L’entrée fracassante d’une jeune femme rescapée du «Génocide des Tutsi», Yvonne Iryamugwiza Idamange, sur la scène médiatique a beaucoup suscité des remous dans les rangs du Front patriotique rwandais (FPR) et ses services, dont notamment la Commission nationale de lutte contre le Génocide (CNLG). Ceux de l’autre bord, les langues se sont déliées pour manifester et dénoncer publiquement les dérives de ce parti militaro-dictatorial au pouvoir depuis 1994: discours haineux etactions viles et honteuses de ses agents ou acolytes. Décryptage et analyse de cet événement hautement médiatisé et politisé.
Tout part des mesures de confinement drastiques prises par le Gouvernement rwandais. Des mesures copiées textuellement de l’Occident, principalement de la France et de la Belgique: couvre-feu strict à 18 heures, arrêt de toutes les activités génératrices de revenus permettant aux gens de nourrir leurs familles. Ouverture uniquement des magasins alimentaires. En plus de cela, on instaure des mesures de «distanciation sociale» et de «port des masques». Des nouvelles notions sociologiques introduites et inhabituelles aux Rwandais.
En effet, ces mesures d’Europe imposées de force restreignent la solidarité et convivialité africaines. Dans le contexte africain et rwandais, en particulier, elles inspirent la solitude et enfreignent les impératifs moraux, sociaux et culturels, surtout en matière de mariage et de funérailles. Elles éloignent et éteignent complètement la vie familiale et sociale.
Ces mesures adoptées et appliquées à la lettre au Rwanda, à nos yeux de sociologue africain, ouvrent davantage les portes à l’individualisme et concoctent le «capitalisme sauvage » déjà en cours. Le comble c’est qu’elles n’ont même pas été présentées comme une nouvelle expérience à tester pour essayer de contrecarrer le coronavirus mais plutôt en des lois tombées du ciel. Le Talmud des juifs ou plutôt la Torah que Dieu aurait remis aux mains propres des autorités rwandaises à l’instar de Moïse sur le mont Sinaï! Des lois coronavirus trop dures et strictes.
Créées pratiquement «ex nihilo », donc à partir de rien, ces nouvelles lois sont venues exacerber la situation des populations pauvres et malmenées. Car, les gens vivent dans la précarité et dans certains quartiers de Kigali ils sont quotidiennement expulsés «manu militari» de leurs biens, sans être préalablement indemnisés. Ces gens qui trouvent difficilement de quoi nourrir leurs familles et voient leurs maisons démolies ne comprennent pas comment un État qui se dit démocratique peut prendre de telles mesures sans tenir compte de leur situation et du pays, en général.
Ces mesures qui, aux yeux des autorités rwandaises – et non pas aux yeux de la population – visent à contrecarrer et stopper la propagation de la pandémie coronavirus. Elles sont beaucoup critiquées et jugées inadaptées au contexte rwandais. Malgré ces critiques acerbes et la grogne de la population, elles sont appliquées. Et leur application ne tient toujours pas compte de la situation spécifique du pays. La population les trouve donc non seulement étrangères à elle mais aussi inhumaines.
Les lois qui en résultent – Torah des faux Moïse des Rwandais – sont jugées non seulement très répressives mais aussi imprécises. Un plan d’homicides volontaires concocté par le Gouvernement rwandais ! Les autorités qui les ont émises ou édictées sont ipso facto vues d’irresponsables et insoucieuses de la vie quotidienne de la population. Elles sont même qualifiées de «mercenaires, abacanshuro» des néo-colonialistes occidentaux. Un jugement très sévère de nombreux rwandais – de l’intérieur comme d’ailleurs ceux de l’extérieur – qui se base sur les décisions que ces autorités [rwandaises] prennent par rapport aux pays voisins, comme par exemple, la Tanzanie ou le Burundi. Ces deux pays voisins n’ont jamais contraint leurs populations à fermer les lieux de cultes (églises ou mosquées), ou à arrêter les activités professionnelles ou de revenues permettant aux gens de faire vivre leurs familles, etc.
C’est dans ce contexte socio-politico-économique déjà tendu que va surgir Madame Idamange Iryamugwiza Yvonne. Elle en a vraiment marre et veut exprimer publiquement son ras-le-bol. Un ras-le-bol qu’elle partage avec beaucoup de Rwandais. Un ras-le-bol que beaucoup aimerait exprimer publiquement comme Madame Idamange mais à cause de la peur et surtout des tabassages policiers personne n’ose le faire. Car, pour échapper à la répression, beaucoup préfèrent le dire à voix basse et aux coins de leurs salons.
Mais alors… ! Que faire dans une capitale resplendissante des «residential Building», comme Kigali, où l’aide sociale n’existe pas et les gens n’arrivent pas à trouver à manger suite à ce confinement inadapté et imposé ? Faut-il croiser les bras ou plutôt braver les interdits, les lois répressives et homicides et décrets administratifs? C’est ce que Madame Idamange Iryamugwiza Yvonne a osé faire et appelle à faire.
Idamange, la «Voix des Sans-Voix».
Madame Idamange estimant que les médias [locaux et internationaux] ne parlent ni osent dénoncer ces mesures disproportionnées de l’autorité rwandaise, elle emprunte la voie des réseaux sociaux et ouvre un compte You Tube «Idamange» par lequel elle fait passer son message. Ne voulant pas se limiter à des mesures coronavirus seulement, Madame Idamange choisit délibérément d’élargir les angles et d’interpeler les autorités rwandaises sur plusieurs sujets sensibles: mesures restrictives de confinement prises à contrario du contexte spécifique rwandais, mesures délibérées et insoucieuses de la promotion de la qualité de l’enseignement des enfants des pauvres, durcissement des lois répressives contre la presse et violations massives des droits de l’homme dont la liberté d’expression et d’opinion.
Très croyante et observatrice de bonne conscience de la société rwandaise, Madame Idamange s’autorise à interpeller également les autorités rwandaises sur la fermeture irrespectueuse des lieux de cultes/liberté de religion et sur l’injustice criante résultant du totalitarisme de l’État qui prône le « capitalisme sauvage » où les plus puissants et des riches proches du pouvoir s’accaparent librement les terres des pauvres et démolissent leurs maisons au vue de tout le monde sans les avoir expropriés ou indemnisés.
Madame Idamange ne s’arrête pas là. Elle enfonce le clou et dénonce énergiquement des disparitions et exécutions sommaires des survivants tutsis. Elle critique et décrie également l’exploitation du «Génocide », des douleurs des rescapés et des sites mémoriaux à des fins politiques et économiques, etc.
Dans toutes ces vidéos, elle pointe du doigt et met en question l’attitude du gouvernement et des associations ayant dans leurs attributions la défense et le soutien moral et financier des rescapés. Elle part d’une série des cas bien connus pour montrer et dénoncer l’indifférence manifeste et total et le manque de compassion du gouvernement et de ces associations qui se disent défenseuses des rescapés. Le cas récent notoire est, par exemple, celui de la mort du célèbre chanteur Kizito Mihigo dont la police prétend dire qu’il se serait suicidé en prison alors qu’il était sous leur surveillance.
Le fait qu’aucun membre du gouvernement ou de ces associations n’ait participé à ses funérailles – pour manifester leur compassion aux rescapés et réconforter la famille endeuillée comme d’ailleurs la culture rwandaise l’exige – cela montre combien la peine des rescapés n’a aucun sens pour le gouvernement ni pour ces associations. En terme éthique ou morale, ils ont enfreint les impératifs sociaux, politiques et culturels dont ils devraient pourtant être gardiens. Et c’est sur ces points que Mme Idamange les interpelle et les accuse même de vouloir étouffer délibérément toutes les voix qui réclament une enquête indépendante sur la mort de ce chanteur et d’autres rescapés assassinés ou portés disparus.
Déchainée et furieuse mais consciencieuse de ce qui l’attend (la mort ou prison), elle monte au créneau pour accuser les autorités rwandaises d’être en connivence avec la Commission nationale de lutte contre le Génocide (CNLG) et IBUKA, associations de défense des rescapés, dans le détournement des fonds destinés aux rescapés.
En effet, Mme Idamange accuse le leadership rwandais et ces associations, non seulement d’immoralité mais aussi d’indifférentisme et immobilisme politique. Ainsi, va-t-elle même oser déclarer «la mort du président Kagame» et à interpeller les hauts gradés de l’armée – officiers généraux – à faire quelque chose pour secourir, voire donc libérer les Rwandais.
Mme Idamange ne s’arrête donc pas là. Elle va aussi critiquer la gestion des sites mémoriaux dans lesquels les restes des victimes sont exposés. Pour Madame Idamange – et d’ailleurs pour tout Rwandais qui se respecte –, cela est inadmissible. Car, non seulement cette attitude est irrespectueuse de la dignité de la personne humaine mais aussi de la culture rwandaise qui nous recommande vivement l’enterrement des morts et l’entretien de leurs sépultures.
Toutes ces doléances que Madame Idamange formule à l’État rwandais au nom du peuple, elle les consigne dans ses vidéos publiées sur YouTube « Idamange » depuis le 31 janvier 2021 jusqu’au 15 février 2021.
Dans sa dernière vidéo du 15/02/2021, elle invitait tous les rwandais à faire une marche pacifique qui aurait dû se dérouler mardi le 16 février 2021 – le jour de son arrestation – vers le palais présidentiel sis à Kacyiru-Kigali. Elle appelait également les rwandais résidant en dehors de la capitale Kigali à se rendre aux bureaux des autorités régionales les plus proches de leurs localités afin de manifester et faire entendre leurs voix. Les Rwandais de la diaspora, quant à eux, étaient conviés à manifester devant les ambassades du Rwanda.
En guise de réaction, le gouvernement rwandais a initié et organisé une campagne de lynchage à travers les réseaux sociaux et ses médias. Cette campagne était non seulement à l’encontre de Mme Idamange pour la faire taire mais aussi visait à faire peur et à démoraliser quiconque aurait l’intention de l’imiter.
Cette campagne haineuse proférée par le gouvernement rwandais devenait de plus en plus tenace et menaçante dès déjà les trois premières vidéos diffusées. La sécurité et la vie de Mme Idamange était donc en danger, avant même sa dernière vidéo qui a été le point culminant de son arrestation.
Elle était donc devenue la cible du gouvernement et traitée de tous les maux par les vuvuzela de ce régime sanguinaire: une fausse rescapée, une tutsi devenue pire qu’interahamwe, négationniste ou encore révisionniste du «Génocide», etc. Bref, une maman très respectueuse dans ses propos interpellant les autorités rwandaises à prêter l’oreille au cri du peuple qui a été malheureusement vilipendée et mise au banc d’infamies.
En l’espace de deux semaines seulement, Mme Idamange était devenue la nouvelle bête noire du régime mais aussi, du côté de l’opposition, une héroïne de la liberté d’expression. Dans ses six vidéos postées avant son arrestation le 16 février, elle accuse sans aucun détour son gouvernement de profiter du coronavirus pour cadenasser davantage les espaces de liberté d’expression et vouloir faire mourir les pauvres de faim.
Saluée par la communauté rwandaise dans l’ensemble et l’opposition, en particulier, tant de l’intérieure que de l’extérieure, elle a été immédiatement vilipendée par les acolytes et adhérents fervents du système et ses services, dont notamment la Commission Nationale de Lutte contre le Génocide (CNLG), l’association des rescapés tutsis IBUKA qui ont vite appelé à son assassinat ou arrestation. Ces vuvuzela du régime sanguinaire au pouvoir et leurs alliées l’accusent de minimiser le génocide. Un crime impardonnable au Rwanda. Ils sont allés trop loin même jusque à la traiter de « fausse » rescapée, pour dire qu’elle n’est réellement pas de l’ethnie tutsi.
Dans un pays où la liberté d’expression est quasi inexistante, voire donc très limitée, notre youtubeuse devenue controversée sur les réseaux sociaux, assurait déjà – avant qu’elle soit arrêtée à son domicile – qu’elle ne pouvait rester silencieuse alors que ses compatriotes souffrent et meurent de faim.
Quand le mensonge prend l’ascenseur, la vérité, elle, prend l’escalier !
