe  ubuhinzi  n’ubworozi  mu nshingano  ze  nawe  akaba  yiyemerera  ko  ikibazo  gikomeye  ati  aliko  nta mwanzuro  twagifatira  muli  iki  gihe.

Umukuru  w’intara  y’iburasirazuba  Mme  Uwamariya  Odette   we  akaba  asaba  aborozi  bafite  inka  zirembye  kuzigurisha  zitarabapfira  ubusa  kandi  bagahagarara  gitore  mu  gufatanya  na  Leta  gushaka  igisubizo  cy’ayo  mapfa.

Banyarwanda  banyarwandakazi, nkulikije  ibisubizo  by’abo  banyapolitiki  nsanga  Leta  ya  FPR  yarahisemo  kwicisha  inzara  abaturage   ku mpamvu  z’inyungu  zayo  za  politiki, bityo  abanyarwanda  bakaba  bari  bakwiye  guhumuka  kuko  igihe  cyo  kubaho  kiracyahari.

Banyarwanda  banyarwandakazi, mu  gihe  abo  baturage  bugarijwe  n’ayo  makuba  yose  wibaza  kuli  budget  itagereranywa  imaze  iminsi  ikoreshwa  mu  ngirwamatora  atarangwamo  indorerezi  nimwe  ituruka  mu mahanga! ukwongeraho  n’ingendo  za  Prezida  Kagame  adasibamo  mu  mahanga  icyo  zimariye  abanyarwanda! ubundi  umutware  w’urugo  iyo  asanga  ibintu  bicika  niho  agerageza  kujya  iyo  bweze  akagira  nicyo  atahukana  kirengera  urugo! kuli  Prezida  Kagame  we  si  uko  aba  agiye  kwishyilira  ubwenge  ku  gihe  ngo  arebe  uko  guteknica  bihagaze! Ni  akumiro  pe!  Leta  ya  FPR-KAGAME    sinzi  icyo  yaba  itegereje  ngo  ibise  abanyarwanda!

Mugire  amahoro.

Byanditswe  kuwa  27/02/2016, na :
A.BEN  NTUYENABO, KIGALI-RWANDA

http://www.amakuruki.com/20160228-rwanda-inzara-iravuza-ubuhuha-mu-ntara-yiburasirazuba

Rwandan agricultural policies hurting the poorest of the poor: study

By Laura Angela Bagnetto
everyone a farmer (Small) c. Neil Dawson_UEA

A new study of smallholder farmers in western Rwanda says the country’s agricultural policy has failed the poorest farmers, making them adapt to government policies, such as mono-cropping, or being forced to sell their land. Some 85 per cent of Rwandans work in the agriculture sector. RFI spoke to study author Dr Neil Dawson from the University of East Anglia, to find out how the Rwandan government’s much-lauded agricultural policy hurts the poorest.

Your study, Green Revolution is sub-Saharan Africa: Implications of Imposed Innovation for the Wellbeing of Rural Smallholders focuses on northwestern Rwanda. According to your study the Rwandan policies that are responsible for creating a viable agricultural society are actually bringing Rwandans down regarding socio-economic growth, culture and even well-being. Can you share some of this with us?

These policies have major implications for smallholder farmers across Africa. They have the potential to benefit the farmers of course, but the results of our study also show that there’s also the potential for negative implications as well. Really, the clue is in the title. These policies are called Green Revolution policies and they do promote revolution in the way that farmers use their land and the way they produce food. And to do that the strategy involves farming crops of approved seeds of a small number of crops that are economically viable and that there are markets for. They are also using chemical fertilizers to support using the growth of those crops. That involves risk for certain people. Some people are able to improve their income substantially. In our study, a third of the participants were able to do that, and they were primarily the wealthier participants. So changing agricultural practice for the poorer farmers involves taking on particular risks. You may have to take credit to use the fertilizers, and so you have to be confident at the end of the season that you can pay that money back, and also in the meantime that you are able to find enough food to feed your family. With that risk, it means that many farmers, instead of taking part in the scheme, end of having to sell their land, because it doesn’t work for them.

One of the issues in your piece is the lack of autonomy by this government because of imposing what crops to grow, or even only one crop to grow that actually leads to less of a feeling of well-being and nutrition problems for smallholder farmers.

