Bruxelles, Paris, Genève, La Haye, Lyon : les rwandais expriment leur ras le bol

Bruxelles, Paris, Genève, La Haye, Lyon : les rwandais expriment leur ras le bol
Aimée Bamukunde brandissant une pancarte à l’effigie d’Idamange devant le palais des Nations à Genève

Ce mardi 16 février 2021, à 13 heures, plusieurs centaines de rwandais ont spontanément manifesté dans plusieurs villes européennes afin de demander la libération d’Yvonne Idamange et demander que les droits fondamentaux des citoyens rwandais au pays ou en exil cessent d’être bafoués.

Des mobilisations ont simultanément eu lieu à Bruxelles, Paris, La Haye, Genève, Lyon et d’autres actions sont envisagées dans les prochains jours à Montréal,  Stockholm, Paris ou encore à Genève une nouvelle fois.

Cette mobilisation de la communauté rwandaise en exil fait suite à l’arrestation d’Yvonne Iryamugwiza Idamange pour une vidéo qu’elle a publiée ce lundi 15 février 2021 sur sa chaine YouTube et qui a déjà été vue plus de 130’000 fois en l’espace de quatre jours seulement.

Dans cette vidéo, Yvonne Idamange exprime son ras le bol de voir des jeunes talents rwandais emprisonnés, victimes de disparitions forcées ou tués « sur une base quotidienne », et cite entre autres noms, celui de Kizito Mihigo, assassiné le 17 février 2020, celui du journaliste Cyuma Hassan Dieudonné, emprisonné pour « non respect des mesures de confinement » depuis avril 2020 ainsi que celui du jeune poète Mussa Innocent Bahati porté disparu depuis le 7 février 2021.https://www.youtube.com/embed/wUf1OrNKcTA?start=1&feature=oembed

Dans son message, cette maman de quatre enfants a appelé les rwandais à se rendre à la présidence munis d’une bible pour « réclamer la démocratie au Rwanda» et la fin des abus graves des droits de l’Homme qui continuent à être régulièrement commis dans le pays.

Dans un langage très virulent à l’encontre du pouvoir en place, ou elle est allée jusqu’à qualifier le général Kagame de « cadavre » en écho à une rumeur persistante depuis plusieurs mois dans certains milieux rwandais selon laquelle Paul kagame serait décédé, l’activiste a évoqué un impérieux « besoin de changement » dans la gouvernance du pays et a appelé à plusieurs reprises dans sa vidéo, à une « révolution pacifique », à laquelle elle a appelé les « rwandais de l’extérieur » à se joindre « si vous restez les bras croisés, Dieu vous demandera des comptes ».

« Tu vas te taire, si tu ne te tais pas, ils vont te tuer, les gens parleront de ta mort une semaine et après ce sera fini »

Dans la même vidéo, Yvonne Idamange explique avoir reçu quelques jours plus tôt la visite du secrétaire d’État Edouard Bamporiki, qui lui aurait proposée, au nom de l’Etat rwandais d’acheter son silence.  Madame Idamange dit avoir en sapossession l’enregistrement de cette conversation dans laquelle le Ministre luidemande ce que l’Etat rwandais pourrait lui offrir en échange de son silenceUne proposition à laquelle elle a opposé une fin de non recevoir « Je lui ai répondu que si c’était nécessaire, je suis prête à mourir pour les enfants du Rwanda car je ne peux pas accepter de me vendre et me taire sur le sang des rwandais (…) il m’a dit, tu vas te taire, et si tu ne te tais pas, ils vont te tuer, les gens parleront de ta mort une semaine et ce sera fini ».  

Sur twitter le principal intéressé a par la suite confirmé cet entretien en ces termes « c’était ma responsabilité en tant qu’avocat et ami de la famille de lui rappeler les crimes et leurs sanctions dans la loi. Je suis fier de l’avoir fait. Sinon le temps que j’ai passé à l’école de droit aurait été vain. Nous nous connaissons depuis 2003. »https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=Jambonewsnet&dnt=true&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1361434237501665283&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.jambonews.net%2Factualites%2F20210219-bruxelles-paris-geneve-la-haye-lyon-les-rwandais-expriment-leur-ras-le-bol%2F&siteScreenName=Jambonewsnet&theme=light&widgetsVersion=889aa01%3A1612811843556&width=500px

Quelques heures à peine après la publication de cette vidéo, la police rwandaise annonçait son arrestation « pour de sérieux crimes comprenant « l’incitation à l’ordre public, la rébellion contre une arrestation légale et une attaque grave contre un membre des forces de sécurité », la police l’accusant d’avoir blessé l’un des policiers venu l’arrêter à la tête avec une bouteille.  

Beaucoup de rwandais ont mis sur leurs profils de réseaux sociaux la photo d’Yvonne Idamange avec comme message « ne la tuez pas, écoutez la »

Dès l’annonce de son arrestation, les réseaux sociaux rwandais se sont enflammés, plusieurs milliers de rwandais diffusant sa photo ou la mettant comme photo de profil avec souvent un même message « ne tuez pas Idamange, écoutez là ».  Le lendemain, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Bruxelles, Paris, Genève, la Haye ou Lyon pour demander la libération immédiate de la jeune femme ainsi que le respect des droits de l’Homme au Rwanda.

À Bruxelles beaucoup de manifestants avaient une bible dans une main, une photo d’Yvonne Idamange dans l’autre

A Bruxelles, environ 200 manifestants selon les organisateurs, 150 selon la police se sont rassemblés devant l’ambassade du Rwanda, pour la plupart munis d’une bible dans une main (à la demande d’Idamange) et d’une photo d’Yvonne Idamange dans l’autre.

Dans leurs slogans, les manifestants ont à plusieurs reprises exprimé leur ras le bol de voir les droits des rwandais être continuellement bafoués sans aucune réaction nationale ou internationale. « Turarambiwe, Turarambiwe, Turarambiwe »  (nous en avons assez) ont ainsi scandé les manifestants qui répétaient en boucle les noms de jeunes rwandais assassinés par le régime ou portés disparus à l’instar de Mussa Innocent Bahati, le dernier nom en date à s’être ajouté sur cette trop longue liste de personnes portées disparues au Rwanda.https://www.youtube.com/embed/w9_pYNXmFYw?start=588&feature=oembed

A d’autres reprises les manifestants ont scandé le mot « révolution » en écho à l’appel d’Idamange d’avoir une « révolution pacifique » au Rwanda. Ils exigeaient la libération de Yvonne Idamange ainsi que des autres prisonniers politiques au Rwanda. A la veille de la commémoration de l’anniversaire de l’assassinat de Kizito Mihigo, les manifestants ont terminé leur événement dans le recueillement, en entonnant un couplet de la chanson Igisobanuro cy’urupfu, celle-là même qui qui fut à l’origine du long chemin de croix de l’artiste chrétien.