Eh bien, il est maintenant vrai et vérifiable que « Le mensonge donne toujours des fleurs mais jamais des fruits». C’est ce que croit, en tout cas, Joseph Matata, coordinateur du Centre de Lutte contre l’injustice et l’impunité au Rwanda (CLIIR). Ce marathonien rwandais des droits de l’homme appelle depuis longtemps les Rwandais, en particulier les rescapés Tutsi, a ‘‘refuser l’inacceptable’’ : être une caisse de résonance du système sanguinaire dans sa propagande haineuse et sa politique mensongère. Un vibrant appel qui a trouvé un bon accueil chez Mme Idamange et d’autres rescapés. Une heureuse nouvelle de ce marathonien rwandais des droits de l’homme qui ne transige jamais avec ce régime et appelle de tous ses vœux à le démystifier, à le combattre, à lutter et à déconstruire sa culture du mensonge imposée depuis 1994.
Ce défenseur infatigable des droits de l’homme dénonce depuis déjà plusieurs années, – sans être écouté – l’instrumentalisation des rescapés Tutsi et des Hutu cadres et ordinaires. Beaucoup d’entre eux sont devenus ces derniers temps des agents féroces de la propagande mensongère du FPR et praticiens de la mise en œuvre de sa politique répressive. C’est ce que ce marathonien des droits de l’homme appelle un «réseau de délateurs» pour le régime militaro-dictatorial. Lire et écouter l’intégrité de son interview exclusive publiée dans notre édition du 22/11/2018 : ”Le mensonge est le biberon des Rwandais”, Joseph Matata.
Le rêve de ce défenseur des droits de l’homme commence aujourd’hui à prendre sens et être non seulement le rêve d’un seul homme mais plutôt de tous les Rwandais. Car, effectivement, comme le dit Elder Camara «lorsqu’on rêve tout seul, ce n’est qu’un rêve alors que lorsqu’on rêve à plusieurs c’est déjà une réalité». Une pure et simple vérité proche de celle-ci qui dit que «le mensonge prend toujours l’ascenseur et n’arrive nulle part, alors que la vérité, elle, elle prend l’escalier et arrive jusqu’au bout»!
Et c’est ce qui est en train de se réaliser au Rwanda où le Front patriotique rwandais au pouvoir depuis 1994 a pensé que son mensonge restera toujours le biberon des Rwandais, pour emprunter l’expression de Joseph Matata, et que alors maintenant beaucoup commencent à le démasquer et le défier dans sa politique de capitalisation du «Génocide».
«Génocide», un fonds de commerce qui n’a plus aujourd’hui de client !
Refuser d’être instrumentalisé. Depuis 1994 jusqu’à ce jour, le «Génocide contre les tutsis» était devenu un fonds de commerce. Une recette exclusive du FPR largement vendue, durant ces 26 ans, en Occident et dans quelques peu de pays africains. Une recette qui, jusqu’à ce jour, n’avait manifestement pas encore séduit le monde oriental. Une recette aujourd’hui qui peine à tenir ses résistances malgré son brevet hautement protégé.
L’entrée fracassante d’une jeune femme, Yvonne Iryamugwiza Idamange, sur la scène publique a encore démasqué et mis à nu la politique du Front patriotique rwandais (FPR) du mensonge sur le «Génocide rwandais». Les langues, surtout celles des rescapés tutsis de l’intérieur, commence à se délier petit à petit. Une prise de conscience de l’exploitation politico-politicienne démesurée du «Génocide contre leurs congénères tutsi». La politique du FPR s’écroule petit à petit et au grand jour.
La défense de la cause des tutsi qui a été, pour le FPR, un excellent tremplin – un motif justifié aux yeux des grandes puissances occidentales – pour accéder au pouvoir avec les kalachnikovs n’a plus aujourd’hui de crédits.
Ce mythe n’a pour le moment aucun fondement aux yeux des tutsi qui, depuis 26 ans, ont été politiquement utilisés pour miroiter la bonne image du FPR au monde. Ils ne veulent plus continuer d’être le bouclier du pouvoir autocratique et sanguinaire de Kigali. Une prise de conscience un peu tardive mais quand-même très fructueuse pour le changement. Une révolution en marche où l’indignation des plus jeunes, surtout, surfe sur la face. Une révolution sociale et politique en ébullition. Une urgence mais aussi une chance pour le FPR à accepter d’ouvrir des espaces politiques et négocier avec ses détracteurs pour éviter un bain de sang au Rwanda.
Le pouvoir n’en a donc plus d’autres choix que d’accepter le débat sur tous les aspects et dans tous les domaines de la vie sociale des Rwandais, y compris même sur le «génocide» aujourd’hui devenu sa «chasse gardée». Le FPR va-t-il vraiment se remettre à ouvrir les espaces d’expression et accepter les négociations? La question reste toujours posée et ouverte ?
Ku muvandimwe Kizito Mihigo, uraho neza? Kuri uyu munsi umaze umwaka utuvuyemo, nifuje kukugezaho amakuru y’ino, dore ko hahindutse byinshi cyane.
Burya rero abagome baze kukwambura ubuzima, havutse abandi ba Kizito benshi. N’ubu abagome baricuza icyo baguhoye. Wagiye utamenye umutegarugori witwa Idamange ! Ubu ni we watesheje umutwe agatsiko. Avuga ukuri kose ntacyo ahishe, ku buryo bushimishije. Sinzi niba wibuka wa musore witwa Cyuma Hassan. Na we ubu arafunzwe azira ko yavuze ko yabonye ibikomere ku mubiri wawe. Baratekinitse, babeshya ko ngo hari ibindi byaha yakoze ariko ntibifata. Uzi na wa mugore wo muri RIB? Yitwa Umuhoza Marie Michelle. Ni we wabeshye ko ngo wiyahuje ishuka. Ariko ubu yasohotse mu Rwanda, yihishe mu nsi y’igitanda muri Canada atinya ko abakunzi bawe bamubona bakamubaza impamvu yabeshyeye umuziranenge.
Eh! Nari nibagiwe kuguha andi makuru rero. Burya umaze kwigendera, Ines Mpambara, wa wundi wakubwiraga ngo indirimbo yawe yarakaje Kagame, abantu bamuvugirije induru, agatsiko kagira isoni kamushyira muri Primature mu biro bya Ministre w’intebe. Hanyuma rero, sha , burya ya ndwara ya Covid-19 wasize itangiye, yafashe intera ndende. Batubujije gusohoka mu ngo ariko twizera ko bizacogora. Ahubwo we, wari uzi ko Kagame twamubuze? Abantu benshi bemeza ko ngo yaba yarapfuye. Padiri Thomas mucuti wawe ni we watangiye kubivuga, abantu benshi baramupinga, ariko aho Idamange avugiye ko ari byo , byahinduye isura. Nahise nibuka kwa kundi wabivuze mu gitabo cyawe, aho uvuga ko bamujyanye mu bitaro arembye cyane! Sha wari wabibonye pe. Ese ubwo uzi ukuntu abanyarwanda tukwemera? Yego ko! Ntiwabyumva nyine. Uribuka wa mugabo Rusesabagina? Burya baje kumushimuta bamutwara mu ndege bamugeza i Kigali. Cyakora abazungu barahagurutse, ku buryo bashobora kumufunguza. Ariko na we urabizi nyine uko Inkotanyi zikora, zabanje kwihagararaho. Ubu urubanza rwe ruri kubera ku mugaragaro ku buryo buri wese ushaka arukurikira kuri YouTube. Ese aho mugira internet? Rwose nazakoherereza link ukabikurikira. Maze rero, nakubwiye amakuru nibagirwa kukubwira ko Ange Kagame yabyaye umwana w’umukobwa. Bamporiki na we ari ku mwanya wa kane mu bantu banzwe cyane mu Rwanda. Uti gute rero? Nyine, aho wa mudamu nakubwiraga, Idamange ahagurukiye akavugira abaturage, yarakunzwe cyane. Ariko abantu bashatse kumurwanya bahise bangwa na rubanda. Nimero ya mbere ni wa mugabo wakataga igihingwa cya kawa akaza kwigira umushakashatsi. Wamumenye? Umuntu uvuga ngo ni umushakashatsi ariko ukaba utamubaza amashuri yize ngo ayakubwire? Ni Tom Ndahiro yewe! Tom Ndahiro, urabizi ko nawe yakumereye nabi. Uwa kabiri rero ni wa mugore wa Taransiparensi, Ngabire makulata, uwa gatatu akaba undi mugore uba mu Bubiligi, nibagiwe izina rye,… ritangirwa na Muka. Ibindi simbyibuka ariko rijya kwitiranwa n’agasamuzuri!
Uwa kane rero ni Bamporiki, ngo ni we batumye gutera ubwoba Idamange. Yewe ni birefu nyine. Sha ngaho rero, nakubwiye byinshi. Na we uzashake ukuntu watugezaho amakuru yawe. Ese nta posita mugira? Mugomba kuba nta koranabuhanga pe. Gusa nyine turagukumbuye cyane. Ngaho rero ukomeze ubane n’Imana.
Depuis quelques jours, les milieux pro-FPR de France et d’Europe sont montés au créneau pour clamer haut et fort qu’un document explosif venait d’être découvert dans les archives de l’ancien Président français François Mitterrand désormais accessibles. Le document serait susceptible, d’après ces milieux, de faire accuser la France de complicité de génocide ou tout au moins d’en accuser certaines personnalités politiques et militaires français qui étaient aux affaires à l’époque.
Ces milieux qui vont, des associations comme “Survie”, “Ibuka-France”, jusqu’aux individualités comme la belge Colette Braeckman en passant par des médias comme RFI, Médiapart, La Croix, La Libre Afrique, …, rivalisent d’efforts pour présenter ce document comme explosif par des titres plus ronflants et triomphalistes les uns que les autres:
Timing
Le timing adopté pour mener cette campagne autour de cette curieuse découverte en dit long sur leurs intentions et leurs calculs. Nous sommes en effet à quelques semaines de la sortie du rapport des historiens à qui le président français a demandé de se pencher sur le rôle de la France au Rwanda de 1990 à 1994. Ce rapport devrait sortir le 02 avril 2021.
Nous sommes aussi à quelques semaines du 07 avril 2021 qui marquera le 27ème anniversaire officiel du génocide rwandais et que ces milieux comptent exploiter pour marquer encore des points comme chaque année. Ils y mettent autant le paquet que le président français Emmanuel Macron avait souhaité se rendre au Rwanda en cette année 2021. Pour ces milieux, tout serait parfait s’il s’y rendait pour demander pardon après que la France ait été reconnue comme complice dans le génocide rwandais.
Le télégramme lui-même
Mais quel est ce document explosif et que révèle-t-il ?
Il s’agit en fait d’un simple télégramme diplomatique qui rapporte les échanges entre un ambassadeur sur le terrain en juillet 1994 et sa hiérarchie de Paris. Celui-ci demandait quelle attitude prendre envers les dignitaires du régime qui venait d’être renversé par le FPR et qui se retrouveraient dans la Zone Humanitaire Sûre instaurée suite à l’Opération Turquoise autorisée par le Conseil de Sécurité des Nations Unies en juin 1994.
Sa hiérarchie lui répondit qu’il fallait “inviter” ces dignitaires à quitter la Zone et pour le reste ils devraient être considérés comme toute personne se trouvant dans cette zone dans laquelle l’Opération Turquoise avait pour mission d’y protéger toute personne s’y trouvant et d’y empêcher toute violence.
Le télégramme date du 15 juillet 1994. A noter que Kigali avait été prise le 04 juillet, donc 10 jours auparavant.
D’après la résolution de l’ONU autorisant l’Opération Turquoise ainsi que les ordres opérationnels donnés par le Gouvernement et l’Etat-Major français, les militaires de l’Opération Turquoise, (non seulement Français mais aussi d’autres pays, on l’oublie souvent), n’avaient pas mandat pour exercer des missions de Police Judiciaire dans la zone Turquoise. En clair, ils n’avaient pas la possibilité d’enquêter sur les criminels présumés, de les inculper pour ensuite les arrêter. Ils ne devaient qu’assurer la sécurité de toute personne se trouvant dans la zone Turquoise.
A noter que le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) ne fut mis en place par l’ONU qu’en novembre 1994 et que ses premiers inculpés ne furent arrêtés qu’en 1997 et 1998.
Il est donc compréhensible que les militaires de l’Opération Turquoise ne pouvaient pas arrêter quelqu’un soupçonné de n’importe quel crime au Rwanda en juillet 1994 fusse-t-il membre du Gouvernement intérimaire qui venait d’être renversé.
Il n’y a donc aucune découverte sensationnelle à retrouver dans les échanges diplomatiques du message dans lequel la Hiérarchie rappelait à ceux qui étaient sur le terrain dans le cadre de l’Opération Turquoise en juillet 1994 qu’ils n’avaient aucune base légale ni moyens pour enquêter et arrêter les criminels présumés.
Membres du Gouvernement intérimaire présumés coupables en 1994 ?