Certainly in many countries these policies are being promoted and they provide choice to farmers so they can continue their traditional farming methods or they can choose to take on these modern methods as well. But in countries like Rwanda, that change is not only promoted, but imposed on people. So even if you think that growing maize or wheat is not suitable for your soil or your land, or that you have other priorities that you need to feed your family and grow a variety of other crops, you have no choice to do that, so you have to take that risk. The policies are often assessed as being successful, based on a very limited assessment criteria. And what this study shows is that we need to scrutinize these policies much more, and have a look at the potential negative outcomes of them in order to be able to refine the policies, to improve them, and to mitigate against some of these potential costs. Because where the policies are imposed, in a very top-down manner, and farmers haven’t really been consulted in the way they have been designed, that kind of thinking really needs to be brought into improving the way that they run.

The newer ways of thinking in terms of smallholder farmers is actually to speak to farmers, to consult with farmers, to find out what their results have been in the past. But the way the Rwandan government is structuring their agricultural policy is basically imposed on these people and you have some have some actual interviews within your article.

The policies are commonly assessed using economic data that the government collects, so a lot of the policies across sub-Saharan Africa are shown as being successful on the fact that these limited number of crops they yield in product ion is increasing ten-fold, twenty-fold. And that’s to be expected. Also, they show that perhaps on average the incomes of farmers are increasing. But, what we’ve done is look in a more exploratory way at the kinds of impacts, the broad range of impacts that farmers might suffer so we’ve used the smaller sample size, we had around 200 households that we spoke to and looked at the impact upon them. For a third of these households, they were having benefits and people complied with them, and their incomes were improving substantially. But for many of the other households, and particularly the poorest, their situation was deteriorating. Many of them were losing their land, partly because of these policies.

And one of the policies you point out is those who are required to grow tea. In your study, you interviewed people who had a hard time with growing tea because they couldn’t feed themselves.

Yes, certainly, particularly where a cash crop is involved, a non-edible crop such as tea. And that has an even greater risk. Tea takes three-to-four years before you can harvest it and get any income from it. So the scheme involves those households taking on a lot of credits in the meantime. So they provide funds to them to manage the land. By the time they get the first harvest, they’re in considerable debt. And for many, even from the outset, they will choose to sell their land, partly because of the risk. In Rwanda, if the farmer is not successful in managing their land with the new crop, a landlord has been introduced to show that the government has ultimate control over that land and they can choose to allocate that land to another, wealthier farmer instead. And perhaps there will be a risk of not being compensated by the government, so many people choose to sell it before that comes. Certainly in interviews people would say, “The tea is coming, we know it’s coming to our land. We could be evicted at any moment.” So they see it as a considerable risk.

In your report, you said that more than half of landless labourers (those who sold their land or the indigenous Twa people) fail to afford health insurance, despite nearly a third of households in that category being paid for by government or donors. So these are people who have fallen by the cracks even by their own government.

Again, that’s another policy where people need to pay to participate in. Universal health insurance is promoted, and government and other donors do pay for some of the poorest. But the year that we did the study the price of the health insurance had tripled, for example, and there were some prohibitive parts to that policy, whereby nobody within a household could be seen by a health professional unless everybody in that household had paid their health insurance. Even if they paid for one person and they were sick. Some of these policies do require quite a lot of investment from people to take part in.

Are you saying that basically the governments need to look at all aspects when they are creating this agricultural policy, from, as you said, the poorest of the poor? How would you characterize what needs to be done?

Some of these policies can have potential negative impacts. It’s not just like a development policy where you’re providing this mosquito net to people to combat malaria. They get something for free, it doesn’t really impact the way they live their lives. Where policies hold risk is where they can have impacts on the poor. They need to be assessed and scrutinized very carefully so that they can understand why they may not be benefitting, or even negatively impacting people, so they can be refined and improved. That’s normal, no policy is perfect. Really, it’s understanding and putting accountability onto the policies and the people, that the powerful organizations in the case of these agricultural policies who are promoting these as the major strategies to combat hunger and poverty.

Source:http://www.english.rfi.fr/africa/20160208-Rwandan-agricultural-policies-hurting-poorest-poor-study

Le Rwanda accusé de manipuler ses chiffres sur la pauvreté

Selon des informations obtenues par France 24, les autorités rwandaises ont manipulé les dernières statistiques officielles sur la pauvreté. Enquête de notre spécialiste Afrique, Nicolas Germain.