« Je me suis levée pour ceux au Rwanda qui ne peuvent pas le faire »

Ganishya Runyinya, une des participantes à la manifestation à Bruxelles explique avoir voulu manifester car elle a été frappée par le fait de voir “une mère célibataire de quatre enfants qui a l’air d’avoir tout, qui semble faire partie de la classe privilégiée du Rwanda se lever et laisser de côté son privilège pour parler au nom de tous les rwandais en étant consciente des risques qu’elle encourt. »

Le fait que Yvonne Idamange, s’est montrée prête à tout sacrifier y compris sa vie pour s’exprimer, ajoute Ganishya Runyinya, « montre que les rwandais en sont arrivés à un point de non retour. Son action de refuser de vivre dans son confort en gardant les yeux fermés sur la détresse de la population rwandaise me fait penser à la phrase prononcé par Kizito Mihigo dans l’une des dernières vidéos qu’il a enregistrées avant son assassinat dans laquelle il explique qu’il préfère mal vivre,  vivre difficilement, mais en étant libre intérieurement que de faire ce qu’ils veulent, mais en étant vraiment enchainé, sans être lui-même. » https://player.vimeo.com/video/512280075?dnt=1&app_id=122963

C’est ce « sacrifice de soi » qu’Idamange a fait pour les rwandais, continue Ganishya, « qui m’a poussé à ne pas rester les bras croisés. Je sais très bien qu’au Rwanda personne n’allait aller à la présidence comme elle l’avait demandé et ce en raison du climat de peur qui y règne, mais moi je n’ai aucune raison d’avoir peur. La ou je vis, j’ai la possibilité de faire le geste que ceux au Rwanda ne peuvent pas faire en raison des craintes pour leur vies. Je me suis levée pour ceux qui ne peuvent pas le faire. »

À Paris , les manifestants se sont rassemblés au Parc de Monceau

A Paris, les manifestants se sont rassemblés aux alentours de 12h au Parc de Monceau à proximité de l’ambassade du Rwanda. Vers 13h, une délégation, de quatre personnes ont approché pour déposer leur message dans les boutes de l’ambassade. Les autres devant rester en retrait en raison des mesures de confinement imposées en France.

Marie Jeanne Rutayisire, une des manifestantes explique s’être mobilisée « afin de contester les injustices qui se passent eu Rwanda, et soutenir Idamange qui réclame les droits pour tous les rwandais. »

« Le courage d’Idamange m’a émue et inspirée »

A Genève, des personnes venant de différents cantons, se sont rencontrés à la place de la Nation devant le palais des Nations Unies à 13 h avec des photos d’Idamange, des photos d’autres prisonniers, ainsi que celles de personnes victimes de disparitions forcées. Une délégation s’est ensuite rendue devant l’ambassade du Rwanda avant de revenir à nouveau place des Nations.

Aimée Bamukunde, dont la photo d’elle brandissant une pancarte à l’effigie d’Idamange en face du palais des Nations est vite devenue virale, explique s’être mobilisée  car « en tant que rwandaise », elle se sent concernée par ce qui se passe à l’intérieur du pays et par tous les problèmes qu’Idamange a cités. « On peut ne pas être d’accord avec tout ce qu’elle a dit mais son courage m’a émue et inspirée encore plus. Idamange aurait pu être ma grande sœur, ma cousine, ma voisine, c’est cette force d’une maman de quatre enfants qui met de coté sa propre vie et qui parle pour tout son peuple qui m’a poussée à me mobiliser pour elle. C’est cela que je recherche et qui m’inspire, ces femmes qui osent dire tout haut ce que le gens pensent mais n’osent pas dire. »

Au delà du courage d’Idamange, c’est la forme et le contenu du discours de la jeune femme qui semble avoir marqué Aimée Bamukunde « elle était méthodique,  organisée, et parlait dans un langage clair. Elle parlait des problèmes que les rwandais vivent. Bien qu’elle ne soit pas elle –même dans le besoin, elle parlait pour les plus démunis. Elle a parlé pour tous les rwandais non seulement ceux à l’intérieur mais aussi ceux à l’extérieur du pays et c’est cela qui m’a frappé.

La jeune femme explique avoir été séduite par le caractère « inclusif » du discours d’Yvonne Idamange « personnellement ma cause, ce sont les enfants rwandais dans les camps de réfugiés à l’extérieur du pays qu’on a tendance à oublier. Quand elle s’adresse à « chaque rwandais ou qu’il soit », aucun enfant du Rwanda n’est exclu, c’est son discours inclusif qui m’a séduite. Des gens ayant vu ma photo circuler me disent merci de faire ceci, moi j’ai plutôt envie de dire merci à elle, merci à toutes ces mamans qui font en sorte que les choses changent, c’est une héroïne. »

« Je me suis reconnue en elle »

À La Haye, les manifestants se sont rassemblés à « Plein » devant le parlement néerlandais brandissant des photos d’Idamange.

A La Haye, les manifestants se sont rassemblés à « Plein » devant le parlement néerlandais brandissant des photos d’Idamange.

Gloria Uwishema, une des manifestantes explique s’être mobilisée car d’une part elle s’indignait de voir une rwandaise persécutée pour sa liberté d’expression  «il n’y avait pas de raisons de la persécuter. Son cas montre justement qu’il y’a un grand manque d’espace d’expression au Rwanda ». D’autre part, Gloria Uwishema explique s’être mobilisée en tant que femme, afin de soutenir une femme de sa génération, ayant des enfants comme elle et « qui est parvenue à dire les problèmes des rwandais. Idamange n’arrive pas à s’imaginer le Rwanda de demain, pour elle mais surtout pour ses enfants, elle s’inquiète de l’avenir et du chemin que notre pays est entrain d’emprunter. Je me suis beaucoup reconnue en elle. »

Dans la foulée de la manifestation, Prosper Shima, jeune rwandais habitant également aux Pays-Bas et qui organisait le rassemblement, ne s’est pas arrêté à ce rassemblement et envoie depuis lors des courriers signés par près d’une centaine des personnes aux différents pays partenaires du Rwanda « nous avons déjà écrit  à  différentes ambassades qui se trouvent au Rwanda, à la Mission européenne à Kigali, à l’ambassade des Etats-Unis, à l’ambassade des Pays-Bas en leur demandant  d’exhorter les autorités rwandaises  à respecter les droits fondamentaux des rwandais ainsi que le droit à la liberté d’expression de Madame Idamange. »

« On en a marre, on veut soutenir les rwandais qui souffrent de ce système qui les écrase dans tous les sens »

À Lyon, les manifestants se sont rassemblés place Bellecour

A Lyon, les manifestants se sont rassemblés sur la place Bellecour à 13h tapante pour «pour dénoncer la violation des droits humains et soutenir la démocratie au Rwanda ».   Vu le court délai, certains ayant été prévenus le matin même, les manifestants se sont retrouvés sans affiches d’Idamange mais avec une bible comme elle l’avait demandé.  

Léon Ruhungira qui fut parmi les personnes qui se sont mobilisées, explique l’avoir fait pour « soutenir la liberté de parole au Rwanda et manifester contre l’injustice qui frappe les rwandaisOn en a marre, on veut soutenir les rwandais qui, au pays, en ont marre et osent parler. On veut soutenir les rwandais qui souffrent de ce système qui les écrase dans tous les sens. Il est temps que ça change. »

« On ne va pas s’arrêter tant que la situation ne change pas »

Quatre jours après l’arrestation de la Youtubeuse, l’émotion reste vive au sein de la communauté rwandaise et la mobilisation autour de son cas ne montre aucun signe d’essoufflement.