Pour revenir aux membres du Gouvernement intérimaire que ces lobbies pro-tutsi voudraient qu’ils aient été arrêtés par les militaires de l’Opération Turquoise en juillet 1994, il est à noter que peu d’entre eux ont séjourné dans la Zone Humanitaire Sûre. Et parmi ceux qui y ont séjourné ou l’ont traversée en 1994, presque tous ont été inculpés et jugés par le TPIR depuis 1998. Curieusement ils ont tous été acquittés, que ce soit individuellement, que ce soit comme membre du Gouvernement car le TPIR n’a jamais pu établir que ce Gouvernement fut une “organisation criminelle”.
Nous citerons :
– Ministre des Transports et Communication : André Ntagerura, acquitté
– Ministre des Affaires Etrangères : Jérôme Bicamumpaka, acquitté
– Ministre de la Santé : Dr Casimir Bizimungu, acquitté
– Ministre de l’Enseignement primaire et secondaire : Dr André Rwamakuba, acquitté
– Ministre du Commerce et de l’Artisanat : Justin Mugenzi, acquitté.
– Ministre de la Fonction Publique : Prosper Mugiraneza, acquitté.
On se demande alors comment les militaires de l’Opération Turquoise non mandatés pour cette mission pouvaient en juillet 1994 inculper des personnalités envers lesquelles le TPIR, avec tous les moyes requis et pendant DIX ans d’enquêtes, allait être incapable de prouver leur culpabilité.
Motivations et but de la campagne actuelle
Ce qui suit est un essai de compréhension des motifs et du but de cette étrange campagne médiatico-judiciaire.
Nous pensons qu’il s’agit d’une diversion afin de maintenir le statut du régime du FPR : impunité garantie. En effet, après 27 ans d’impunité et du “tout permis” au régime du FPR de Paul Kagame, des voix commencent à monter et à s’indigner de ces violations systématiques des droits de l’Homme en toute impunité. Ceci est d’autant plus inquiétant pour ses lobbies que ces voix proviennent aussi des protecteurs et alliés traditionnels jugés inconditionnels au régime tutsi de Paul Kagame : USA et Grande Bretagne.
Les mêmes lobbies font pression pour influencer la politique étrangère de la France en Afrique et spécialement au Rwanda en l’obligeant de faire profil bas.
Au passage les mêmes lobbies tentent de salir et diaboliser les personnalités politiques et militaires français qui ont pu résister au diktat et à la toute-puissance des lobbies pro-tutsi de France.
Ce faisant, ils comptent humilier les Armées Françaises sur le théâtre d’opérations d’Afrique.
Et au passage, ils cherchent à justifier l’invasion et l’occupation de la RDC par l’armée tutsi de Kagame depuis 1996 à nos jours au moment où les voix se lèvent pour réclamer justice (Mapping Report).
Bref, ceci constitue un cas illustratif de la transformation d’un fait banal et un non-événement en un tremblement de terre qui secoue la classe politique d’une puissance moyenne et frileuse comme la France. Le plus étonnant est que le coup réussit souvent.
Interahamwe z’ubundi bwoko zatangiye gahunda yo kwangisha Idamange abanyarwanda. Gusa kuri ubu urugamba rusa n’urwahinduye amaryo y’imirwanire. Sendahiro na Bayingana Aimable basabye ubufasha mu kigo gishinzwe iperereza n’umutekano bitewe n’uko ibitutsi bya bo byabaye igitonyanga mu nyanja imbere y’imbaga y’abanyarwanda ishyigikiye ibitekerezo bwite bya madame Idamange.
Imwe mu ntwaro basabye ni ukubatiza amajwi y’ibyamamare byiganjemo abanyamakuru n’abahanzi kugira ngo bahashye kandi batere ubwoba Idamange bamushinja gupfobya genocide. Muri ibi byamamare rero, nabonyemo n’umuhutu w’umuhama Itahiwacu Bruce. Akaba ari na yo mpamvu ngira ngo mukebure atazavaho akebwa ijosi n’iminsi.
Hari abasanga Bruce Melody yivanze mu rugambabrutari urwe. Bamwe bakomeje kubyita “kuboroga utazi uwitabye Imana”!
Itahiwacu we!!!
Ko mubo FPR ibeshyera ko yarokoye utarimo, ukaba utarigishijwe na FARG cyangwa se ngo ushyirwe kuri rwa rutonde rwahabwaga SFAR rwuzuyemo abatutsi b’intoranywa babuze amanota fatizo abemerera kwiga muri kaminuza y’u Rwanda mu buryo bwemewe, nkawe urashya warura iki?
Cyakora niba ushaka ko CNLG izaguha ikiraka cyo kuririmba mu cyunamo, nakubwira iki! Usibye ko itanakiguhaye wabaho cyane ko no muri lockdown ntacyo wabaye.
Reka gukomeza kwijandika muri iyo mikino y’abakonyine bijuse ikiremve cy’abanyarwanda. Erega ijwi ryawe ririvugira si ngombwa ko urigerekaho guhakwa.
Ese Itahiwacu we!
Igihe wari umuboyi kwa AMA-G the Black iyo FPR uvugira yagaburiraga imfubyi za nyoko byibuze ukaba uri kuyitura ibyo yagukoreye? Kebuka sha! Ejo utazavuga uti nabikoze kubera igitsure cya Sendahiro na Bamporiki tukaguseka.
Mu kinyarwanda iyo umubyeyi yabyaraga apfusha, hari ubwo yageragaho umwana akamwita Nzamwitakuze. Ni nko kuvuga ngo iri zina ni iry’agateganyo, nakura nzamushakira irya burundu. Jenoside na yo yabaye nzamwitakuze. Loni ari na yo ifite inshingano zo kwemeza niba ubwicanyi ari jenoside, yatangiye iyita jenoside y’abanyarwanda. Byasobanuraga ko ari abayikorewe n’abayikoze bose ari abanyarwanda. Ni na byo koko, kuko nka jenoside y’abayahudi yakozwe n’abanyaburayi.
Mu Rwanda ho ubutegetsi bwa FPR bwahisemo kuyihindura nzamwitakuze. Yabanje kwitwa itsembabwoko n’itsembatsemba, nyuma ihinduka itsembabwoko, irakomeza yitwa jenoside y’abatutsi, none ubu ni jenoside yakorewe abatutsi. Uwakwibeshya ni uwakwibwira ko noneho iretse kuba nzamwitakuze, ko urutonde rw’amazina rugiyeho akadomo. Urebye intambwe ya “ndi umunyarwanda” ushobora kwibaza niba tutazakanguka tugasanga bayise “jenoside yakozwe n’abahutu”, nibikomeza nk’uko Kagame yigeze kubitangaza, izaba “Jenoside yakozwe n’abahutu bafatanyije n’abafaransa”, nyuma ishobora kuba “jenoside yakozwe n’abahutu bafatanyije n’abafaransa na Kiliziya Gatolika ”, cyangwa “jenoside yakozwe n’interahamwe n’abafaransa”…inzira ya nzamwitakuze iracyari ndende
Mu kinyarwanda kwita umwana Vuguziga byashushanyaga ubushake bwo kuvuga ukuri ugera, ngo hatagira inyungu zawe zihangirikira, iteka ukagira icyo usiga inyuma. Dore bijya gutangira ubutegetsi bwa FPR bwatanze imibare muri Loni ko ngo jenoside yahitanye abantu 800.000. Aba barimo abatutsi n’abandi banyarwanda. FPR ku mpamvu izi yonyine yubakishije urwibutso hafi muri buri kagari n’imibare y’abahashyinguwe irandikwa. Byaje kuba urujijo kuko uteranyije iyo mibare usanga jenoside yarahitanye abasaga miliyoni enye. Nibwo hadutse Gacaca yaje yanzikiye gucukumbura, ihereye ku mibare yo kuri buri musozi. Hashize imyaka hafi 10 irangiye. Nyamara ikibazo cy’umubare w’abahitanywe na jenoside n’abarokotse cyakomeje kuba Vuguziga. Umwanzuro wabaye gusiba imibare yanditse ku nzibutso, na none ku mpamvu zizwi na FPR n’abayo!
Hagati aho imvaburayi Dogiteri Senateri Umwanditsi n’Umusesenguzi Bizimana Jean Damascène, mu mwaka wa 2014 yashyize ahagaragara igitabo gikubiyemo ubushakashatsi rutsindangogo. Cyitwa “Inzira ya Jenoside yakorewe abatutsi mu Rwanda”. Muri make ngo jenoside yahitanye abatutsi 1.364.020. (avec précision!). Igitangaje ni ukuntu Gacaca yakusanyije amakuru yaruciye ikarumira, none Bizimana aravumbuye. Ibi na byo utareba kure yagira ngo birarangiye. Nategereze ejo hazaza hahishe ibindi. Bizimana ni umusogongero, umusomyo nturaza.
Iyi mibare ya Bizimana ihabanye n’iyagaragajwe n’ubushakashatsi bwakozwe na Ben Barugahare mu mwaka wa 2018. Yagendeye k1ndi agereranya imibare y’abatutsi bazize genocide, asanga bidahira aribaza ati ivuguruzanya ry’imibare y’abahitanywe na Genocide rihatse iki? Mu byavuye muri ubwo bushashatsi, imibare itangwa n’ibarura ryakozwe na MINALOC igasohora icyegeranyo mu 2004, ivuga ko hapfuye abatutsi: 1.074.017 mu gihugu hose naho igiteranyo cy’imibiri ivugwa ko iri mu nzibutso ni 1.650.784 kandi hari inzibutso nyinshi umushakashatsi ataboneye imibare.
Mu rwego rwo kwirinda ko abanyarwanda babaza ibibazo kuri iyi mibare itekinitse, Leta yashyizeho itegeko rihana ingengabitekerezo ya jenoside. Mu ngingo yaryo ya 6 y’iryo tegeko Nº 59/2018 ryo kuwa 22/8/2018 ivuga ku gupfobya jenoside. Igika cya gatatu kivuga ko umuntu wese ushaka “kugaragaza imibare itariyo y’abazize jenoside aba akoze icyaha” cyo kuyipfobya. Aha hakavuka ikibazo. Ese uwanditse iro tegeko we azi imibare y’abazize iyi jenoside? Ni bangahe ?
Muri iyi minsi hari abantu benshi batangiye kugaragaza ibyo batekereza kuri FPR bakaba bari babimaranye igihe kinini. Akenshi binubira uburyo bacecekeshejwe cyangwa bakagenerwa ibyo bavuga bataka FPR-INKOTANYI bagendeye ko ngo yabarokoye. Nyuma y’ubutumwa Madamu Idamange Iryamugwiza Yvonne yatanze tariki ya 31/01/2021, hakurikiyeho abandi benshi bashyize hanze ibyo banenga FPR. Uwitwa Mpozenzi Nemeye yongeye kutugezaho ubutumwa anyujije mu muvugo yise “URUBANZA RWANJYE”. Reka tumwumve.
Ubwanditsi
URUBANZA RWANJYE N⁰1
Si ndi umurwayi cyangwa uwahungabanye Si inda nini cyangwa gushukwa Si umurengwe cyangwa ubushinzi Si ubukunguzi cyangwa ubugome Si na Stockholm syndrome! Ni intimba yasobetse imitima Twabigendanye kuva kera Biraturwaza biraturembya Nta gutuza nta kugoheka None ngo duceceke twaradabagijwe! Ariko kandi reka muducyurire ni mu gihe Umuntu abura se koko!!!
Erega urubanza rwanjye ni rurerure, mpere i Rutongo muri REDEMI, ko mwaje ari ukurinda abaturage n’ibyabo bariya mwiciye mu bisimu, byacukurwagamo gasegereti(casterite), bo bazize iki? Ko bari abanyarwanda nk’abandi niba bari barakoze ibyaha ko bari kubibazwa n’inkiko bazize iki koko, bari benshi ababizi barabizi, bumvaga atari ngombwa guhunga igihugu bahitamo kuba bikinze hariya mu gisimu, namwe muti twatanzwe mubamishamo amasasu na za bombe, erega mukabyita gukubura (kufajia), boshye mukubura imyanda.
Uko mukomeza kwinangira tuzabashyira hanze, nubwo bizwi hose igihe nicyo gitunganya byose(le temps arrange tout). Si inzika si no kuba umurakare, navuze kenshi ko ibyo mwakoze neza tubishima ariko kandi ntabyera ngo de, mwarishe ndetse bikabije, uwo mugambi murawukomeje. Nyamuneka nimusubize inkota mu rwubati, aka wa mubyeyi wababajije ati” muzica mwice n’abakabarengeye”! Nsoreje aha muhere i Rutongo mukore ubushakashatsi, nyuma ya 22 z’ukwa kabiri, nzabaha n’ahandi henshi, kandi tubifitiye ibimenyetso, namwe muzatubwire uburyo nta kuri dufite, kandi urubanza rwanjye tuzaburana ingingo nyinshi.