La situation économique du Rwanda est-elle vraiment florissante ? Selon un rapport intitulé “Integrated Household Living Conditions Survey” (EICV4), publié en octobre 2015, la pauvreté est en net recul. Sauf que plusieurs sources, qui préfèrent garder l’anonymat pour des questions de sécurité, affirment auprès de France 24 que ces informations sont faussées.

À l’origine de ce rapport, l’institut privé britannique Oxford Policy Management (OPM) a pour habitude de communiquer des chiffres sur la situation économique aux autorités rwandaises, qui ont ensuite la main pour les publier. “Cette fois-ci, il y a eu un désaccord sur la méthodologie utilisée entre l’institut et les autorités”, explique un expert à France 24.

“Le taux de pauvreté a augmenté de 6 %”

Le gouvernement aurait changé les modes de calcul, notamment celui concernant le seuil de pauvreté. “Les paniers de consommation des Rwandais les plus démunis ont été modifiés”, confirme une autre source auprès de France 24. “Ils ont réduit massivement, de plus de 70 %, les quantités de trois ingrédients de base : la patate douce, la pomme de terre irlandaise et la banane”, poursuit-elle. Résultat : la version finale du rapport indique que le taux de pauvreté a diminué “de plusieurs pour cents alors qu’en réalité, il a augmenté de 6 % “, dénonce l’universitaire belge, l’un des meilleurs experts sur le pays, Filip Reyntjens.

Pour justifier ce nouveau mode de calcul, les autorités rwandaises ont expliqué dans le rapport qu’une “mise à jour” s’imposait. Sauf que ces nouvelles données sont comparées avec celles des rapports précédents, qui reposaient sur l’ancienne méthodologie. “Ce n’est pas correct, souligne la source. On ne peut pas se fier au nouveau seuil de pauvreté annoncé.”

Une question qui dérange

Rien ne justifie ce nouveau calcul, estime pour sa part Filip Reyntjens. “Il n’y a pas eu de changement majeur dans la structure de la consommation de ménages. Ils n’ont pas seulement mis à jour la ligne de pauvreté, comme ils le prétendent. Ils l’ont baissée artificiellement pour donner l’impression d’une baisse du taux de pauvreté”, affirme-t-il.

Cela pourrait expliquer pourquoi la version finale du rapport ne fait aucune mention de l’OPM, qui figurait pourtant en tant qu’auteur dans les précédentes études. Ses membres auraient refusé d’être cités, à la suite des changements effectués par Kigali. Interrogé par France 24, la direction de l’OPM confirme avoir collaboré sur ce rapport, sans pour autant s’étendre. “Notre contrat comporte une clause de confidentialité qui nous empêche de donner des informations sur le travail que nous avons fait pour les autorités rwandaises”, a déclaré le directeur Simon Hunt.

Également sollicité par France 24, le National Institute of Statistics of Rwanda, qui figure dans le rapport final en tant qu’auteur, n’a pas souhaité répondre à nos questions. “Le directeur est parti en vacances pour plusieurs semaines”, indique-t-on.

Le Rwanda, dont l’objectif de développement est ancré dans une stratégie intitulée “Vision 2020”, entend devenir un pays à revenu intermédiaire d’ici cinq ans. Pour cela, Kigali doit notamment ramener le taux de pauvreté sous la barre des 30 % et réduire le taux d’extrême pauvreté à moins de 9 %. D’où l’importance de ce rapport EICV4. La diminution de la pauvreté est le principal argument des pro-Kagame lorsqu’ils demandent à l’actuel chef de l’État de se représenter. Chose dorénavant possible depuis que les députés rwandais ont voté à l’unanimité, jeudi 29 octobre, en faveur d’une réforme constitutionnelle annulant la limitation des mandats présidentiels.

Londres ferme les yeux

Alors que le Royaume-Uni figure parmi les plus importants bailleurs de fonds du Rwanda, qui a rejoint le Commonwealth en 2009, le département britannique pour le développement (DFID) au Rwanda a estimé  “que la méthodologie utilisée pour estimer les niveaux de pauvreté dans le rapport EICV4 était justifiée”. Londres est régulièrement accusé d’être trop laxiste avec le régime de Paul Kagame, qui dirige “de facto” le pays depuis plus de 20 ans.