Dans les foras rwandais, malgré l’actualité particulièrement chargée des derniers jours, Yvonne Idamange continue à être le principal sujet de discussions et plusieurs émissions YouTube continuent à lui être consacrées quotidiennement.

La mobilisation ne faiblit pas et des nouvelles manifestations sont annoncées ce week-end, à Paris, Genève, Stockolm et même au Canada. Une grande « manifestation virtuelle » est également annoncée pour le 28 février.

Diane Gasana, jeune rwandaise vivant en Suisse et qui est parmi les organisateurs de la manifestation de samedi à Genève explique vouloir à nouveau se mobiliser car « ça va trop loin. On a été touchés par l’arrestation d’une mère célibataire. Tout ce qu’elle a fait c’est dénoncer les défaillances du système. Pour nous, s’exprimer n’est pas un crime. »

Mardidernier, elle faisait partie des manifestants qui se sont rendus devant le Palais des Nations à Genève ainsi qu’à l’ambassade du Rwanda  « Ce qui m’a choquée est que quand nous sommes arrivés à l’ambassade, ils nous ont regardé par la fenêtre et aucun d’eux n’a daigné venir écouter nos revendications. Pourtant nous n’étions ni nombreux, ni menaçants, on a ressenti cela comme un méprisOn ne va pas s’arrêter jusqu’à ce que l’Etat nous entende ou que la situation au Rwanda change ».

A côté de ces gestes de soutien, une récolte de Fonds a été lancée afin d’aider Yvonne Idamange pour ses frais judiciaires et soutenir ses quatre enfants. En seulement quatre jours, la cagnotte atteint déjà près de 20 000 dollars et les dons continuent à affluer.

https://www.gofundme.com/f/support-for-idamange

Ruhumuza Mbonyumutwa

Jambonews.net

Source : jambonews.net

Ibaruwa Chaste Gahunde yandikiye Kizito Mihigo nyuma y’umwaka umwe yitabye Imana.

Kizito MIHIGO

Ku muvandimwe Kizito Mihigo, uraho neza?
Kuri uyu munsi umaze umwaka utuvuyemo, nifuje kukugezaho amakuru y’ino, dore ko hahindutse byinshi cyane.

Burya rero abagome baze kukwambura ubuzima, havutse abandi ba Kizito benshi. N’ubu abagome baricuza icyo baguhoye.
Wagiye utamenye umutegarugori witwa Idamange ! Ubu ni we watesheje umutwe agatsiko. Avuga ukuri kose ntacyo ahishe, ku buryo bushimishije. Sinzi niba wibuka wa musore witwa Cyuma Hassan. Na we ubu arafunzwe azira ko yavuze ko yabonye ibikomere ku mubiri wawe. Baratekinitse, babeshya ko ngo hari ibindi byaha yakoze ariko ntibifata. Uzi na wa mugore wo muri RIB? Yitwa Umuhoza Marie Michelle. Ni we wabeshye ko ngo wiyahuje ishuka. Ariko ubu yasohotse mu Rwanda, yihishe mu nsi y’igitanda muri Canada atinya ko abakunzi bawe bamubona bakamubaza impamvu yabeshyeye umuziranenge.

Eh! Nari nibagiwe kuguha andi makuru rero. Burya umaze kwigendera, Ines Mpambara, wa wundi wakubwiraga ngo indirimbo yawe yarakaje Kagame, abantu bamuvugirije induru, agatsiko kagira isoni kamushyira muri Primature mu biro bya Ministre w’intebe.
Hanyuma rero, sha , burya ya ndwara ya Covid-19 wasize itangiye, yafashe intera ndende. Batubujije gusohoka mu ngo ariko twizera ko bizacogora. Ahubwo we, wari uzi ko Kagame twamubuze? Abantu benshi bemeza ko ngo yaba yarapfuye. Padiri Thomas mucuti wawe ni we watangiye kubivuga, abantu benshi baramupinga, ariko aho Idamange avugiye ko ari byo , byahinduye isura. Nahise nibuka kwa kundi wabivuze mu gitabo cyawe, aho uvuga ko bamujyanye mu bitaro arembye cyane! Sha wari wabibonye pe. Ese ubwo uzi ukuntu abanyarwanda tukwemera? Yego ko! Ntiwabyumva nyine.
Uribuka wa mugabo Rusesabagina? Burya baje kumushimuta bamutwara mu ndege bamugeza i Kigali. Cyakora abazungu barahagurutse, ku buryo bashobora kumufunguza. Ariko na we urabizi nyine uko Inkotanyi zikora, zabanje kwihagararaho. Ubu urubanza rwe ruri kubera ku mugaragaro ku buryo buri wese ushaka arukurikira kuri YouTube. Ese aho mugira internet? Rwose nazakoherereza link ukabikurikira.
Maze rero, nakubwiye amakuru nibagirwa kukubwira ko Ange Kagame yabyaye umwana w’umukobwa. Bamporiki na we ari ku mwanya wa kane mu bantu banzwe cyane mu Rwanda. Uti gute rero?
Nyine, aho wa mudamu nakubwiraga, Idamange ahagurukiye akavugira abaturage, yarakunzwe cyane. Ariko abantu bashatse kumurwanya bahise bangwa na rubanda. Nimero ya mbere ni wa mugabo wakataga igihingwa cya kawa akaza kwigira umushakashatsi. Wamumenye? Umuntu uvuga ngo ni umushakashatsi ariko ukaba utamubaza amashuri yize ngo ayakubwire? Ni Tom Ndahiro yewe! Tom Ndahiro, urabizi ko nawe yakumereye nabi. Uwa kabiri rero ni wa mugore wa Taransiparensi, Ngabire makulata, uwa gatatu akaba undi mugore uba mu Bubiligi, nibagiwe izina rye,… ritangirwa na Muka. Ibindi simbyibuka ariko rijya kwitiranwa n’agasamuzuri!

Uwa kane rero ni Bamporiki, ngo ni we batumye gutera ubwoba Idamange. Yewe ni birefu nyine.
Sha ngaho rero, nakubwiye byinshi. Na we uzashake ukuntu watugezaho amakuru yawe. Ese nta posita mugira? Mugomba kuba nta koranabuhanga pe. Gusa nyine turagukumbuye cyane.
Ngaho rero ukomeze ubane n’Imana.


Yari umuvandimwe wawe,

Chaste Gahunde.

France-Rwanda : pourquoi les lobbies pro-FPR de France s’agitent autour d’un banal télégramme diplomatique?

Depuis quelques jours, les milieux pro-FPR de France et d’Europe sont montés au créneau pour clamer haut et fort qu’un document explosif venait d’être découvert dans les archives de l’ancien Président français François Mitterrand désormais accessibles. Le document serait susceptible, d’après ces milieux, de faire accuser la France de complicité de génocide ou tout au moins d’en accuser certaines personnalités politiques et militaires français qui étaient aux affaires à l’époque.

Ces milieux qui vont, des associations comme “Survie”, “Ibuka-France”, jusqu’aux individualités comme la belge Colette Braeckman en passant par des médias comme RFIMédiapartLa CroixLa Libre Afrique, …, rivalisent d’efforts pour présenter ce document comme explosif par des titres plus ronflants et triomphalistes les uns que les autres:

Timing

Le timing adopté pour mener cette campagne autour de cette curieuse découverte en dit long sur leurs intentions et leurs calculs. Nous sommes en effet à quelques semaines de la sortie du rapport des historiens à qui le président français a demandé de se pencher sur le rôle de la France au Rwanda de 1990 à 1994. Ce rapport devrait sortir le 02 avril 2021.