Gutanga aya mashimo bibaye ku nshuro ya kabiri kuko unuheruka hari tariki ya 28/01/2018. Icyo gihe abagenewe ishimwe ry’intwari ni MUTARAIII Rudahigwa, Grégoire KAYIBANDA, Dominique MBONYUMUTWA na Juvenal HABYARIMANA. Naho mu Uruhero rw’ubutaripfana harimo Madamu Victoire INGABIRE, Me Bernard NTAGANDA, Déogratias MUSHAYIDI, Kizito MIHIGO, Joseph MATATA na Siméon MUSENGIMANA.
Nitwe tugomba guha agaciro intwari zacu, nta wundi ubitubereyemo.
A. Kunenga cg kugaragaza ibitagenda neza muri Leta. B. Kuvuga ubundi bwicanyi butari Genocide bwakozwe ningabo za APR. C. Kwamagana amahano akorwa na Leta D. Kwanga kwifatanya nabandi gushinja ibinyoma muri gacaca E. Kwitandukanya na Leta yica abaturage ishinjwe F. Kugaragaza ko Genocide yabaye igikoresho cya politike mu nyungu za bamwe.
Group 2: A. Guhamya ko wahagaritse Genocide kdi bamwe mu bayikoze bari ingabo zawe (abatekinisiye, technicians) B. Kwica bamwe mubayirokotse ubita ibipingamizi kuko batifatanije nawe mu migambi mibisha( urugero: Assiel Kabera, Mucyo, Kizito…) C. Kurya imfashanyo zinfubyi nabapfakazi barokotse ukabaha ibyo usigaje D. Kurihira abana barokotse ukabima akazi nkuko Mucyo yababajije mukamwica? E. Kwanga gushyingura abayizize imibiri ikabikwa muri étagères nkaho ari exposition cg exhibition. F. Gufata abo wishe ukabitirira Genocide ugamije guhunga ubutabera.
Bwana Dr Bizimana uri mukuru bihagije, warize ba umugabo va mu kinyoma ubwire abagutumye ko murambiranye mu ipfundikanya n’ibinyoma, ariko unabambarize iyo hatabaho ayo mahano yaduhekuye baba bitwaza iki?
Bwana Muyobozi, niba koko murwanya ipfobya muzahindure inyito” Kwibuka” nayo irapfobya, ubundi hibukwa uwibagiranye, twe abacu tubahoza Ku mutima. Ariko kdi mwe na ba Peter Mahirwe(Tom) ndetse na Hon Bamporiki n’abandi mwirirwa mukinira Ku bacu mujye mwibuka birumvikana kandi bifite injyana. Mwese tuzi ibyanyu. Peter Mahirwe we uwaba nkawe yamwambika ubusa ku gasozi ariko ntibikabe!
Twibukiranye Muyobozi, ejobundi sibwo Min Businjye yariye iminwa muri Universal Periodic Review, ahakana amabi mukora, bukeye kabiri ,dore nawe wihaye uriya mubyeyi Idamange, ni ikihe kinyoma yavuze? Ese utareba ninde ko ibyo yavuze ari ukuri? Karasira wavuze ikibi yavuze ni iki? Ahubwo ko we yabaye imfura akavuga abacecetse se bo ko muri kumwe nabo!
Ingabire nawe natinze kumenya ibye, umva ibyo avuga nuburyo abona ibintu ntacyo yakabaye ashinjwa, ahubwo se ko bazi bike!
Erega twarahumutse, nta marira mwahojeje abanyarda nkuko mwaririmbaga, ahubwo mwateje imiborogo. Imisoro nimisanzu mwanengaga ko yubatse irebero mwayikubye inshuro zirenga ijana, mutwara imitungo ababyeyi bacu baruhiye murayidukodesha. Tuzababaza byinshi, twarakuze nimutwica dore ko ariwo muco. Murabeshya abadukomotseho ni hahandi muzabasobanurira! Numvise uvuga iby’ ubushobozi ngo leta yafashije abacitse ku icumu, Leta kuba yararihiye abana bagizwe imfubyi na Genocide ntimukabigire igikangisho, leta mwahiritse niyo yabishe( mubigizemo uruhare ruhishe) mwagombaga no gutanga indishyi ahubwo, nonese ko mwishyuye intwaro Leta ya Habyarimana yaguze ibarwanya! Ntawe ushimirwa inshingano. Aho ugayirwa kutazuzuza neza. Nkumenere ibanga, benshi bamenye uburyo foundation mwayubakiye Ku kinyoma inyubako yose ni ikinyoma, muba mwereka abazungu gusa!!! Ikindi mureke ba Karasira, n’abandi mutazi bamwe munari kumwe nabo aho, mwarishe, ntaho mwari nutaniye n’ interahamwe z’inkoramaraso , mwageze ubwo mwica n’abo mwari mwemereye UN ko mushoboye kubarokora. Muri iyi nkubiri siho Karasira yaburiye ababyeyi bombi.
Nzaguha, Muyobozi ubishatse, list y’ahantu hamwe na hamwe mwiciye abaturage, nyuma yo kubahamagaza mu nama. Abanyarwanda bacecekanye byinshi mubimenye.
Bwana Muyobozi , nizere ko ntawe ntutse, singambiriye gupfobya cg kwangisha abaturage ubutegetsi gusa murananzwe byo so ibanga! Nimuhindure imigenzereze cg se muzahangane na rubanda yariye karungu nkuko Bamporiki ahora abivuga. Ninde wababeshye ko ibyo mwita ukuri ariko kuri kw’ihame(verité absolue cg absolute truth) kuki mutemera kuvugana n’abandi kubyo mutumvikana ibyo ni ikimenyetso cy’ umunyakinyoma.
Ngaho ba umugabo nibura rimwe tuzakwite intwari, usabe ba shobuja mugire ibyo muhindura. Gusa ntimunyite umuvugizi ntawe mvugira, uretse ko turi benshi niba muzica niba muzafunga cg mukadukurikirana iyo turi simbizi.
Members of the United Nations Human Rights Council
Geneva, Switzerland
RE:Noncompliance of the Republic of Rwanda with the human rights recommendations.
Dear all,
On January 25th, 2021; the third universal periodic review (UPR) on human rights situation was held, Rwanda being the State under Review (SuR). As Rwandans concerned with the worsening human rights violations, we followed with interest all exchanges that followed the SuR report. We were happy to see some Members of the Council raising important questions on Rwanda’s lack of improvement since last UPR. Indeed, while the country was supposed to comply with last recommendations new cases of violations have been recorded. It seems that at every UPR, Rwanda will have created new incidents of violation of the rule of law, freedoms, democracy, and good governance as well.
These violations are a clear indicator of the lack of political will to adhere to the international human rights standards, and of inertia to implement the international treaties and agreements of which Rwanda is a member until today.
Our contribution, as ISHEMA Party, focuses on freedom of expression, justice, civil and political rights.
Freedom of expression and association
The Constitution of 2003 as amended in 2015 clearly stipulates the right of the citizens to express themselves freely, to have access to information and to adhere to association[1]. Despite this, the citizens are still persecuted for having exercised their rights. During the period of review some cases are still unresolved.
Aimable KARASIRA
In august 2020, Mr Aimable KARASIRA was dismissed[2] by the University of Rwanda where he had been a lecturer of Information technology (IT) for more than a decade. The dismissal took place after Mr KARASIRA created a Youtube channel “Ukuri Mbona”[3] on which he challenged some public policies and vehiculated the injustices he faced twenty-seven years ago. He lamented what he viewed as police state behaviour of the government and became the voice of the voiceless. He commented the 2020 World Happiness Report[4] which ranked Rwandans among the least happy people in world. Before an action was taken against him, a State minister threatened him via twitter[5]. Although Mr KARASIRA exercised his constitutional right, the vice chancellor of the University of Rwanda dismissed him citing non-compliance with the presidential order on public servants’ ethics. This was suspected to be a deliberate ill interpretation of the presidential order aimed at silencing Mr KARASIRA, since no order is supposed to go against the Constitution.
Dieudonné NIYONSENGA aka Cyuma Hassan
This journalist and his driver, Fidèle KOMEZUSENGE, were arrested on April 8th, 2020 on charges of non- compliance with Covi-19 lockdown measures. After ten months, the duo remains in custody without due trial. The true reason of their arrest is their reporting on measures of lockdown that were enforced without taking into consideration the local socio-economic implications and impacts on the welfare. Mr NIYONSENGA reported on sensitive cases where the military personnel committed rape in Bannyahe area[6], and he is the only one to have reported that the body of Kizito MIHIGO presented three wounds on the head[7], an information that contradicted the official version of suicide.
The government should:
Revise the dismissal of Mr KARASIRA, compensate, and reintegrate him in his profession.
Unconditionally release, rehabilitate, and compensate NIYONSENGA Dieudonné and his driver Fidèle KOMEZUSENGE.
Justice and extrajudicial killings
Kizito MIHIGO
Arrested and put in prison in 2014, Kizito MIHIGO was tortured and forced to plead guilty to charges of planning to oust the government of Paul Kagame. His true crime was the song he released, a song that challenged the official version on genocide in Rwanda. In his song “Igisobanuro cy’Urupfu”, Kizito sought to plead for commemoration of Hutu killed during the war and genocide. He emphasized that, although the genocide made him orphan, it could not make him ignore other Rwandans who were killed in other massacres that are not recognized as genocide. He was sentenced to ten years of prison but was released on presidential mercy along with Mrs Victoire INGABIRE. By doing this, Rwanda was seeking to lead the Organisation International de la Francophonie (OIF), a strategy that worked perfectly. On February 17th, 2020; the gospel singer was found dead in his police cell. The police immediately announced that he committed suicide without prior investigation. All calls to carry out an independent inquiry into this mysterious death went unanswered.
Victoire Ingabire
Arrested in 2010 when she wanted to run for presidential elections, Mrs Victoire Umuhoza INGABIRE was tried on charges related to a speech she had delivered requesting the commemoration of the Hutu who were killed by the RPF. She was sentenced to 8 years which was turned into 15 years in the appeal. In 2018, Ingabirewas released along with Kizito Mihigo in a move that sought to promote the Rwanda’s candidate to the post of General Secretary of OIF[8]. The African Court on Human and People’s Rights held that Rwanda has violated Ingabire’s rights and asked that she be paid US$65,000 in compensation[9]. To date, the Government of Rwanda did not implement the court’s order.
Diane SHIMA RWIGARA
She declared her intention to run for the 2017 presidential elections. She was arrested along with her mother and sister. Ms RWIGARA remained in prison until trial which acquitted her after one year in custody[10]. To date, she was never compensated.
The Government should:
Compensate Ms RWIGARA for damages inflicted on her during her imprisonment.
Compensate and rehabilitate Mrs Victoire INGABIRE so that she enjoys civic and political rights taken away by human rights violation.
Implement the African Court on Human and People’s Rights order to compensate Mrs Victoire INGABIRE
Allow an international independent investigation into the killing of Kizito MIHIGO and bring to justice those responsible.
Political space, multiparty system, and elections
The Constitution allows the civic and political rights to be exercised and political parties are legal. However, the registration of new political parties remains tremendously hindered by the Rwanda Governance Board, the state’s agency in charge of monitoring the political organizations activities. As such for the past 12 years, no new political party could register. During the period of review, Ishema Party[11] created in exile attempted to send a team to Rwanda for registration, and to run for 2017 presidential elections but the team was denied entry twice: in November 2016 and January 2017. DALFA – Umurinzi[12], a political organization led by Victoire Ingabire did not get the permission to register November 2019. There were numerous applications which were turned down. As a result, Rwanda has the biggest number of political organisations[13] in exile, a threatening situation.
For the 2017 presidential elections, Ms Diane RWIGARA, Mr Fred SEKIKUBO BARAFINDA saw themselves denied the right to be on the candidates list and were accused of irregularities in their applications. Ms RWIGARA was put in prison[14] and Mr SEKIKUBO was forced into psychic institution[15]; manoeuvres forged to exclude the candidates from the presidential race.
The national electoral commission (NEC) lacks independence that should be its principal pillar. All the officials of the commission are cadres of the Rwandese Patriotic Front (RPF), other political parties and civil society are not represented, which impairs the neutrality and independence of the electoral body.