Pourquoi un tel silence des Occidentaux ? “Il y a des intérêts stratégiques, explique un spécialiste du dossier, qui préfère rester anonyme. Avant d’ajouter : “Si le Rwanda affiche de bons indicateurs en matière de développement, cela montre l’efficacité de l’aide du Royaume-Uni”.

Pour Filip Reyntjens “le dossier EICV4 est sérieux car le Rwanda se targue d’être fort dans le domaine du développement. La communauté internationale accepte un compromis entre développement et répression. Mais si ce développement n’est pas basé sur des faits réels, comme cela semble être le cas ici, alors il ne reste plus que la répression”.

Source: France 24

Pope Francis’ Suggested New Year’s Resolutions

resolutions

Pope Francis

When Pope Francis met before Christmas with Vatican employees, mostly lay people with families, he asked them to do 10 things. The list sounded remarkably like suggestions for New Year’s resolutions:

– “Take care of your spiritual life, your relationship with God, because this is the backbone of everything we do and everything we are.”

– “Take care of your family life, giving your children and loved ones not just money, but most of all your time, attention and love.”

– “Take care of your relationships with others, transforming your faith into life and your words into good works, especially on behalf of the needy.”

– “Be careful how you speak, purify your tongue of offensive words, vulgarity and worldly decadence.”

– “Heal wounds of the heart with the oil of forgiveness, forgiving those who have hurt us and medicating the wounds we have caused others.”

– “Look after your work, doing it with enthusiasm, humility, competence, passion and with a spirit that knows how to thank the Lord.”

– “Be careful of envy, lust, hatred and negative feelings that devour our interior peace and transform us into destroyed and destructive people.”

– “Watch out for anger that can lead to vengeance; for laziness that leads to existential euthanasia; for pointing the finger at others, which leads to pride; and for complaining continually, which leads to desperation.”

– “Take care of brothers and sisters who are weaker … the elderly, the sick, the hungry, the homeless and strangers, because we will be judged on this.

– Making sure your Christmas is about Jesus and not about shopping.

Source: CNSBLOG

MUSHAKA: PADIRI ERIC NZAMWITA ACUNGA PARUWASI NK’UKO FPR ICUNGA IGIHUGU

Ngiyo imodoka Paruwasi Mushaka yahawe na Jeannette Kagame ! Nayo ngo Padiri Eric ari kuyishakira abakiriya bayimugurira ngo ayirye!

[ Muri iyi minsi isoza umwaka wa 2014, amarira n’imiborogo bikomeje guca ibintu, intimba irenda guturitsa imitima y’abakirisitu ba paruwasi ya Mushaka, Diyosezi Gatulika ya Cyangugu. Iyi ntimba iraterwa n’imicungire mibi iranga Padiri Eric Nzamwita uyobora iyo Paruwasi. Ikibazo cy’uyu mupadiri giteye impungenge abakirisitu: Eric agira amahane ndetse akarwana n’abapadiri bagenzi be, yaka amafaranga abakirisitu ku gahato kandi akagurisha amasakaramentu ku mugaragaro,… Iyo umwitegereje, usanga imikorere ye ari nk’iya FPR ica abantu amafaranga akajyanwa mu kigega kitagira ugicunga, igakubita, ikica ndetse igafunga rubanda, ni uko bigakomeza bityo rubanda ikabura kirengera. Abayobozi ba Kiliziya baratabarire hafi naho ubundi no mu Kiliziya haraza gutangira revolisiyo bidatinze. Nimwisomere uko uyu mukirirsitu abisobanura. Ubwanditsi]

Iyi Noheli yo mu 2014 Abanyamushaka twese tuyihimbaje tubabaye cyane niyo mpamvu niyemeje kwandika kugira ngo nshyire ahagaragara agahinda ka benshi.