Nous sommes aussi à quelques semaines du 07 avril 2021 qui marquera le 27ème anniversaire officiel du génocide rwandais et que ces milieux comptent exploiter pour marquer encore des points comme chaque année. Ils y mettent autant le paquet que le président français Emmanuel Macron avait souhaité se rendre au Rwanda en cette année 2021. Pour ces milieux, tout serait parfait s’il s’y rendait pour demander pardon après que la France ait été reconnue comme complice dans le génocide rwandais.

Le télégramme lui-même

Mais quel est ce document explosif et que révèle-t-il ?

Il s’agit en fait d’un simple télégramme diplomatique qui rapporte les échanges entre un ambassadeur sur le terrain en juillet 1994 et sa hiérarchie de Paris. Celui-ci demandait quelle attitude prendre envers les dignitaires du régime qui venait d’être renversé par le FPR et qui se retrouveraient dans la Zone Humanitaire Sûre instaurée suite à l’Opération Turquoise autorisée par le Conseil de Sécurité des Nations Unies en juin 1994.

Sa hiérarchie lui répondit qu’il fallait “inviter” ces dignitaires à quitter la Zone et pour le reste ils devraient être considérés comme toute personne se trouvant dans cette zone dans laquelle l’Opération Turquoise avait pour mission d’y protéger toute personne s’y trouvant et d’y empêcher toute violence.

Le télégramme date du 15 juillet 1994. A noter que Kigali avait été prise le 04 juillet, donc 10 jours auparavant.

D’après la résolution de l’ONU autorisant l’Opération Turquoise ainsi que les ordres opérationnels donnés par le Gouvernement et l’Etat-Major français, les militaires de l’Opération Turquoise, (non seulement Français mais aussi d’autres pays, on l’oublie souvent), n’avaient pas mandat pour exercer des missions de Police Judiciaire dans la zone Turquoise. En clair, ils n’avaient pas la possibilité d’enquêter sur les criminels présumés, de les inculper pour ensuite les arrêter. Ils ne devaient qu’assurer la sécurité de toute personne se trouvant dans la zone Turquoise.

A noter que le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) ne fut mis en place par l’ONU qu’en novembre 1994 et que ses premiers inculpés ne furent arrêtés qu’en 1997 et 1998.

Il est donc compréhensible que les militaires de l’Opération Turquoise ne pouvaient pas arrêter quelqu’un soupçonné de n’importe quel crime au Rwanda en juillet 1994 fusse-t-il membre du Gouvernement intérimaire qui venait d’être renversé.

Il n’y a donc aucune découverte sensationnelle à retrouver dans les échanges diplomatiques du message dans lequel la Hiérarchie rappelait à ceux qui étaient sur le terrain dans le cadre de l’Opération Turquoise en juillet 1994 qu’ils n’avaient aucune base légale ni moyens pour enquêter et arrêter les criminels présumés.

Membres du Gouvernement intérimaire présumés coupables en 1994 ?

Pour revenir aux membres du Gouvernement intérimaire que ces lobbies pro-tutsi voudraient qu’ils aient été arrêtés par les militaires de l’Opération Turquoise en juillet 1994, il est à noter que peu d’entre eux ont séjourné dans la Zone Humanitaire Sûre. Et parmi ceux qui y ont séjourné ou l’ont traversée en 1994, presque tous ont été inculpés et jugés par le TPIR depuis 1998. Curieusement ils ont tous été acquittés, que ce soit individuellement, que ce soit comme membre du Gouvernement car le TPIR n’a jamais pu établir que ce Gouvernement fut une “organisation criminelle”.

Nous citerons :

– Ministre des Transports et Communication : André Ntagerura, acquitté

– Ministre des Affaires Etrangères : Jérôme Bicamumpaka, acquitté

– Ministre de la Santé : Dr Casimir Bizimungu, acquitté

– Ministre de l’Enseignement primaire et secondaire : Dr André Rwamakuba, acquitté

– Ministre du Commerce et de l’Artisanat : Justin Mugenzi, acquitté.

– Ministre de la Fonction Publique : Prosper Mugiraneza, acquitté.

On se demande alors comment les militaires de l’Opération Turquoise non mandatés pour cette mission pouvaient en juillet 1994 inculper des personnalités envers lesquelles le TPIR, avec tous les moyes requis et pendant DIX ans d’enquêtes, allait être incapable de prouver leur culpabilité.

Motivations et but de la campagne actuelle

Ce qui suit est un essai de compréhension des motifs et du but de cette étrange campagne médiatico-judiciaire.

Nous pensons qu’il s’agit d’une diversion afin de maintenir le statut du régime du FPR : impunité garantie. En effet, après 27 ans d’impunité et du “tout permis” au régime du FPR de Paul Kagame, des voix commencent à monter et à s’indigner de ces violations systématiques des droits de l’Homme en toute impunité. Ceci est d’autant plus inquiétant pour ses lobbies que ces voix proviennent aussi des  protecteurs et alliés traditionnels jugés inconditionnels au régime tutsi de Paul Kagame : USA et Grande Bretagne.

Les mêmes lobbies font pression pour influencer la politique étrangère de la France en Afrique et spécialement au Rwanda en l’obligeant de faire profil bas.

Au passage les mêmes lobbies tentent de salir et diaboliser les personnalités politiques et militaires français qui ont pu résister au diktat et à la toute-puissance des lobbies pro-tutsi de France.

Ce faisant, ils comptent humilier les Armées Françaises sur le théâtre d’opérations d’Afrique.

Et au passage, ils cherchent à justifier l’invasion et l’occupation de la RDC par l’armée tutsi de Kagame depuis 1996 à nos jours au moment où les voix se lèvent pour réclamer justice (Mapping Report).

Bref, ceci constitue un cas illustratif de la transformation d’un fait banal et un non-événement en un tremblement de terre qui secoue la classe politique d’une puissance moyenne et frileuse comme la France. Le plus étonnant est que le coup réussit souvent.

Emmanuel Neretse

Source : echosdafrique.com

RBB exige la libération immédiate et sans conditions de Madame Yvonne Iryamugwiza Idamange.

Communiqué sur la situation sécuritaire de Madame Idamange Yvonne.


Usant de sa liberté d’expression, Madame Yvonne Iryamugwiza Idamange a publié des vidéos sur sa chaîne YouTube dans lesquelles elle s’est montrée critique des mesures impopulaires prises par le gouvernement de Kigali pour contrer la pandémie du Covid-19. Elle a ensuite subi de nombreuses menaces de mort à peine voilées de la part de personnalités du régime qui l’ont qualifiée d’Interahamwe et de négationniste, alors qu’elle est elle-même une rescapée du génocide. Son enfant mineur a même été porté disparu pendant vingt-quatre heures avant d’être retrouvé vivant. Il a confirmé avoir été séquestré par la police rwandaise.