Fr. Thomas NAHIMANA, Mrs Nadine Claire KASINGE, Mr Skyler KEJO and Mr Venant NKURUNZIZA
The four comprised the team of ISHEMA Party that was going to register the party in Rwanda and ready for the 2017 presidential elections. The Government of Rwanda denied them entry into the country on November 23rd, 2016 in Nairobi, Kenya; and on January 22nd, 2017[16]. The letter that was signed by the immigration Director indicated that the team would not be accepted on the national territory. However, on the first occasion in November 2016, Kagame had threatened the ISHEMA Party’s presidential candidate, hinting on legal pursuit[17]. It should be noted that such a decision to refuse the Rwandan citizens to return home was the same advanced by the RPF to justify their attack of October 1990. This means that anyone who would like to launch a military attack on Rwanda would have a sound justification to do so. The political space remains tightened with most recent political organization having been allowed to register in 2009 despite numerous pending applications requests.
Bernard NTAGANDA
A lawyer of profession, Bernard NTAGANDA founded PS Imberakuri, a political party registered in Rwanda. He was arrested in 2010[18] for trying to run for president office. He was sentenced to four years in prison but at his release, he was denied his rights to exercise his profession or any job in other fields.
The Government should:
Allow the registration of the political parties without any hindrance with a relatively short timeframe for instructing any new application.
Unconditionally release all political prisoners and allow them to enjoy civic and political rights. These should include Déo MUSHAYIDI, Théoneste NIYITEGEKA, Joseph NKUSI, Paul RUSESABAGINA, Callixte NSABIMANA SANKARA, Ignace NKAKA alias La Forge Fils BAZEYE, Lt Col Jean Pierre NSEKANABO and the members of DALFA-UMURINZI, amongst others.
Allow Bernard NTAGANDA to exercise his profession and any other activity of his choice without hindrance.
Dear Members of the Council,
The Government of Rwanda under the RPF has demonstrated its capacity to manipulate the international community to attract compassion. Most importantly, this Government is ready to say what you want to hear, knowingly that the implementation of pledges will not happen. In its submission the Government of Rwanda will show how mechanisms are put in place and most probably, tell lies about accomplishments, just to embellish the presentation. In practice, things are different. The new cases of rights violation show the lack of political will to respect the engagements and to improve the situation.
The respect of human rights, democracy and good governance is our common affair. We are all concerned by what happens in one and all nations. Any failure to prevent human right violations renders us accomplices which is not better than those responsible of atrocities. After three reviews with worsening situation, a tougher action is needed, even imperative for Rwanda’s case.
We are not alone to propose serious measures against the Government of Rwanda to coerce it to cooperate[19]. Economic sanctions could be applied in a manner that does not harm more the victims of the human rights violations. In 2013, the sanctions worked well to end Rwanda’s support to the M23 rebels in the Democratic Republic of the Congo[20].
The Government of should:
Unconditionally, release all journalists and political figures since they are victims of last violations.
Compensate all political figures who suffered losses due to unjust treatment.
Declare a total amnesty to all political figures so that they enjoy their civil and political rights lost.
Organize an Inter- Rwandan inclusive dialogue between the Government of Rwanda and all the active forces, political and civil society actors to determine ways to save the nation against potential armed conflict.
Set up a transition government that integrate all the opposition forces to organize future elections in a credible and inclusive manner.
Planqué dans un tiroir, le Rapport Mapping gêne! Le génocide rwandais, ce sont les Rwandais qui se sont entre-tués entre eux. Aucun Congolais n’a participé au génocide Rwandais. En quoi, Vincent Biruta le ministre des Affaires étrangères rwandais s’oppose-t-il au Rapport Mapping? Les anciens seigneurs de guerre ont tronqué leurs treillis militaires en costumes trois pièces.
Liste de 400 présumés génocidaires et criminels de guerre recherchés dans le Rapport Mapping de l’ONU du 1er octobre 2010 !
Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International
Le Rapport Mapping, c’est la justice pour le peuple congolais. Il est aussi le symbole de la lutte contre l’impunité. Oublié dans les tiroirs des Nations unies depuis neuf ans, le Rapport Mapping est un document fondateur de la lutte contre l’impunité en République démocratique du Congo. Il braque ses projecteurs sur les exactions commises en République démocratique du Congo, entre 1993 et 2003, mettant en cause jusqu’aux plus hauts responsables politiques et militaires de la région des Grands Lacs.
Aucun Congolais n’a participé de loin ou de près au génocide rwandais. Les Rwandais se sont entre-tués entre eux. En quoi, Vincent Biruta le ministre des Affaires étrangères rwandais peut-il avoir l’audace de s s’opposer Rapport Mapping de l’ONU? Si des Rwandais ont commis des crimes sur le sol congolais, ils doivent répondre de leurs crimes. Côté Congolais, les anciens seigneurs de guerre et criminels patentés s’auto-blanchis et veulent se cacher derrière l’amnistie de 2014. Pour le criminel Roger Lumbala, ancien dirigeant du RCD/National, tous ces crimes ont déjà été effacés par l’amnistie de 2014. “Il ne s’agit de revenir encore sur la décision de la justice pour entamer d’autres actions alors que la République démocratique du Congo, en tant que pays souverain, a déjà voté l’amnistie pour permettre ma cohabitation pacifique, la réconciliation nationale. ” Roger Lumbala comme les autres criminels ont sciemment décidé d’aller faire couler le sang de nos compatriotes de l’Est, épargnant leurs frères de tribu.
Qui a décidé de l’amnistie de 2014 ? Pourquoi doit-on amnistier des criminels sans justice réparatrice ? Des Congolais qui sont morts ne sont pas des moutons ou des chèvres. Ils ne demandaient qu’à vivre. Or ils ont été fauchés par des assoiffés du sang des autres et du pouvoir.
Si la République démocratique du Congo était un Etat de droit, il faut une loi qui interdit à tout Congolais qui a pris des armes contre son pays d’accéder aux postes de responsabilité. La RDC élaguerait déjà, la liste des prétendants pour diriger, gouverner et administrer le Congo. Le Rapport Mapping met fin à la prime aux seigneurs de guerre.
Dix ans après la publication de ce rapport, les recommandations sont restés lettres mortes et les crimes impunis. Le Rapport Mapping avait recensé 617 crimes de guerre, crimes contre l’humanité et de possibles crimes de génocide et proposait la création de chambres mixtes de justice. Depuis, rien. C’est l’impunité totale pour les anciens belligérants.
VOICI LA LISTE DE 400 PRÉSUMÉS GÉNOCIDAIRES ET CRIMINELS DE GUERRE CITES DANS LE RAPPORT MAPPING DE L’ONU DU 1er OCTOBRE 2010.
1.- Abdul Karim, Libanais, vente et trafic d’armes, complicité de génocide et crimes de guerre ; 2.- Aguru, colonel, Fni/Frpi/Apc/Fac/Fardc, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, Ituri ; 3.- Akandwanabo Jovia, Mme Museveni/UPDF, complice, crimes de guerre et crimes économiques ; 4.- Alleluia Buyoya, LtCol/Apr/Cndp/Fardc/4313Bn/Li mia2/Lwiko, génocide et autres; 5.- Alonga Boni Benjamin, Faz/Mlc/Fardc/Pnc, insp.gén.-adj., crimes de guerre et autres crimes ; 6.- Amisi Kumba Gabriel, général TangoFort, Faz/Rcd/Fardc, crimes de guerre et autres crimes ; 7.- Amuli Claude, Cdt/Apr/Afdl/Rcd/98/Ville/Buka vu/Kalemie, génocide et autres crimes ; 8.- Aziz Nassour, Sponsor/Trafi/Vente d’armes, complicité génocide et crimes de guerre ; 9.- Aziza Kulsum Gulamali, vente/trafic d’armes/Somigl, complicité crimes de guerres et autres ; 10.-Bagabe Willy, colonel/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, massacres, crimes de guerre et autres ;
11.- Bagabo John, colonel/Apr/Afdl/Rcd/Fardc/Génocide/Massacres Espagnols etc. ; 12.- Bahati Bichura, colonel/24Sect/Ind/HomboNord/Kimia2/Apr/Cndp/Fardc, crimes de guerre ; 13.- Bakunzi Franck, capitaine/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, massacres/ autres crimes de guerre; 14.- Balinda Steven, major/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, crimes de guerre, contre l’humanité ; 15.- Barihima Jean-Bosco, Rcd/Goma/responsable, génocide, massacres et autres crimes ; 16.- Banza Mukalay Nsungu Baudouin, Rcd/V-min/, complicité génocide et autres crimes de guerre ; 17.- Baseleba, major/Gp/Apr/Cdt escadron de la mort, génocide, crimes de guerre et autres ; 18.- Batera John, lieutant/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, massacres, crimes de guerre et autres ; 19.-Batumona Khandi Kam Laurent, v-g/v-min/Dgc/Rcd/Dép./Kin/Msc/Collabo/Complicité/génocide ; 20.-Bayingana Firmin, lt-colonel/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres ;
21.- Bedy Mukubu Mabele Francis, officier/Apr/Rcd/Cndp/Fardc, génocide/Autres crimes ; 22.- Beiza Bamuhigo Richard, Colonel//Upc/Lubanga/Pnc/Anr, génocide et autres crimes ; 23.- Bemba Gombo Jean-Pierre, Cdt en chef/Mlc/Un, crimes contre l’humanité et de guerre ; 24.- Biamungu Bernard, Apr/Afdl/Rcd/70eBde/génocide, crimes de guerre/Kisangani/2002 ; 25.- Biganiro Freddy, major/3323/Bn/Katasomwa/Kimia2/Apr/Cndp/Fardc, génocide et crimes; 26.- Bikani, major/Apr/Gp1994/Fdlr/Apr/Fardc/Katanga, génocide, crimes de guerre et autres ; 27.- Bilinda Claude, LtCol/Apr/Rcd/Cndp/Fardc/512Bde/cmd/Ops/Tshulwe/SKivu, génocide et..; 28.- Bilinda Steven, major/Apr/Rcd/Cndp/Fardc/, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité; 29.- Birori Benjamin, colonel/Apr/Rcd/Fardc, conseiller de Ruberwa, génocide et autres crimes; 30.- Bisamaza, Lt-colonel/Apr/Rcd/Cndp/Fardc1/2 Cmd Brigade/Bravo/Rutshuru, génocide et..;