Iyi nyandiko sinzi uzayisoma wa mbere. Ariko icyampa ngo ubu butumwa buzagezwe kuri Musenyeri Yohani Damaseni Bimenyimana, umushumba wa diyosezi ya Cyangugu, ari nayo paruwasi ya Mushaka ibarizwamo. Icyampa ngo ibi nanditse, bizagezwe ku bapadiri bose ba diyosezi ya Cyangugu, wenda nibishaka bigere n’i Roma, kuko akababaro turimo duterwa n’ingirwa mupadiri Eriki Nzamwita, gakwiye kumenyekana no hakurya y’imipaka.  Padiri Eriki Nzamwita aranze abaye iciro ry’umugani muri Mushaka yose. Aho unyuze hose no mu byiciro byose by’abantu, nta kindi kiganiro uretse kwibaza ngo “ni iki cyatumye uriya mugome aba padiri ?” . Kandi ni ukuri, kuva Mushaka yabaho, ahari kuva n’ubukristu bwabaho, umenya ku isi hatari habaho umupadiri w’umugome, umunyamushiha n’umunyamwaga, umunyamunabi n’umutindi nka Eriki Nzamwita. Sinshidikanya ko na Musenyeri Damaseni azi iyi mico mibi y’umupadiri we. Ikibazo ni ukumenya impamvu agumya kuturekera kuri uyu musaraba. Ubwishongozi, agasuzuguro n’ubwibone bya padiri Eriki, umururumba n’indi migenzo mibi yose byamukoraniyeho, ku buryo umwanya we wakagombye kuba mu ishyamba, kure y’abantu.

I. Amakuru ya padiri Eriki Nzamwita hano i Mushaka

padri-mukuru-wa-paruwasi--gatulika-ya-mushaka-jean-eric--nzamwita--avuga-ko-urwo-rugendo-rutoroshye

Padiri Jean Eric Nzamwita yafashe Paruwasi nk’akarima ke

Uyu mupadiri yaje asimbura padiri Ubalidi Rugirangoga. Ni nk’aho ari we wamwizaniye, kuko padiri Ubalidi yumvaga ko asimbuwe n’umupadiri w’Umuhutu, gahunda ze yitaga “Ubwiyunge” zahita zihagarara. Ubalidi yabivugaga muri aya magambo : “Wowe Muhutu, saba imbabazi, nawe Mututsi, tanga imbabazi, maze twese tugire amahoro”. Uretse ko hari byinshi bamwe bamugayaga, padiri Ubalidi yakundaga ubutumwa, ukabona na paruwasi ifite ubuzima. Iyo yakoreshaga inama, wabonaga ari inama koko. Ubwo rero yibwiraga ko Eriki azagera ikirenge mu cye, dore ko yumvaga ari Umututsi. Aho bwabuze ! Igishishikaje Eriki ni ukwibonera amafranga. Akoresha amanyanga menshi cyane, kugira ngo agere kuri iyi ntego yihaye. Dore bimwe mu bimenyetso bigaragara:

1. Padiri Eriki akigera i Mushaka, yahasanze imodoka. Yego yari ishaje, ariko igenda rwose. Iyo ntituzi aho yarengeye. Bwarakeye, yadukana gusaba imisanzu muri twe Abakristu ngo yo kugura imodoka nshya ya paruwasi. Ni ukuvuga imodoka ye mu by’ukuri. Iyo misanzu twayitanze ikiboko kituri ku kibuno. Imodoka iragurwa. Aho ihagereye, madamu wa Perezida, Jeannette Kagame, atanga imodoka muri paruwasi yacu. Iyo twaguze mu mafaranga yacu, ubu ntituzi iyo yarengeye. Ahubwo Musenyeri azatubwire wenda paruwasi yayimuriyemo, nibura tubimenye. Gusa amatwi adusumira, avuga ko padiri Eriki iyo modoka yarangije kuyikanja !

2. Padiri Eriki yadurumbanije paruwasi yacu yose. Akigera i Mushaka, umutungo wa paruwasi wacungwaga na padiri Alufonsi Kabera. Ubwo padiri Ubalidi yabaga yifitiye amafranga ye, akamenya gukora imishinga rusange, ariko umutungo wa paruwasi ukaba ucunzwe neza. Aho Eriki ahagereye, yashatse gufata ku ngufu isandugu ya paruwasi. Padiri Alufonsi wacishaga make, icyo yakoze ni uguterura iyo sandugu yose, ayishyira Musenyeri. Ati : “Ndabona umupadiri wawe afite umururumba, aya mafaranga y’abakristu niba ubishoboye uyamwihere. Umutimanama wanjye ntubinyemerera”. Ikibabaje kandi giteye agahinda, ni uko uwo mupadiri ariwe Musenyeri yimuye shishi itabona, ubundi Eriki Rukanji si ugukanja karahava. Uwabeshya ni uwavuga ko hari umukristu w’i Mushaka ukimenya iby’umutungo wa paruwasi. Eriki ariko si injiji. Ni igisambo cy’imitsi. Kugira ngo abishobore, Abakristu bose bari bamenyereye ibya paruwasi, kandi bakunda Imana, yabigijeyo, abasimbuza ab’inkomamashyi.