Le matin du 15 février 2021, sur sa chaîne YouTube, Madame Idamange a diffusé une autre vidéo dans
laquelle elle a dénoncé le harcèlement, l’intimidation et les menaces de mort dont elle a été l’objet de
la part de la police rwandaise. Aussitôt après avoir délivré son message, elle a été violemment
attaquée à son domicile puis arrêtée arbitrairement par un groupe d’agents de police.

Connaissant les méthodes criminelles du régime de Kigali à l’égard de toute voix critique, le Cadre de
Concertation – Rwanda Bridge Builders (RBB) – craint le pire et voudrait attirer l’attention de la
communauté internationale sur les atteintes à la sécurité de Madame Idamange.

Le Cadre de concertation met en garde le régime de Kigali sur son modus operandi consistant à tuer
ses opposants en faisant croire à l’opinion qu’ils se sont suicidés.
Le Cadre de Concertation – Rwanda Bridge Builders (RBB) – demande particulièrement aux pays qui
soutiennent financièrement le régime de Kigali d’exercer des pressions sur le gouvernement rwandais, afin qu’il cesse de harceler et d’intimider cette mère de 4 enfants.
Le Cadre exige la libération immédiate et sans conditions de Madame Yvonne Iryamugwiza Idamange,
afin qu’elle continue de jouir sans entraves de ses droits fondamentaux. En tout état de cause, le
régime de Kigali sera tenu responsable de tout ce qui pourrait arriver à Madame Yvonne Idamange.

C’est ici l’occasion de rappeler qu’un autre activiste de la réconciliation nationale, le poète Innocent Bahati est toujours porté disparu depuis une semaine, après un rendez-vous avec un agent de la police rwandaise.
Cette campagne de terreur arrive au moment où les Rwandais commémorent la mort de l’artiste chanteur Kizito Mihigo, chantre de la réconciliation nationale, lui aussi assassiné il y a un an jour pour jour par le régime de Paul Kagame. Le 17 février 2020, la police avait annoncé la mort de Kizito Mihigo, arrêté trois jours plus tôt aux motifs qu’il se préparait à fuir le pays. Le porte-parole de la police rwandaise avait ensuite prétendu que le chanteur s’était suicidé dans sa cellule, au poste de police de
Remera, à Kigali.

Malgré l’insistance de plusieurs organisations rwandaises et internationales de défense des droits
humains, le gouvernement rwandais s’est toujours opposé aux demandes d’une enquête internationale
indépendante pour identifier les vraies circonstances de l’assassinat de notre héros national, Kizito Mihigo.


Fait le 15 février 2021.

Les signataires :

  1. Action citoyenne pour la Paix
  2. Amahoro-PC
  3. Association des rescapés du génocide des réfugiés rwandais au Congo (Ex-ZaïreRDC) ARGR-
    Intabaza
  4. Centre de Lutte contre l’Impunité et l’Injustice au Rwanda (CLIIR)
  5. Comité pour l’Unité, la Paix et la Réconciliation au Rwanda (CUPR)
  6. Congrès rwandais du Canada (CRC)
  7. Convention Nationale Républicaine (CNR-Intwari)
  8. Comité de Suivi de la Problématique des Réfugiés Rwandais (CSPR)
  9. COVIGLA, Collectif des victimes des crimes de masse commis dans la région des grands lacs
    africains
  10. Democratic Rwanda Party, DRP-ABASANGIZI
  11. FDU-Inkingi
  12. Fondation Ibukabose-Rengerabose, Mémoire et Justice pour tous
  13. Global Campaign for Rwandans Human Rights
  14. Global Voice of Rwandan Refugees (GVRR)
  15. Groupe d’initiative France-Rwanda (GIFR)
  16. Inganzo Gakondo
  17. Initiative du Peuple pour l’Alliance Démocratique (IPAD-Umuhuza)
  18. Initiative Humanitaire pour la région des grands lacs (IHRGL)
  19. Initiative HUMURA
  20. Institut Seth Sendashonga pour la Citoyenneté Démocratique ISCID asbl
  21. JAMBO asbl
  22. Liberté d’Expression Culture et Paix, LECP Info
  23. Mouvement Républicain pour la Paix et le Progrès, MRP
  24. NSADO Norway
  25. Observatoire des Droits de l’Homme au Rwanda (ODHR)
  26. Organization for Peace, Justice and Development in Rwanda and Great Lakes Region (OPJDR)
  27. Pacte Démocratique du Peuple (PDP-IMANZI)
  28. PS Imberakuri
  29. Réseau International pour la Promotion et la Défense des Droits de l’Homme au Rwanda
    (RIPRODHOR)
  30. RNC-Ihuriro
  31. Rwanda National Forum (RNF)
  32. Rwandan Alliance for the National Pact (RANP-Abaryankuna)
  33. Rwandan American Youth Association
  34. Rwandan Platform for Dialogue, Truth, and Justice (RDTJ)
  35. RFN NORWAY, FORUM RWANDAIS NORVEGE
  36. United Freedom Fighters (UFF-INDANGAMIRWA)
    RBB Contact address: rwandabridgebuilders@gmail.com

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Rwanda : SOS: LIVES IN DANGER – Idamange and others

If you are a taxpayer in America, Britain, Canada, Sweden, Holland, of another donor nation to Rwanda; this is what your taxes are being used for. Demand your members of Congress, MPs and foreign aid departments do freeze aid to Rwanda until the Kagame regime begins respecting human rights.

Earlier today February 15,2021, Rwandan authorities forces (either military or police or both) stormed the home of outspoken critic Idamange, a mother of four and took multiple people from the home.

Idamange is a mother of four children whose underage son was kidnapped overnight by authorities last Wednesday only to be dropped off some unknown place in the morning after lots of pressure calling out this kidnapping (https://youtu.be/bHPVST0-F3M). Since then, supporters of the regime claim that the 16-year-old was being held “in a stadium “ for violating Coronavirus curfew. However authorities did not notify his mother. Also, minors are not normally held in stadiums for these violations according to Rwanda’s laws.

While the kidnapping of the son was the worst since Ms. Idamange emerged in the public, there has been lesser but sustained attacks on her. She has been bullied, dehumanized, harassed and threatened online by Rwandan authorities and propagandists. However it didn’t stop online. According to her, mass murderer and currently inspector general of Rwanda’s police Gen. Dan Munyuza as well as Rwanda’s minister of justice Johnston Busingye and Rwandan government official Edouard Bamporiki spoke to her and asked that she quits criticizing the government. The offered bribes and failed. Then they turned to threats. In her own words, she said that she was told that they can kill her and the noise will ONLY last one week.

Just as a reminder, beloved gospel singer was also mistreated, harassed and tortured by the government before his assassination. Two of the people involved in Kizito’s plight are also involved in the case of Ms. Idamange, namely Minister Edouard Bamporiki and Gen. Dan Munyuza, a well known assassin. Kizito Mihigo documented this in secret audios from prison released after his assassination (https://youtu.be/_9RmYMkcDN8).

Prior to his initial imprisonments on trumped up charges, Kizito had been kidnapped, tortured paraded in front of media in handcuffs and made to confess under torture. Notice the pattern of kidnapping??? Well in case you haven’t notice the pattern, maybe you’ve seen the film “Hotel
Rwanda” made after Paul Rusesabagina who sheltered over 1200 people during the gruesome Rwandan Genocide. Paul Rusesabagina was also kidnapped last year and taken to Rwanda for a trial planned to start this Wednesday February 17, 2021.