31.- Bisangwa Mbuguje Innocent, capitaine Udpf/Cons./Museveni, agression et autres crimes ; 32.- Bisengimana Charles, général/Far/Apr/Rcd/Fardc/Pnc/Insp. Gén., génocide et crimes de guerre ; 33.- Bishombo Elie, colonel/Apr/Rcd/Cndp/Fardc, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité ; 34.- Bisetsa Jean-Jacques, Lt-Col/32/Bde/Ops/S2//Apr/Cndp/Fardc/Kimia2/crimes de guerre et.. ; 35.- Bisimwa, Cdt/Apr/Afdl/Rcd/Cndp/Fardc/Kimia2, génocide, crimes de guerre et autres ; 36.- Bitho Basirwa Serges, LtCol/Apr/Rcd/Cndp/Fardc/51Sect/Ind., crimes/ guerre et c/l’humanité; 37.- Biyoyo Jean-Pierre, colonel/Apr/Cndp/Mudundu40/Fardc, génocide et crimes de guerre; 38.- Bizarama, colonel/Apr/Cndp/Fardc, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité ; 39.- Bizimana Eric, colonel/Apr/Cndp/Fardc/32Sect/Ops/S2/Kimia2/S/Kivu, génocide et crimes; 40.- Bizimana Karamuheto alias Bizima Kara, idéologue, Afd/Rcd/S2, génocide, autres crimes;
41.- Bizimungu, général-major/Apr/Afdl/Rcd/Cndp/Fardc, génocide et autres crimes de guerre; 42.- Bizimungu Pasteur, PR/Ruanda, idéologue, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité; 43.- Bivegete Jean, général/Apr/Rcd/Fardc/Auditeur/Gén./Haut magistrat militaire, génocide et ; 44.- Bolingo Matane, colonel/Apr/Rcd/Cndp/Fardc/10eRég.Mil/Bukavu, génocide et autres crimes; 45.- Bonane, Colonel/Apr/Rcd/Cndp/Fardc/Cmd 4e Bde/Ituri, génocide et autres crimes de guerre; 46.- Bonane, colonel/Apr/Rcd/Cndp/Fardc, 11eBde/Masisi et Walikale, génocide et autres crimes; 47.- Bora Uzuma Kamwanga, général/Anc/Fac/Rcd/Cndp, génocide, crimes de guerre et autres ; 48.- Bosogo Venant, Colonel Apr/Rcd/Cndp/Fardc/dispo/Emg-Fardc, rébellion/S-Kivu, crimes ; 49.- Boulle Jean-Raymond, Sponsor/Trafic/Vente/Armes/Apr/Fpr/Afdl/Rcd/Cndp/Pprd, génocide etc. ; 50.- Bout Victor, russe, trafic et vente d’armes Apr/Rcd/Cndp/Udpf, complice génocide et crimes ;
51.- Bugera Déogratias Douglas alias Rwamakuba, idéologue/Adp/Afdl/Rcd, génocide/Autres ; 52.- Budiela Maleka, major/Apr/Cndp/Fardc/3231Bn/S2/Kihnvu/Kimia2, génocide et crimes; 53.- Buki Sylvain, général, chef Emg/Anc/Rcd/Fardc/Ft, crimes de guerre et contre l’humanité; 54.- Butera, Officier/Fab/Burundi/Cdt/Ville/Uvira/Baraka/Fizi/98, génocide et autres crimes ; 55.- Buyoya Pierre, prés./Burundi/Fab, agression, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité; 56.- Byamungu Bernard, Colonel/Apr/Rcd/Cndp/Fardc/4Z/Ops/Kimia2/, génocide et autres crimes; 57.- Byishi Elias, Apr/Fpr/Afdl/Rcd/98/Cdt/S2/Ville de Bukavu, génocide et autres crimes ; 58.- Candro, Cmd/Apr/Rcd/ML/Frpi/Fardc, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité ; 59.- Chalwe Ngwashi Raüs, général/Zambie/Afdl/Pnc, crimes de guerre et contra l’humanité ; 60.- Chalker Lynda Baronne, Gb/Sponsor/Updf/Apr/Fpr/Afdl/Rcd, complicité génocide etc. ;
61.- Chinja Chinja, chef/Guerre/Malemba-Nkulu/Katanga, crimes de guerre et autres ; 62.- Chuma Balumisa, Cdt/Apr/Afdl/Rcd/Recrutement/Enfants/Soldats/1998/SKivu, crimes de guerre ; 63.- Claude, général/Apr/Rcd/Fardc, commandant 5e Brigade Nord-Kivu/Goma, crimes de guerre; 64.- Cobra Matata, chef d’Emg/Frpi/Ituri, seigneur de guerre, crimes de guerre et contre l’humanité; 65.- Commandant Hyppo alias Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila, Apr/Fardc, génocide; 66.- David, Rwandais, Officier/Apr/Afdl/Rcd/Sud-Kivu, génocide et autres crimes de guerre ; 67.- Delpechim Jacques, Germano-burundais, idéologue Rcd/Rcd-Ml/, complicité crimes de guerre ; 68.- Devote Gashinge, idéologue/Rcd/Goma, responsabilité génocide, crimes de guerre et autres; 69.- Diatezwa Basile Omar, porte-parole/Cndp/Amp/Mp, complicité génocide et autres crimes ; 70.- Djokaba Lambi, seigneur de guerre/Ituri, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité ;
71.- Dominic Yugo, slave, mercenaire, crimes de guerre et contre l’humanité ;
72.- Dugu wa Mulenge, Officier/Apr/Afdl/Rcd/Intelligence/Complicité, génocide et autres crimes ; 73.- Duku, major/Apr/Afdl/Fac//Emoi, crimes de guerre et contre l’humanité ; 74.- Dukuze Augustin, porte-parole R-Fdlr, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité ; 75.- Dumu Muganza, capitaine/Apr/Cndp/Fardc/3231Bn/ChefEmg/Kihomvu, génocide et crimes; 76.- Edundo José, sponsor/Afdl/Rcd/goma/Mlc/Pdc/Amp/Mp/, complicité génocide, crimes de g..; 77.- Ekula, colonel/Fni/Fripi/Ar/Fac/Fardc/Ituri, seigneur de guerre, génocide, crimes de guerre; 78.- Gabonziza Wilson, lieutenant/Apr/Afdl/Rcd/Cndp/ génocide, crimes de guerre et autres ; 79.- Gagakwavu Jérôme, général/Emg/Apr/Rcd/Cndp/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres ; 80.- Gahima, lieutenant de l’Escadron/Unité Bravo/ »Gacurabwenge/, génocide et crimes de guerre;
81.- Gakufe Japhet, major/Apr/Cndp/Fardc/312Bn/Kimia2/, génocide et crimes de guerre ; 82.-Gakaru, général-major/Apr/Fdlr/Fardc/Officier de Liaison ALIR, génocide, crimes de guerre ; 83.- Gakwavu Bakande Jérôme, seigneur de guerre/Ituri/Fardc, génocide et crimes de guerre ; 84.- Gapfizi Dan, général de Brigade, Apr/Rcd/Cndp/Fardc, génocide, massacres/crimes de guerre ; 85.- Gafishi Ngango Philippe, Président/Cndp/Rcd/Fpr/Amp/Mp, compl./génocide et autres crimes ; 86.- Gasana Rurayi, LtColonel/Apr/Afdl/Cndp/Fardc, génocide, crimes de guerre et c/l’humanité ; 87.- Gashayija Augustin, général de Brigade, Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide et crimes de guerre; 88.- Gashema, major/Apr/Cndp/Fardc/3223Bn/Kitamba/Kimia2, génocide et crimes de guerre; 89.- Gifaru Niragiye Karibushi, colonel/Apr/Cndp/Fardc/43Sect/Kimia2/Lulimba, génocide ; 90.- Gihanga Smith, Colonel/Apr/Cndp/Fardc, 12e Brigade sur l’axe Rutshuru-Lubero, génocide..;
91.- Gifaru Niragiye Karibushi, colonel/Apr/Cndp/Fardc/43Sect/SKivu/Lulimba, génocide..; 92.- Gisano Isaac, complicité de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité ; 93.- Gishondo Elie, colonel/Apr/Cndp/Dispo/Emg-Fardc, génocide et crimes de guerre/humanité ; 94.- Gonda Antoine, rel.ext/Mlc/Pprd/Amp/Mp, complicité crimes de guerre et contre l’humanité; 95.- Gumusiriza Wilson, général de Brigade/Apr/Rcd/Cndp/Fardc, génocide, crimes de guerre ; 96.- Gwigwi Busogi, Colonel/Apr/Cndp/Fardc/24Sect/Kimia2/HomboNord, génocide et autres; 97.- Habarugira Herman, Apr/Fpr, complicité de génocide, crimes de guerre et c/l’humanité ; 98.- Habimana Joacquim, capitaine/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, massacres, crimes de guerre; 99.- Habimana alias Bemera/Apr/Rcd/Cndp/Fardc, génocide, crimes de guerre et c/l’humanité ; 100.-Habyarimana Emmanuel, Général/Apr/Fpr/Attaque/Bukavu/SudKivu1997, génocide et autres ;
101.- Hakizabera Christophe, Apr/Fpr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres ; 102.- Hakizimana alias Poète, major/Far/Apr/Fardc/G2 N/Kivu/Mbandaka, génocide et crimes..; 103.- Hamad Khalil, Liban/Cptoir/Bakayoko/Kisangani, trafic/vente d’armes, génocide et autres; 104.- Hamuli Bahigua Dieudonné, gén-maj/Faz/Mlc/Fardc, génocide, crimes de guerre et écon. ; 105.- Heshima, LtCol/Apr/Cndp/Fardc/32Bde/cmd/Kamituga, génocide et crimes de guerre ; 106.- Higiro Jean-Marie Vianney, seigneur de guerre/R-Fdlr, génocide et crimes de guerre et autres ; 107.- Ibambazi Alexis, Apr/Fpr/Cdt/Aéroport de Kavumu/Bukavu, génocide et autres crimes ; 108.- Ilunga Kalambo Emile, président Rcd/Goma, complicité de génocide, crimes de guerre etc ; 109.- Ilungaatsho, colonel/Secr.gén./Chandellerie Or/National, Apr/Rcd/Fardc, génocide et crimes; 110.- Innocent, LtCol/Ex1/2 G4/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, G4-Armée mixée Cndp, génocide et..;
111.- Itshalingoza Nduru Jacques, gén-Bde/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, cdt2/Kitona, génocide etc.; 112.- Jado, Lt-Colonel Apr/Cndp/Fardc/3322Bn/Ramba/Kimia2/, génocide et crimes de guerre; 113.- Kabalisa Evariste, Capitaine/Apr/Afdl/, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité; 114.- Kabanda Gilbert, Colonel/Apr/Afdl/Rcd/Fardc/Dir.adj./Actions sociales/génocide et crimes; 115.- Kabanga Babadi, idéologue, sponsor/Mlc, complicité crimes de guerre et autres ; 116.- Kabila Laurent-Désiré, Prp/Afdl/Fac/CdtSuprême, complicité génocide et crimes de guerre; 117.- Kabasele Tshimanga Crispin, ministre, député, Rcd/Goma, complicité génocide et autres ; 118.- Kabasubabo Katulondji Hubert, porte-parole Rcd/Goma, complicité génocide et autres crimes; 119.- Kabirigi, général-major/Apr/Rcd/Fardc/G3, chef/Emg-adj. Au Congo, génocide et autres; 120.- Kabundi, Lt colonel/Apr/Cndp/Fardc/1/2/Cmd/Brigade Equo/Kikoma/sake N/Kivu, génocide;
121.- Kabundi Innocent, Colonel/Apr/Afdl/Rcd/Cndp/Fardc/3Z/Ops/Kimia2/, génocide et autres ; 122.- Kabuye Rose, major/Apr/Fpr/Escadron de la mort/Bravo/Afdl, génocide et autres crimes; 123.- Kabwanda Kasewu Sinforose, Colonel/Apr/Rcd/Fardc/ChefEmg/Adm/génocide/autres crimes; 124.- Kagame Paul, Président/Rwanda/général/Chef suprême/Apr/Fpr, génocide et crimes de guerre; 125.- Kagame Alex, général de Brigade/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide et crimes de guerre et autres; 126.- Kagiraneza Deus, général, chef d’Emg/Apr/Rcd/Fardc/Pr. Orientale, génocide et autres ; 127.- Kahozi John, Apr/Afdl/Cndp/Fardc, massacres au Nord/Kivu et Ituri 1996-2003, génocide ; 128.- Kaje Alphonse, capitaine Apr/Afdl/Rcd/Cndp/Fardc, génocide et autres crimes ; 129.- Kakule Faustin, cmd/Apr/Rcd/Cndp/Fardc/Kimia2, génocide, crimes de guerre et autres ; 130.- Kalala Stanis, Général/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité;
131.- Kalala Roger, Rcd/Goma, idéologue, complicité crimes de guerre et contre l’humanité ; 132.- Kalenga Louis Me, Apr/Fpr/Afdl/Rcd/Sud/Kivu/Massacres/Kasika, génocide et autres crimes ; 133.- Kalimba Pierre, Colonel/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres crimes; 134.- Kalume Numbi Denis, général/Faz/Afdl/Fardc, complicité génocide et crimes de guerre; 135.- Kaloza Félix, LtCol/Apr/Rcd/Fardc/Cmd-Adj/CorpsTroupesTransmission, génocide etc. 136.- Kamanzi Emmanuel, Apr/Fpr/Afdl/Rcd/Cndp, responsabilité génocide/Hutu 1996-2003; 137.- Kamanzi Désiré, porte-parole Cndp/Apr/Fardc, génocide, crimes c/l’hum./ de guerre; 138.- Kamanzi François, colonel/Apr/Afdl/Rcd/Cndp/Fardc, génocide et crimes de guerre ; 139.- Kambinga Benoît, Snip/Afdl/Rcd/Genève/Kigali/V-min/Coop, complicité génocide et autres ; 140.- Kamerhe Rwakanyasigize Vital alias Lwa Kanyiginyi Nkingi, complicité génocide et autres;
141.- Kamitatu Etsou Olivier, secr.gén.Mlc/Amp/Arc/Mp, complicité crimes de guerre ; 142.- Kanamura Stanilas, idéologue et responsabilité génocide/Hutu et massacres à l’Est/Congo; 143.- Kanaume, Colonel/Apr/Cndp/Fardc/2111Bn/Kimia2/Nzibo/Sud/Kivu, génocide et crimes; 144.- Kantintima Basengezi, Gvneur/Sud/Kivu/98/Rcd/Idéologue, complicité génocide et autres ; 145.- Kanyamibwa, major/Apr/Afdl, génocide Tingi-Tingi, témoin Gérard Niyanzima Ntagungira; 146.- Kanyamuguigui Jaguar, LtCol/Apr/Cndp/Fardc/511Bde/S2/Kigulube, génocide et autres; 147.- Kanyamuhanga Léonard, Apr/Afdl/Rcd/Cndp/Fardc, responsabilité génocide et crimes; 148.- Kanyemera Samuel alias Sam Kaka, Général/Bde, génocide, crimes de guerre et autres ; 149.- Kanyoni Nsana John, Fpr/Afdl/Rcd/Intelligence/Génocide et autres crimes de guerre ; 150.- Kapuku Ngoyi Trésor, Rcd/Goma/, complice de génocide, crimes de guerre et autres ;