3. Agashya yadukanye noneho muri iki gihe, ngo ni ukwagura kiliziya ya paruwasi. Uyu mushinga w’amafuti wo urasekeje. Uroye imyanya ashaka kongera kuri kiliziya twese tuzi, ntiyajyamo n’abantu mirongo itanu (50). Nyamara ubu iterabwoba, n’inkoni bigeretse, riraca ibintu  mu Bakristu b’i Mushaka. Eriki yashyizeho imisanzu ngo akurikije ibyiciro by’abantu n’ibyo bakora.

Igiteye agahinda kurushaho, ni uburyo iyo ngirwa misanzu ihambirwa ku itangwa ry’Amasakaramentu. Mperutse kunyarukira muri paruwasi imwe, numva umupadiri ari gusobanura icyaha bita Simonie. Yavugaga ko icyo cyaha ari kibi cyane, ndetse kikaba kijyana mu muriro utazima, kuko ari ubucuruzi bw’Amasakaramentu. Yongeyeho ati : “Iby’Imana ntibigurwa, twabiherewe ubuntu, tugomba kubitangira ubuntu. Ubucuruzi bw’Amasakaramentu ni Sakirirego !” Ibyo byanteye kwibaza. Harya ubundi, niba nshaka kubatirisha umwana wanjye, kuki padiri Eriki agomba kuvuga ngo niba ndatanze ibihumbi ijana sinshobora kubatirisha ? Niba nje gusaba ifishi yanjye ya batisimu, ngo babanze barebe niba naratanze umusanzu ! Niba ngomba gushyingirwa, ni uko. Yemwe no guhazwa, Eriki abaza niba abajya guhazwa baratanze umusanzu. Ibi ni ibiki koko? Twese tuzi ko tugomba kubaka kiliziya yacu, kandi abanya Mushaka twari dusanzwe tubikora. Ariko umururumba wa Eriki nta handi twigeze tuwubona. Niba rero we yarataye roho ye, twe turacyakeneye gucungura izacu.

II. Si iby’ubu : Padiri Eriki yasize umugani no mu iseminari yo ku Ruganda i Cyangugu

Akimara guhabwa ubupadiri, mbere yo koherezwa muri paruwasi ya Mushaka, Padiri Eriki yabanje kuba Econome (umunyabintu, umubitsi cg. Umucungamari) mu iseminari nto ya diyosezi ya Cyangugu iri ahitwa ku Ruganda. Abantu bahakoraga na bamwe mu baseminari bahabanye nawe, bumvise abakirisitu ba paruwasi ya Mushaka turira, batubwira ko ku iseminari naho yahasize umugani. Bahamya ko yarangwaga rwose n’ibi bintu bitatu bikurikira :

1.  Kuregaguzwa. Padiri Eriki ngo akarimi ke gahora karegetse.Yahoraga ashyira Musenyeri Yohani Damaseni utugambo two guteranya bagenzi be. Icyakora ngo muri diyosezi yacu uwo muco mubi ureze cyane mu bapadiri. Ikibabaje ni uko Musenyeri asa n’ubishyigikira, cyangwa akabitera inkunga. None se wasobanura ute uburyo abapadiri baregana nk’abana, nawe agahora abatega amatwi ? Ari njye, najya mpamagara buri wese, nkamushyira imbere y’uwamundezeho, maze “imizinga ikavamo imyibano”. Ariko umenya Musenyeri wacu nawe bisigaye byaramurenze. Mperutse kumwitegerezaaaa, mbona asigaye ari amagufwa masa.

2. Amahane no kurwana. Eriki yirirwaga ahondagura abana bo mu bwoko b’Abahutu. Akabima n’amanota babaga bakoreye. Ubundi agatonesha abana bo mu bwoko bw’Abatutsi. Ibyo ngo yabikoraga agira ngo arebwe neza n’abasirikari ba FPR. Eriki yahoraga abwira abo basirikari ko ise na bene nyina bishwe n’Interahamwe, nyamara byahe byo kajya. Ubwo kandi yibwira ko ibye batabizi. Yoooho ! Abonye abo yibeshyaho ! Inkotanyi ?!!!