What do Idamange, Kizito and Rusesabagina have in common? (https://youtu.be/9GJQdzK_ydA) They are all critics of the Kagame regime. Idamange and Rusesabagina have been especially bold and outspoken. Kizito on the other hand was imprisoned and killed for singing a song recognizing massive numbers of people killed by Kagame and his RPF (Rwanda’s ruling party).

Paul Rusesabagina in prison since August 2020.
Kizito Mihigo killed in police cell in February 2020.

Kagame and his government bank on the silent complicity of both the public (you and me but especially Rwandans abroad who watch all of this in silence) as well as the complicity of the international community who remain silent as long as he’s a good puppet of the west. They bank on all of this happening in the dark with the public not knowing that it happens. This is where you come in by sharing news like this and making sure THE WORLD KNOWS. Your shining a light on this matters. So do share widely.

If you are a taxpayer in America, Britain, Canada, Sweden, Holland, of another donor nation to Rwanda; this is what your taxes are being used for. Demand your members of Congress, MPs and foreign aid departments do freeze aid to Rwanda until the Kagame regime begins respecting human rights.

Claude Gatebuke

Bruce Melody yahawe gasopo!

Interahamwe z’ubundi bwoko zatangiye gahunda yo kwangisha Idamange abanyarwanda. Gusa kuri ubu urugamba rusa n’urwahinduye amaryo y’imirwanire. Sendahiro na Bayingana Aimable basabye ubufasha mu kigo gishinzwe iperereza n’umutekano bitewe n’uko ibitutsi bya bo byabaye igitonyanga mu nyanja imbere y’imbaga y’abanyarwanda ishyigikiye ibitekerezo bwite bya madame Idamange.

Imwe mu ntwaro basabye ni ukubatiza amajwi y’ibyamamare byiganjemo abanyamakuru n’abahanzi kugira ngo bahashye kandi batere ubwoba Idamange bamushinja gupfobya genocide. Muri ibi byamamare rero, nabonyemo n’umuhutu w’umuhama Itahiwacu Bruce. Akaba ari na yo mpamvu ngira ngo mukebure atazavaho akebwa ijosi n’iminsi.

Hari abasanga Bruce Melody yivanze mu rugambabrutari urwe. Bamwe bakomeje kubyita “kuboroga utazi uwitabye Imana”!

Itahiwacu we!!!

Ko mubo FPR ibeshyera ko yarokoye utarimo, ukaba utarigishijwe na FARG cyangwa se ngo ushyirwe kuri rwa rutonde rwahabwaga SFAR rwuzuyemo abatutsi b’intoranywa babuze amanota fatizo abemerera kwiga muri kaminuza y’u Rwanda mu buryo bwemewe, nkawe urashya warura iki? 

Cyakora niba ushaka ko CNLG izaguha ikiraka cyo kuririmba mu cyunamo, nakubwira iki! Usibye ko itanakiguhaye wabaho cyane ko no muri lockdown ntacyo wabaye.

Reka gukomeza kwijandika muri iyo mikino y’abakonyine bijuse ikiremve cy’abanyarwanda. Erega ijwi ryawe ririvugira si ngombwa ko urigerekaho guhakwa. 

Ese Itahiwacu we!

Igihe wari umuboyi kwa AMA-G the Black iyo FPR uvugira yagaburiraga imfubyi za nyoko byibuze ukaba uri kuyitura ibyo yagukoreye? Kebuka sha! Ejo utazavuga uti nabikoze kubera igitsure cya Sendahiro na Bamporiki tukaguseka. 

Itahiwacu we!!

Harya buriya tuvugishije ukuri wabanje ufata umwanya ungana n’isaha irenga wumva ibyo Idamange yavuze unabikorera ubugororangingo mbere yo kumwanjama, cyangwa wabonye abandi batema nawe wegura umuhoro utazi n’icyo nyir’ugutemwa azira? Cira birarura! Nyir’ikirimi kibi yatanze umurozi kwica. Wirwanyeho urera imfubyi za nyoko reka kwivanga n’izo nkoramaso ziyobowe na Sendahiro Thomas. Erega ndabizi nturi inturo itaha mw’ishyamba. Uri impano nziza itaha iwabo w’abantu.

Muvunyi  Bénoit w’iwanyu i Kanombe.

Source: Therwandan.com

Nyuma y’imyaka 27, Jenoside yabaye Nzamwitakuze,umubare w’abishwe n’abarokotse wabaye Vuguziga!

  1. Jenoside yabaye Nzamwitakuze

Mu kinyarwanda iyo umubyeyi yabyaraga apfusha, hari ubwo yageragaho umwana akamwita Nzamwitakuze. Ni nko kuvuga ngo iri zina ni iry’agateganyo, nakura nzamushakira irya burundu. Jenoside na yo yabaye nzamwitakuze. Loni ari na yo ifite inshingano zo kwemeza niba ubwicanyi ari jenoside, yatangiye iyita jenoside y’abanyarwanda. Byasobanuraga ko ari abayikorewe n’abayikoze bose ari abanyarwanda. Ni na byo koko, kuko nka jenoside y’abayahudi yakozwe n’abanyaburayi.

Mu Rwanda ho ubutegetsi bwa FPR bwahisemo kuyihindura nzamwitakuze. Yabanje kwitwa itsembabwoko n’itsembatsemba, nyuma ihinduka itsembabwoko, irakomeza yitwa jenoside y’abatutsi, none ubu ni jenoside yakorewe abatutsi. Uwakwibeshya ni uwakwibwira ko noneho iretse kuba nzamwitakuze, ko urutonde rw’amazina rugiyeho akadomo. Urebye intambwe ya “ndi umunyarwanda” ushobora kwibaza niba tutazakanguka tugasanga bayise “jenoside yakozwe n’abahutu”, nibikomeza nk’uko Kagame yigeze kubitangaza, izaba “Jenoside yakozwe n’abahutu bafatanyije n’abafaransa”, nyuma ishobora kuba “jenoside yakozwe n’abahutu bafatanyije n’abafaransa na Kiliziya Gatolika ”, cyangwa “jenoside yakozwe n’interahamwe n’abafaransa”…inzira ya nzamwitakuze iracyari ndende

2. Umubare w’abishwe n’abarokotse wabaye Vuguziga.

Mu kinyarwanda kwita umwana Vuguziga byashushanyaga ubushake bwo kuvuga ukuri ugera, ngo hatagira inyungu zawe zihangirikira, iteka ukagira icyo usiga inyuma. Dore bijya gutangira ubutegetsi bwa FPR bwatanze imibare muri Loni ko ngo jenoside yahitanye abantu 800.000. Aba barimo abatutsi n’abandi banyarwanda. FPR ku mpamvu izi yonyine yubakishije urwibutso hafi muri buri kagari n’imibare y’abahashyinguwe irandikwa. Byaje kuba urujijo kuko uteranyije iyo mibare usanga jenoside yarahitanye abasaga miliyoni enye. Nibwo hadutse Gacaca yaje yanzikiye gucukumbura, ihereye ku mibare yo kuri buri musozi. Hashize imyaka hafi 10 irangiye. Nyamara ikibazo cy’umubare w’abahitanywe na jenoside n’abarokotse cyakomeje kuba Vuguziga. Umwanzuro wabaye gusiba imibare yanditse ku nzibutso, na none ku mpamvu zizwi na FPR n’abayo!