151.- Karamba Charles, Colonel Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres ; 152.- Karara Misingo, capitaine Apr/Afdl/Cndp/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres; 153.- Karera Denys,, Major/Apr/Afdl/, génocide, massacres, crimes de guerre et contre l’humanité; 154.- Karegeya Patric, escadron/mort/Unité Bravo, génocide, crimes de guerre et autres crimes; 155.- Karenzi Evariste, sous-lieutenant Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres; 156.- Karenzi Samuel alias Viki, caporal/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres; 157.- Kasangana Mbengu Zébédé, Col/Apr/Afdl/Rcd/Fardc/Secr.Gén./Anc.Combattants, génocide; 158.- Kasangati Kinyalolo, idéologue, mensonge facile, Apr/M40/Rcd/Fardc, génocide et autres; 159.- Kasereka Franck, Cdt/Apr/Rcd/Cndp/Fardc, massacres Mwenga/crimes de guerre ; 160.- Kasonga Mujangi, Rcd/Goma, collabo/Fpr, crimes de guerre et conte l’humanité ;
161.- Katabarwa Fred, cap/Apr/Afdl/Fpr/cdt «Gacurabwenge»/Escadron de la mort, génocide ; 162.- Katabe Donatien, Apr/Afdl/Rcd/Insp.Ppal-adj.PNC, génocide et autres crimes de guerre ; 163.- Katanga Eric, major/Apr/Cndp/Fardc/3112/Bn/Cdt2/Ops/S2/Kimia2, génocide et autres crimes; 164.- Katanga Germain, Cpi/Seigneur de guerre/Upc/Fardc, recr.enfants/soldats, crimes de guerre; 165.- Katange Chiza, LtColonel/Apr/Cndp/Fardc/3123Bn/Kimia2/, génocide, crimes de guerre; 166.- Katumba Mwanke Augustin, pillage, sponsor, complicité crimes de guerre et économiques; 167.- Katurama, colonel/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génoccide/Hutu, crimes de guerre et autres; 168.- Kayihura, Général/Apr/Fpr/CdtPM/Attaque/CampsRéfugiés/Hutu/Katale/Kahindo, génocide ; 169.- Kayitare Siya, Officier/Apr/Afdl/Rcd/Fardc/génocide, autres crimes de guerre ; 170.- Kayizari Caeser, général-major, Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres;
171.- Kayonga Charles, Lt-général/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, massacres Hutu/Espagnols et Canadiens; 172.- Kayumba Nyamwas Faustin, cdt/chef des Opérations/Apr/Afdl, génocide et autres crimes; 173.- Kazika Immobile, LtCol/Apr/Cndp/Fardc/422Bde/Kimia2/Milembwe, génocide et autres; 174.- Kazindu Mac, Frère aîné BizimanaKaramuheto/Apr/Fpr/Afdl/Rcd, génocide et autres crimes ; 175.- Kazindu Nganda, Apr/Fpr/Rcd/98/SudKivu, génocide, crimes de guerre et autres crimes ; 176.- Kazini James, général de Div., Updf/Ouganda, pillage, génocide, crimes de guerre et autres; 177.- Kazungu Mupenzi Philippe, LtColonel/Apr/Cndp/Fardc/432Bde/Kilembwe/Kimia2, génocide 178.- Kazura, Apr/Fpr/Afdl/Rcd/98/CdtVille/Bukavu1998, génocide, crimes de guerre et autres ; 179.- Kawha Mandro, Seigneur de guerre/Ituri/Pusic/Hema/Bunia/génocide et autres crimes ; 180.- Kavunderi Wenceslas, Apr/Fpr/Afdl/Rcd/Cdt/Ops/Uvira/SudKivu, génocide et autres crimes ;
181.- Kenzabo ou Kinzaho alias Balubakat de Mutombo,, Col/ Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide; 182.- Khanafer Nahim, Libanais, trafic, vente d’armes, complicité génocide et crimes de guerre ; 183.- Khony John, Seigneur de guerre/Uganda/Lra, génocide, crimes de guerre et autres ; 184.- Kisembo Bahemuka Floribert, Seigneur de guerre/Ituri/Upc, génocide, crimes de guerre ; 185.- Kitembo Gertrude Angèle Mme, Fpr/Afdl/Rcd/, ministre, complicité génocide/autres crimes; 186.- Kirivita Bertin, Apr/Fpr/Rcd/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres crimes 187.- Kin-Kiey Mulumba Triphon, porte-parole Rcd/Goma/Amp/Mp, complicité génocide et autres; 188.- Kisempia, général/CdtChef/Fardc/ génocide, crimes de guerre et contre l’humanité ; 189.- Kisombe Yves, porte-parole Mlc/Amp/Mp, complicité génocide et autres crimes ;
190.- Kombulenge Willy, Cdt/Apr/Fpr/98/QG/Apr/Bukavu, génocide et autres crimes de guerre ;
191.- Kulayigye Laurent, Lt-Col/Updf/Ouganda, p-parole/Museveni, complice crimes de guerre; 192.- Kumba Amisi Gabriel dit Tangofort, général, Faz/Mlc/Fardc, génocide et autres crimes ; 193.- Kumbilwa Gabriel, Lt-colonel/Apr/Afdl/Cndp/Fardc/332Bn/Lemera/SudKivu, génocide etc. 194.- Kurhenamuzimu Odilon, seigneur de guerre/Gr/Mudundu40/Rcd/Fardc, génocide et autres; 195.- Kyungu Mutanga alias Gédéon, Chef de guerre Maï-Maï/Nord/Katanga, génocide et autres crimes ; 196.- Kyungu wa Kumwanza D’Oliveira Gabriel, Gv/Katanga/Uferi, génocide et autres crimes ; 197.- Lobitsh Léon alias Kengo wa Dondo, Pr/Sénat/Alliance/Fpr/Udi, complicité génocide ; 198.- Loliga Jean-Marie, Porte-parole/Cndp/Amp/Mp, complicité génocide et autres crimes de guerre ; 199.- Lotsove Adèle Mme, Adm/Terr.Kibali/Ituri, complicité génocide et crimes de guerre ; 200.- Louis-Michel, min.belge/Ue/, association des malfaiteurs, complicité génocide et autres crimes;
201.- Lubanga Thomas, Seigneur/Guerre/Recr.EnfantsSoldats/Cpi, génocide et crimes de guerre; 202.- Lubangu Nyamubira Olivier, LtCol/Apr/Cndp/Fardc/331Bde/Kimia2/Cmd/Bunyakiri; 203.- Luhaka Losendjola Thomas, idéologue/Mlc, complicité crimes de guerre et autres crimes ; 204.- Lukama Musikani, Gén-Major/Rcd/Goma/Fardc/Group/Ec.Sup.mil., génocide et autres; 205.- Lumbala Roger, Seigneur de guerre/Rcd/Goma/Rcd/Kml, génocide et crimes de guerre/Ituri; 206.- Lunda Bululu Vincent de Paul, idéologue Rcd/Goma/Mlc, complicité crimes de guerre; 207.- Lutalakabubi Dieudonné, Colonel/Apr/Rcd/Fardc/Cmd2/BaseLogistique, génocide et autres; 208.- Manasa Dix mille, LtCol/Apr/Cndp/Fardc/332Bn/Cmd/Bukavu/Kimia2/, génocide, crimes ; 209.- Manda Sharif, guerre/Ituri/représentant Apc/Fac, génocide, crimes de guerre et autres ; 210.- Malekera Bolungu Sian, Col/Apr/Rcd/Fardc/Cmd2/Rm/Adm.Logistique, génocide etc.
211.- Malick Kijege, général/Apr/Afdl/Rcd/Fardc/G4Emg/Insp.Général , génocide et autres ; 212.- Majyambere Justus, major/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres; 213.- Makenga Sultani, Colonel/Apr/Bravo/Rcd/Cndp/Fardc/Cdt2/Kimia2/S/Kivu, génocide et autres. 214.- Mambondani Shora Michel, Ltcolonel/Apr/Cndp/Fardc/Cmd2Adm., génocide, crimes autres; 215.- Manzimpaka Patric, chargé/Dos.Congo/Cabinet/Kagame, complicité génocide et autres; 216.- Maronga Jacques, Major/Apr/Afdl/Cndp/Fardc/3212Bn/Kimia2/Nzibo/SKivu/, génocide, etc. 217.- Maïndo Gabriel, capitaine/APR /Afdl/Fac/Anr/génocide, crimes de guerre et contre l’humanité ; 218.- Masumbuko, Rcd/Cndp/recruteur/Mercenaires nilotiques/complicité génocide et crimes ; 219.- Mashako Mamba Léonard, Fdlr/Afdl/Amp/Mp/complicité génocide/autres crimes de guerre; 220.- Mastaki Lucien Sadam, Col/Apr/Cndp/Fardc/31Sect/ChefEmg/Chivanga/Kanyola/Kim2/gén;
221.- Masunzu Pacifique, général/M40/Afdl/Rcd/Fardc/Cdt-Adj.10e Rég.militaire, génocide etc.. 222.- Matata Cobra, chefEmg/Frpi/Fardc/Ituri, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité ; 223.- Matayo, capitaine/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres crimes ; 224.- Mateso Ndinga alias Kung Fu, cdt/Fni/Mongbalu/Ituri, génocide, crimes et autres ; 225.- Mategeko Bosco, Major/Apr/Cndp/Fardc/3221/Bn/Cmd/Kalambi/Kimia2, génocide etc. 226.- Matutezuluana André, Col/Apr/Rcd/Fardc/Cmd/CorpsTroupes Transmission, génocide etc. 227.- Mayanga Wabishuba Janvier, gén-Brigade/Apr/Rcd/Fardc, génocide et crimes de guerre ; 228.- Mazimhaka Patrick, idéologue/Apr/Fpr, complicité génocide et crimes de guerre ; 229.- Mbanza Gukeba Albert, Rwandais, témoin à décharge, massacres/Kalehe et Bukavu ; 230.- Mbuku Doris, député/Rcd/Goma, avocat, complicité génocide et autres crimes ;
231.- Mbusa Namwisi Antipas, seigneur/Rcd/Goma/RcdMl/Amp/Mp, génocide et autres crimes; 232.- Mbuyu Kamulete Lay-Lay, Col/Apr/Afdl/Rcd/Fardc/CorpsGénie-adj., génocide et autres; 233.- Mende Omalanga Lambert, p-parole/Rcd/Goma/Amp/Mp, complicité génocide etc. 234.- Micho Claude, Colonel/Apr/Cndp/Fardc/51SectInd/Kimia2/Nyamarhege, génocide 235.- Migabo Franck, LtCol/Apr/Cndp/Fardc/331Bde/S2/Kimia2/Bunyakiri/Kambale, génocide etc. 236.- Miguruko Jacques, Cdt2/Apr/Cndp/Fardc/Ops/S2/Kimia2/S/Kivu, génocide et autres crimes; 237.- Mohamed Sumbu, Major/Apr/Cndp/Fardc/3231Bn/Cmd/Kihonvu/Kimia2/, génocide etc. 238.- Mucho Claude, Cmd2/Bde Charly à Mushaki/Masisi/Nord/Kivu, génocide et autres; 239.- Muchumu Augustin, Cdt/Apr/Fpr/Afdl/Rcd/Bukavu/98, génocide et autres crimes ; 240.- Mudumbi Joseph, Vice-gov/Bcc/idéologue/Sponor/Afdl/Rcd/Goma, génocide et autres;
241.- Mugabo François, Apr/Afdl/Rcd/Insp.ppal adj/Pnc, génocide, crimes de guerre et autres; 242.- Mugabo Pio, Apr/Fpr/Afdl/Rcd, escadron de la mort, génocide et autres crimes ; 243.- Mugabarabona Alain, idéologue Fdd/Burundi, complicité génocide et autres crimes ; 244.- Mughisha Eric, LtCol/Apr/Fpr/Cndp/Fardc/3113Bn/Kimia2/Bitale, génocide etc. 245.- Muharavumba Seintrus, Major/Apr/Cndp/Fardc/4321Bn/Kimia2/Kilembwe, génocide; 246.- Muhinda Charles Santos, Co/Apr/Cndp/Fardc/422Bde/Minembwe, génocide, guerre ; 247.- Muhindo François, Col./Apr/Cndp/Fardc/Cdt/BrigadeDelta/Kichanga/Masisi/NK, génocide; 248.- Muhire Alex, LtCol//Apr/Afdl/Cndp/Fardc/311Bde/Kimia2/Tchivanga/SKivu, génocide ; 249.- Muhire Charles, général/ChefEmg/Forces Aériennes/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide etc. 250.- Muhoozi Kainerugabe, fils/Museveni/Pdf, massacres et tueries, crimes de guerre et autres;
251.- Mukulu Jamil, Adf/Nalu/Ouganda/agression, génocide, crimes de guerre et économiques ; 252.- Mulaukesh Kareka André, LtCol/Apr/Cndp/Fardc/323Bde/Kasika/SKivu, génocide ; 253.- Muller Ruhimbika, idéologue, complicité génocide, crimes de guerres et économiques ; 254.- Mumba Gama Barthélemy, Officier/Apr/Rcd/Cndp/Fardc, génocide, crimes de guerre etc. 255.- Mundolero, LtColonel/Apr/Cndp/Fardc/ChefEmg/Kanyola, génocide et autres; 256.- Mundyo Dr,V/Gvneur/SudKivu/M40/Rcd/Maire/Bukavu/98/Massacres/Mwenga, génocide ; 257.- Mungapa Sumi, Apr/Afdl/Rcd/Fardc/Insp.Gén.adj, ch.opérations/Logist., génocide et autres; 258.- Mungura Richard, Colonel/Apr/Cndp/Fardc/41Sect/kimia2/S/Kivu/Sange, génocide; 259.- Munyagishari Bernard, Idéologue/Interahamwe/Fdlr/SudKivu, génocide et autres crimes ; 260.- Munyakazi, Ltcol/Apr/Cndp/Emg-Armée mixée/83eBde/Fardc, génocide et autres crimes.