3.  Gusahura umutungo wa seminari awushyira nyina. Icyo avugwaho cyane, ni ubusahuzi bw’inyama n’ubwo n’indi myaka atayoroheraga. Ariko ku nyama ho ngo yari aroze. Iyo mu iseminari babaga babaze itungo, padiri Eriki yakoraga ibishoboka byose agateza umwuka mubi mu bandi, kugira ngo asigare wenyine hafi y’iryo tungo. Agakata ikinyita agashyira nyina.

Uwo mukecuru umubyara atuye i Nyakanyinya, agasozi gateganye n’aka Ruganda seminari yubatseho. Ubundi hahoze ari muri Komini ya Cyimbogo. Ubu ni mu Karere ka Rusizi. Burya koko ngo “So ntakwanga akwita nabi”. Nako ndibeshye : Nzamwita ni Nzamwita koko. Ntabwo yigeze amenya se umubyara. Ngo abana b’iwabo nta n’umwe uzi ise !   Icyakora Eriki we yigize Umututsi, ndetse w’umucikacumu. Wenda birashoboka ! Uwo nyina rero, ni we wamwise “Nzamwita”. Bisobanura “Kiburazina”. Ikibazo ni ukumenya uburyo yinjiye mu iseminari, kandi numva ko kera batakiraga abana batavutse ku babyeyi bashyingiwe gikirisitu. Burya ruswa ntaho itaba. Wasanga nyina yaratanze ruswa mu bapadiri bakamwakirira umwana ! Uko yize sinkuzi. Gusa bene wabo bavuga ko yamye arangwa n’amahane, n’umwaga, nk’umwana utigeze arya ngo ahage. Uwo muco w’umururumba, ubusambo n’inda mbi byamukurikiranye na hano iwacu i Mushaka.

III. Reka nsoze mbaza !

Paruwasi ya Mushaka imaze gusenyuka burundu. Kandi nyamara muri Cyangugu ni yo yari intanga rugero. Abakristu gatolika barambiwe agasuzuguro ka Eriki ku buryo benshi bari kwigira mu yandi madini. Harya iyo padiri ananiranye, abakristu batakira nde ? Si Musenyeri ? Ubu se ko Abakristu b’i Mushaka duhora dutabaza Musenyeri agasa nutatwumva, tuzaba abande ?

Padiri Eriki nta muco mwiza n’umwe agira. Yaratinyutse akubita mugenzi we padiri Kagenza urushyi. Uyu musore w’imbaraga aramubwira ati : “Nkubahiye ko uri padiri mugenzi wanjye, mba kweretse ko utandusha imbaraga. Icyakora ntuzongere”. Ayo mahane yahoshejwe na padiri Alufonsi wahamagaje muri diyosezi, baza gutabara ! Ubu se ko padiri Alufonsi Musenyeri yamwimuye kandi ari we washyiraga mu gaciro, abo yatuzaniye Eriki niyiha kubakubita bakamwasa, iyo ntambara izahoshwa na nde ?

Twabonye ko Eriki yibaga inyama mu iseminari akazijyana iwabo. Ubu i Mushaka, ibikoresho byose padiri Ubalidi yahasize, biri kubura gahoro gahoro. Harya twe nk’Abakristu, twemerewe kuba twakwitabaza inzego za polisi zikaba zajya gusaka iwabo wa padiri Eriki, tukamenya niba atariho ibya paruwasi birengera ? Harya buriya Musenyeri aba afite uburenganzira bwo kumenya amafranga ari kuri konti ya buri mupadiri ? Aho imodoka yacu yagurishijwe ntiyaba yaragiye gutubura konti ya Eriki ?

Abanyamushaka turababaye kandi turananiwe. Iyi ni impuruza natangaga. Nimudatabara paruwasi ya Mushaka mu bihe bya vuba, birabareba. Mwe abagifite paruwasi zihagaze, muzagire Noheli nziza n’umwaka mushya muhire. Naho twe, turi kuririra mu myotsi.

Pierre Claver U.,

Umwe mu bakristu bumiwe bo muri paruwasi ya Mushaka.