Hagati aho imvaburayi Dogiteri Senateri Umwanditsi n’Umusesenguzi Bizimana Jean Damascène, mu mwaka wa 2014 yashyize ahagaragara igitabo gikubiyemo ubushakashatsi rutsindangogo. Cyitwa “Inzira ya Jenoside yakorewe abatutsi mu Rwanda”. Muri make ngo jenoside yahitanye abatutsi 1.364.020. (avec précision!). Igitangaje ni ukuntu Gacaca yakusanyije amakuru yaruciye ikarumira, none Bizimana aravumbuye. Ibi na byo utareba kure yagira ngo birarangiye. Nategereze ejo hazaza hahishe ibindi. Bizimana ni umusogongero, umusomyo nturaza.

Iyi mibare ya Bizimana ihabanye n’iyagaragajwe n’ubushakashatsi bwakozwe na Ben Barugahare mu mwaka wa 2018. Yagendeye k1ndi agereranya imibare y’abatutsi bazize genocide, asanga bidahira aribaza ati ivuguruzanya ry’imibare y’abahitanywe na Genocide rihatse iki? Mu byavuye muri ubwo bushashatsi, imibare itangwa n’ibarura ryakozwe na MINALOC igasohora icyegeranyo mu 2004, ivuga ko hapfuye abatutsi: 1.074.017 mu gihugu hose naho igiteranyo cy’imibiri ivugwa ko iri mu nzibutso ni 1.650.784 kandi hari inzibutso nyinshi umushakashatsi ataboneye imibare.

Mu rwego rwo kwirinda ko abanyarwanda babaza ibibazo kuri iyi mibare itekinitse, Leta yashyizeho itegeko rihana ingengabitekerezo ya jenoside. Mu ngingo yaryo ya 6 y’iryo tegeko Nº 59/2018 ryo kuwa 22/8/2018 ivuga ku gupfobya jenoside. Igika cya gatatu kivuga ko umuntu wese ushaka “kugaragaza imibare itariyo y’abazize jenoside aba akoze icyaha” cyo kuyipfobya. Aha hakavuka ikibazo. Ese uwanditse iro tegeko we azi imibare y’abazize iyi jenoside? Ni bangahe ?

Hagati aho abantu benshi bakomeje gufungwa bazira gukora icyaha cyo gupfobya! Aka ni akarengane kagomba gukosorwa.


Biracyaza…

Imwe mu nkingi za FPR ni jenoside,…Abacikacumu nibashakishe ukuri bave muri schéma ya FPR!

Ikibazo bamwe mu bacikacumu b’Abatutsi mufite ni ikibazo kirenze ibyo tubona, ni ikibazo nakwita dilemme hagati yo kumesa kamwe mugashakisha ukuri cyangwa se hagati yo kuguma muri schéma imposé par le FPR. Ntabwo waguma muri schéma imposé par le FPR, ngo noneho de temps en temps ushake kureba ukuri wiyibagijeko tout le système se tient ngo wumve ko byakugwa amahoro.

Bamwe mu barokotse genocide bemeza bahagaze ku maguru yombi ko génocide yabaye muri mata 94 yateguwe na président Habyarimana n’ishyaka rye, ndetse bamwe bakemeza ko iyo genocide yahereye kera muri 59, ngo ikagira ibice byinshi bimeze nk’igerageza kugera ku ndunduro y’i 94. Muri iyo schéma, mbere ya 59 nta kibazo cyari gihari cg cyari icya buri wese bityo Revolution ya 59 niyo yazanye amahano. Iyi vision kandi niyo vision ya FPR.
Muri iyo vision, intambara ya 90-94 n’ihanurwa ry’indege ya Habyarimana ntaho bihuriye na génocide y’i 94, ndetse bati ubwicanyi bwa Kibirira na Bugesera byari essais zo kureba uko génocide yazakorwa. Ibi byose, bishatse kuvuga ko abateguye genocide bafashe igihe cyo gukora za essais no kuvalida le modus operandi!

Mu by’ukuri ibi byose bishingiye ku ma théories y’abashakashatsi nka Tom Ndahiro na Dr JD Bizimana bakora abstraction d’une situation singulière rwandaise bagashaka byanze bikunze ko génocide rwandais iba selon le modèle de la Shoah ou du génocide arménien par exemple.
Ukuri jye mbona ni uko génocide rwandais igomba gushyirwa muri contexte y’ uRwanda mu ntambara ya 90-94! Ibyo ntibiyibuza kuba icyaha cy’ubukana ariko kwemera ukuri kw’ibyabaye nibyo byatuma tubyumva neza ndetse tukazanabona ibisubizo ubu tudafite cyangwa tudafite ijana ku ijana ku bijyanye n’uwateguye génocide n’uburyo yayiteguye niba koko ariko byagenze.
Ubu buryo rero ababwemera nibo bashobora kumva ibyo FPR ikora kandi bakaba bakumva impamvu ibikora.
Naho ubundi kwemera ibyo FPR ivuga nyuma ugashaka kuyivuguruza kandi ibyo ushaka kuvuguruza bituma le système ita sa cohérence ntabwo byaba bifashe.
Imwe mu nkingi za mwamba ubutegetsi bwa FPR bwubakiyeho ni genocide. Niba rero wiyemeje kuvuga uburyo FPR iyikoresha shirika ubute, uvuge ukuri kose kutabogamye niho uzumva n’impamvu iyikoresha kandi nawe bizagufasha noneho nunabizira uzire ukuri aho kuzira agace k’ukuri.

Dr Emmanuel Mwiseneza

Madame Idamange Iryamugwiza Yvonne a besoin d’être protégée.

A L’ATTENTION DE LA PRESSE, DU CORPS DIPLOMATIQUE ET DES DEFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME

CONCERNE : Campagne de lynchage à l’encontre de Madame Idamange Iryamugwiza Yvonne.

  1. « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » (Déclaration universelle de Droit de l’homme de 1948, article 19).
  2. « La liberté de presse, d’expression et d’accès à l’information sont reconnues et garanties par l’Etat. » (La Constitution de la république du Rwanda de 2003 révisée en 2015, article 38, alinéa 1).
  3. En vertu de ces droits ci-haut cités, en date du 31 janvier 2021, Madame Idamange Iryamugwiza Yvonne a diffusé un message dans lequel elle exhortait les autorités rwandaises à prêter l’oreille au cri du peuple impacté négativement par les mesures décrétées dans le but d’endiguer la covid-19. Elle n’a pas raté l’occasion pour poser des questions dans les domaines de l’éducation et la liberté à la religion, entre autres, qu’elle partage avec beaucoup d’autres Rwandais.
  4. En guise de réaction le gouvernement rwandais a orchestré une campagne de lynchage à travers les réseaux sociaux et plateformes pro-gouvernementaux à l’encontre de cette dame courageuse visant à la faire taire et à démoraliser quiconque aurait l’intention de l’imiter. Cette campagne devient de plus en plus tenace et menace la sécurité et la vie de Madame Idamange
  5. Madame Idamange Iryamugwiza Yvonne rejoint la liste longue d’autres acteurs qui ont été victimisés pour avoir osé parler des injustices que le peuple rwandais endure dans leur quotidien. Certains d’entre eux ont payé de leur vie : Feu Kizito Mihigo a été assassiné en 2020 après avoir chanté la nécessité d’abandonner la discrimination mémorielle entre les victimes du génocide et celles des autres crimes.  D’autres ont subi des conséquences diverses : Monsieur KARASIRA Aimable, un professeur en informatique a été licencié par l’université pour avoir des idées estimées contradictoires avec le code de l’éthique dans la fonction publique ; Madame Victoire Ingabire Umuhoza a été condamnée à quinze ans pour demander que les auteurs des crimes commis contre les Hutus soient jugés ; le journaliste Niyonsenga Dieudonné alias Cyuma Hassan est toujours en prison pour avoir interviewé les opprimés. En Bref, selon le mode opératoire du FPR, quiconque brave la terreur pour dénoncer les injustices risque sa vie, la prison, ou les tortures tant morales que psychologiques.