261.- Munyakazi Esaie, Colonel/Apr/Cndp/Fardc/31Sect/Kimia2/S/Kivu, génocide et crimes ; 262.- Munyamparashou, Colonel/Apr/Rcd/Fardc/Dir.gén.adj./Santé, génocide et autres ; 263.- Munyampenda Jean, Idéologue/Adp/Afdl/Rcd/Goma/Cndp/Amp/Mp, génocide et autres; 264.- Munyangwe Gaston, Cdt/Apr/Afdl/Rcd/Fardc/Cdt2/, génocide, crimes de guerre et autres; 265.- Munyaneza Thomas alias Lukamayati, sergent Escadron/Bravo/Gacurabwenge, génocide; 266.- Munyaru Gerero Françoise, Colonel/Apr/Cndp/Fardc/Cmd/Police/Enfance, génocide ; 267.- Munyunza Dan, Colonel/Apr/Afdl/Rcd/ massacres/Hutu/Congolais/Espagnols/Canadiens; 268.- Munyoza Dan, Colonel/Apr/BureauCongo/Afdl/Rcd, complté génocide et autres ; 269.- Murenzi, adjudant/Apr/Afdl/Rcd/Cndp/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres; 270.- Murigande Charles, minaffet/Rwanda/Fpr/Apr/, idéologue, complicité génocide ;
271.- Murokore Erik, Colonel/Apr/Afdl/Rcd/Cndp/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres; 272.- Murokozi Erik, Colonel/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide et autres crimes de guerre ; 273.- Murwanashyaka Ignace, idéologue et commanditaire, crimes contre l’humanité, Fdlr ; 274.- Museveni Yoweri, président/Ouganda/ChefSuprême/Updf, génocide et crimes de guerre; 275.- Musitu Charles, Colonel/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres; 276.- Musoni Strato, idéologue, commanditaire/Fdlr, crimes de guerre et autres dans le Kivu ; 277.- Mustapha Mukiza, général/Apr/Mlc/Fardc,/Cmd/BaseKitona, génocide et crimes de guerre; 278.- Muswaswa Jean-Claude, Colonel/Apr/Cndp/Fardc/24Sect/S2/Kimia2/HomboNord, génocide; 279.- Mutebutsi Jules, Colonel/Apr/Rcd/Cndp, génocide,crimes de guerre et contre l’humanité; 280.- Mutuare Thadée, Afdl/Rcd/Rcd/98/Maire/Bukavu, génocide et autres crimes de guerre ;
281.- Mutupaka, Colonel/M40/Fardc, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité ; 282.- Mwamba Nozi Richard, assoc.malfaiteurs/Rcd/Goma/trafic/vente armes/ complicité génocide; 283.- Mwamba Tshishimbi François, Secr.gén.l/Mlc/Un, complicité crimes de guerre et autres ; 284.- Mwangura Richard, Colonel/Apr/Cndp/Fardc/41Sect/Kimia2/Cmd/Sange, génocide ; 285.- Mwendaga Patient, Gouv/Sud/Kivu, Fapc/Afdl/Rcd/ complicité génocide et crimes de guerre; 286.- Mpano Douglas, sponsor/Rcd/Goma, trafic/Vente d’armes, complicité crimes de guerre ; 287.- Nabiola Prosper, Général/Faz/Afdl/Rcd/Fardc/Cmd8eRm/Bukavu, génocide, crimes de guerre; 288.- Nakabaka Baudouin, Colonel/Apr/Cndp/Fardc/Cmd2/S2/Adm.Logistique, génocide ; 289.- Nasibu Bilali Charles, Apr/Afdl/Rcd/Goma/Fardc, génocide et crimes de guerre ; 290.- Ndahiro Dany, Lieutenant/Apr/Afdl/Rcd/Cmd/UnitéBravo/Escadron de la mort, génocide etc.
291.- Ndayikengura Kiye Jean-Bosco, Apr/Cndp/Fdd/Fdlr, génocide, crimes de guerre/autres ; Ndahayo, Major/Apr/Cndp/Fardc/3223Bn/S2/Kitamba/Kimia2, génocide et autres crimes; Ndahiro Emmanuel, Services/Apr/Fpr/Afdl, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité; Ndarihoranya Zaïre, Colonel/Apr/Cndp/Fardc/431Bde/Kimia2/Sud/Kivu/Lulimba, génocide; Ndatabaye Alexis, Major/Apr/Cndp/Fardc/3122Bn/kimia2/Mpese/S/Kivu, génocide etc. Ndayikengurakiye Jean-Bosco, Burundi/Cndd/Fdd, massacres, crimes de guerre et autres; Ndindiryimana, général-major/Apr/Afdl/Rcd/Cndp/Fardc, génocide et autres crimes ; Ndjabu Floribert, Fni/Lendu/Ngiti/Ituri, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité; Nduviriya Senzira, Colonel/Apr/Cndp/Fardc/312Bde/Kimia2/Kanyola, génocide/autres ; Ngaboneza Patrick, LtCol/Apr/Cndp/Fardc/512Bde/kimia2/Tshulwe, génocide etc. ;
301.- Ngendakyiruye Jean-Bosco, Burundi/chef des Fdd/, génocide, crimes de guerre et autres; 302.- Ngangura Etienne, Idéologue/Rcd98/, complicité génocide et autres crimes de guerre ; 303.- Ngirabatware Clément, idéologue, complicité de génocide, crimes de guerre et autres; 304.- Ngoma Zaïdi Arthur, Prés./Rcd/Goma, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité; 305.- Ngoy Kasongo Emile, ministre/Rcd/, complicité génocide et autres crimes de guerre ; 306.- Ngundjolo Chui Mathieu, Chef/Emg/Fni/Ituri, seigneur/guerre, génocide et crimes de guerre; 307.- Nguz Karl-i-Bond, 1er min/Uferi, génocide et crimes contre l’humanité/Katanga ; 308.- Niyibizi, LtCol/Cmd de Brigade Equo/Nord-Kivu/, génocide et crimes de guerre ; 309.- Nkuba Faustin, Seigneur de guerre/Fdlr/Rasta/Ruzizi, génocide et crimes de guerre ; 310.- Nkundabatuare Mihigo Laurent, Lt/Apr/Rcd/Cndp/Fardc, génocide et crimes de guerre ;
311.- Nkundimana Gatimbirigo, Apr/Fpr/Afdl/Rcd/Dir/Snel/Bukavu/Massacres/Kasika ; 312.- Nkunzumwami Cirha Gervais, Rwandais de Cyangungu, génocide et crimes de guerre ; 313.- Nkurunziza Jack alias Nziza Jackson, Général de Bde/Apr/Afdl/Rcd/Cndp, génocide ; 314.- Nkusu Léon, v6Gouv. Bas-Congo/Rcd/Goma, complicité de génocide et crimes de guerre ; 315.- Ntangana Jean-Bosco, Général/Apr/Kisangani/Rcd/Cndp/Fardc, génocide/crimes de guerre; 316.- Ntaribisenzira Rugara, LtCol/Apr/Cndp/Fardc/2412Bn/Kimia2/Cmd/Chambucha, génocide ; 317.- Ntiwiragabo, Colonel/Apr/Afdl/Rcd/Tingi-Tingi, témoin Gérard Niyanzimantagungira/Rca; 318.- Ntukayajemo Godefroid dit Kiyago, capitaine/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, génocide et autres crimes; 319.- Nyabaha Samson, LtCol/Apr/Cndp/Fardc/313Bde/Kimia2/, génocide et crimes de guerre ; 320.- Nyamuhinda, Major/Apr/CmdPolice/Kigali/Fardc/Katanga, génocide et crimes de guerre ;
321.- Nyamuseba Aaron, Apr/Fpr/Afdl/Rcd/Cdt/ops/PlaineRuzizi/Kamanyola/Uvira, génocide ; 322.- Nyangombe Léonard, idéologue/Prés./Fdd/Burundi, crimes de guerre et contre l’humanité; 323.- Nyarugabo Moïse, idéologue Afdl/Rcd/Goma, sénateur/Rcd, génocide et crimes de guerre; 324.- Nsabimana Mwendangabo, Colonel/Apr/Cndp/Fardc/242Bde/Kimia/Kitoyi, génocide ; 325.- Numbi Banza Tambo John, Général/Uferi/Afdl/Fardc, génocide/Katanga et crimes de guerre; 326.- Nzabamwita Joseph, LtCol/Apr/Afdl/Rcd/Fardc, massacres/Hutu/Congolais/Espagnols etc. 327.- Obedi Rwibasira, Apr/Rcd/Fardc/Cmd/5eRég.Mil/Kananga, génocide et autres crimes ; 328.- Obedi, Major/Apr/Cndp/Fardc/3223Bn/Kimia2/Cdt/Kitamba/SudKivu, génocide et..; 329.- Odilo, Chef/Emg/Mudundu40/Sud-Kivu, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité; 330.- Ondekande Jean-Pierre, Général/Afdl/Rcd/Goma/min./Dgm, génocide et crimes de guerre ;
331.- Onosumba Yemba Adolphe, idéologue, Pr/Rcd/Goma/Min., génocide et crimes de guerre ; 332.- Padiri Jonas, Colonel/Apr/Afdl/Rcd/Cmd/BrigadeEquo à Kimoka, génocide et autres ; 333.- Pele, Colonel/Apr/Afdl/Cndp/Fardc, génocide, crimes de guerre et contre l’humanité; 334.- Punzu Blaise, Major/Apr/Cndp/Fardc/3311N,Int/Emg/HomboSud/Kimia2, génocide/autres; 335.- Rafiki Saba Aimable, commandant en chef/Upc/Ituri, génocide, crimes de guerre et autres ; 336.- Ramazani Baya, Idéologue/Ambassadeur/Mlc, complicité crimes de guerre ; 337.- Rorimbere, Colonel/Apr/Fpr/Afdl/Cndp/Fardc, génocide, crimes de guerre et autres ; 338.- Ruakabuba Cyprien, idéologue, sponsor/Mpr/Afdl/Rcd, complicité génocide et autres.
Journaliste congolais vivant à Paris, défenseur de la liberté d’expression. Fondateur de Réveil FM International.Créée en 1999 à Kinshasa, Réveil FM est devenu Réveil FM International depuis 2007 à Paris. Paris – France