Pour toutes ces raisons :

Nous estimons que Madame Idamange Iryamugwiza Yvonne est en danger et a besoin d’être protégée.

Nous recommandons ce qui suit :

  1. A l’Etat rwandais, de veiller à la sécurité de Madame Idamange tout en empêchant ceux qui se couvrent des institutions nationales pour ternir son image
  1. Au corps diplomatique, de faire usage de leur influence pour dissuader les autorités qui semblent recourir à la violence au lieu de subvenir aux besoins du peuple.
  2. Aux défenseurs des droits de l’homme, de rester attentifs à la situation de Madame Idamange.
  3. A la presse locale et internationale, de couvrir son histoire et de lancer l’alerte au cas échéant
  4. A tous les Rwandais, de condamner les persécutions que subit Madame Idamange dans son combat pour l’amélioration du bien-être commun des citoyens.

Fait à Paris, ce 08/02/2021

Par

  1. ISHEMA Party
  2. UFF- Indangamirwa
  3. RRPM – Inkundura

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Urubanza rwanjye – Mpozenzi (Igice cya mbere)

Muri iyi minsi hari abantu benshi batangiye kugaragaza ibyo batekereza kuri FPR bakaba bari babimaranye igihe kinini. Akenshi binubira uburyo bacecekeshejwe cyangwa bakagenerwa ibyo bavuga bataka FPR-INKOTANYI bagendeye ko ngo yabarokoye. Nyuma y’ubutumwa Madamu Idamange Iryamugwiza Yvonne yatanze tariki ya 31/01/2021, hakurikiyeho abandi benshi bashyize hanze ibyo banenga FPR. Uwitwa Mpozenzi Nemeye yongeye kutugezaho ubutumwa anyujije mu muvugo yise “URUBANZA RWANJYE”. Reka tumwumve.

Ubwanditsi

URUBANZA RWANJYE N⁰1

Si ndi umurwayi cyangwa uwahungabanye
Si inda nini cyangwa gushukwa
Si umurengwe cyangwa ubushinzi
Si ubukunguzi cyangwa ubugome
Si na Stockholm syndrome!
Ni intimba yasobetse imitima
Twabigendanye kuva kera
Biraturwaza biraturembya
Nta gutuza nta kugoheka
None ngo duceceke twaradabagijwe!
Ariko kandi reka muducyurire ni mu gihe
Umuntu abura se koko!!!

Mwakoze byinshi kandi byiza
Turashima kandi cyane
Gusa nanone singombwa kwitaka
Ibirenze cyane ndetse bikabije
Umugani wa Beni Rutabana
Urubanza rwanjye ndarubatuye:

Bitangira muri 1987 mwashutse ababyeyi bacu mu nyungu bibwiraga ko ari iza benshi.
Barafunzwe, baratotezwa bamwe bahunga igihugu, babasanze ntimwanabakiriye neza.

Ntibyateye kabiri, muratera badushinja kubabera ibyitso, turasakwa, ababyeyi barafungwa bikomeye, ribara uwariraye!
Si impuhwe mbateza, si inzara si no gukunda inda nk’uko numvise mubyita.
Twarabazize biratinda, batwita inyenzi, inzoka, inyangarwanda na ba rutamayeze n’andi mazina menshi agayitse.

Byageze mu 1991, tumaze gusobanukirwa n’abo muri bo, turabakunda turabataka, imisanzu iratangwa bakuru bacu barabasanga.
Twitabiriye amashyaka menshi(PL/PSD/MDR) turabyina turahamiriza biratinda, ngo turashaka rukokoma!
Ndabyibuka nk’ibyabaye ejo, twafashwe n’igipindi cya ba PC, turabashyigikira bishyira kera.
Reka sinizimbe mu magambo, mwaje muje kubohora, guca akarengane n’ubusumbane, gukuraho ubuhunzi n’irondakakoko.
Mwanengaga imisanzu n’imisoro, mukavuga ko muje kurema u Rwanda rushya rutarangwamo ibyo byose.
Mwatwigishije ko inshingano z’ingabo ari ukurinda umuturage n’ibye byose
Mwatwigishije amateka y’igihugu, mutugaragariza ko yagoretswe, ko muzanye ubumwe.

Mwaraduhumurije ntawe ubigaya, turabashima, ariko ntitubashima byo kubahishira, kuko ababahishiriye nabo mwabakozemo biratinda.
Ababakoreye, abafashije mu nzego zose, abatanze imari yabo sibo mwahereyeho!

Erega urubanza rwanjye ni rurerure, mpere i Rutongo muri REDEMI, ko mwaje ari ukurinda abaturage n’ibyabo bariya mwiciye mu bisimu, byacukurwagamo gasegereti(casterite), bo bazize iki? Ko bari abanyarwanda nk’abandi niba bari barakoze ibyaha ko bari kubibazwa n’inkiko bazize iki koko, bari benshi ababizi barabizi, bumvaga atari ngombwa guhunga igihugu bahitamo kuba bikinze hariya mu gisimu, namwe muti twatanzwe mubamishamo amasasu na za bombe, erega mukabyita gukubura (kufajia), boshye mukubura imyanda.

Uko mukomeza kwinangira tuzabashyira hanze, nubwo bizwi hose igihe nicyo gitunganya byose(le temps arrange tout).
Si inzika si no kuba umurakare, navuze kenshi ko ibyo mwakoze neza tubishima ariko kandi ntabyera ngo de, mwarishe ndetse bikabije, uwo mugambi murawukomeje.
Nyamuneka nimusubize inkota mu rwubati, aka wa mubyeyi wababajije ati” muzica mwice n’abakabarengeye”! Nsoreje aha muhere i Rutongo mukore ubushakashatsi, nyuma ya 22 z’ukwa kabiri, nzabaha n’ahandi henshi, kandi tubifitiye ibimenyetso, namwe muzatubwire uburyo nta kuri dufite, kandi urubanza rwanjye tuzaburana ingingo nyinshi.

𝕸𝖕𝖔𝖟𝖊𝖓𝖟𝖎 𝕹𝖊𝖒𝖊𝖞𝖊 𝖜𝖆 𝕹𝖊𝖒𝖊𝖞𝖊 𝖒𝖜𝖊𝖓𝖊 𝕹𝖊𝖒𝖊𝖞e

Source: Facebook

Biracyaza…