In his own voice, while he was in prison, the late Kizito Mihigo stated that prior to his unlawful detention, he was tortured, the generals and those high ranking officials, such as ministers, the Vice President of Rwandan senate took turn in torturing him. Notable Among them is a woman called Ines Mpambara, who was the chief of staff in Kagame’s office. Continue reading
Dear Madam Inès Mpambara,
I hope for you that you have got strong arguments about the torturing you and other top army Generals in Kigali have allegedly committed (or participated in) against Kizito MIHIGO. Remember that, as a canadian citizen, wherever you commit such crimes, justice will be awaiting for you here. Good luck.
Nadine Claire Kasinge
President
Ishema Party


Ceux qui ne savent pas ce que ce terme signifie, quand il désigne des écrivains, des artistes, des hommes politiques ou des journalistes qui analysent et s’expriment sur les événements de 1994 au Rwanda, peuvent écouter Kizito Mihigo.
Feu Kizito explique très bien l’origine de cette insulte populaire que le régime de Kigali, ses sympathisants et ses soutiens utilisent à travers les médias, les sites internet clandestins, les réseaux sociaux, les livres, les articles de presse, les conférences publiques, contre ceux qu’ils haïssent, qu’ils veulent tuer et qu’ils maudissent.
Pour Kizito, « A chaque fois que tu évoques les autres victimes, des gens qui sont morts, du FPR, tu es totalement traité de négationniste et de révisionniste. (…) Je suis au courant qu’il y a beaucoup de Rwandais qui ont connu pas mal de violences qui ne sont pas encore reconnues comme étant un génocide… Il faut que chaque souffrance soit reconnue… ».
C’est précisément ce que je fais depuis 20 ans en publiant sur la tragédie du Rwanda et le drame du Congo-Zaïre et qui est exprimé clairement dans mon dernier livre : « Rwanda, la vérité sur l’opération Turquoise » .
Faire entendre la souffrance et les massacres de tous les Rwandais, quelque soit leur ethnie ou leur religion est ma ligne constante depuis 20 ans. Idem pour les Congolais. C’est pour avoir eu l’audace de faire cela, et de le faire sur le plan scientifique, documents et preuves à l’appui, que le régime de Kigali et ses thuriféraires me vouent aux gémonies et me traitent avec d’autres chercheurs comme Allan Stam, Christian Davenport ou Judi River de « Négationniste ». Pierre péan, Patrick Mbeko et d’autres écrivains sérieux ont essuyé la même insulte.
Est donc « négationniste », aux yeux du régime de Kigali et de ses amis, celui qui ose dire et prouver que les victimes de crimes contre l’humanité ou de génocide se trouvent dans tous les groupes ethniques du Rwanda et même chez les Congolais.
Faut-il souligner que ces derniers n’ont jamais pris part au conflit du Rwanda mais qu’ils sont exterminés chez eux par les troupes de Paul Kagame depuis 20 ans ?
L’usage du terme « négationniste », totalement insignifiant sur le plan de la recherche scientifique concernant le Rwanda n’a qu’un seul objectif : étouffer la vérité et discréditer, disqualifier, marginaliser, ostraciser, ceux qui poussent au questionnement, à la réflexion, à la réconciliation par la vérité au Rwanda.
Il faut haïr et éliminer, physiquement, socialement, intellectuellement, économiquement, tous ceux qui refusent, comme Kizito Mihigo, de choisir un groupe de victimes parmi les différentes victimes rwandaises. C’est pour cela que le régime de Kagame et ses amis traitent sans arrêt les chercheurs qui remettent en cause leur version erronée de l’histoire tragique du Rwanda de « Négationnistes ». Ce terme est leur unique système de défense dès qu’ils sont face à des révélations. C’est aussi leur arme privilégiée quand ils n’ont rien à dire, rien à apporter dans le débat scientifique désormais ouvert au niveau international.
Quand ils n’ont ni faits ni preuves à opposer à la science, quand ils sont outrés de voir leur version mensongère s’écrouler comme un château de carte, quand plusieurs chercheurs compétents et exigeants refusent de se soumettre à la doxa, ils les traitent de « négationnistes ».
Espérant ainsi qu’ils ne seront ni écoutés ni entendus. C’est l’arme du totalitarisme et de ceux qui qui sont réfractaires au débat intellectuel et scientifique. C’est ainsi qu’ils mènent, dans les universités et dans les médias, une guerre sournoise et violente, une guerre psychologique contre le savoir.
Leur spécialité reste l’invective, la violence verbale et la terreur. C’est ce qu’ils ont fait en traitant Kizito Mihigo de « Négationniste » et même de « terroriste ».
Lui, le pacifique, le rescapé tutsi de 1994, qui voulait que la souffrance et les massacres de tous les Rwandais soient pris en compte. Lui, Mihigo, qui était contre la discrimination entre les victimes, donnait la migraine au président rwandais. C’est pour cela, qu’on l’avait emprisonné. C’est pour cela qu’on l’a « suicidé ».
C’est pour les même raisons qu’ils ont mis mon ami Déo Mushayidi en prison. Lui aussi, rescapé Tutsi de 1994 et défenseur de la vérité pour toutes les victimes rwandaises de 1994, a été traité de « terroriste ». Ils ont traité mon cher Déo de « Négationniste », de « révisionniste » et de divisionniste ».
Le « Négationnisme » est une maladie contagieuse au Rwanda. Tout le monde peut l’attraper. Tutsi, Hutu ou Twa. Il suffit de parler des Tutsi, Hutu et Twa comme ayant, tous, été l’objet de crimes contre l’humanité en 1994. On devient rapidement « négationniste » et il n’y a aucun médecin pour vous soigner. D’ailleurs, les journalistes commencent à vous éviter, vos amis aussi. Bref, on devient suspect, infréquentable et porteur du coronavirus-Négationniste.
Comme Kizito Mihigo, Déo Mushayidi a toujours prôné la réconciliation entre Rwandais et exigé la vérité pour tous. Ils ont tout fait pour l’incarcérer et pour le faire oublier. Le monde entier a aujourd’hui oublié Déo alors qu’il est vivant dans une prison sordide au Rwanda. Soyons clairs, Déo Mushayidi est en prison et il ne faut pas nous dire qu’il s’est « suicidé ». Non !! Il n’a pas d’envie de suicide.
Les organisations des droits de l’Homme courageuses devraient chercher à le rencontrer et demander le réexamen de son dossier. Il a été fabriqué comme celui de Mihigo.
Mon ami Déo résiste en prison, dans l’indifférence générale, mais il ne veut pas se suicider. Je demande donc à tous ceux qui ont à cœur Kizito et son combat de se mobiliser pour la libération de Déo Mushayidi. N’attendons pas l’irréparable. Levons-nous ! Levez-vous pour Déo Mushayidi ! Du fond de sa prison, il a besoin de vous, il a besoin de nous.
Déo est un prisonnier d’opinion, c’est un martyr de la liberté, c’est un héros de liberté de la presse et de la liberté d’expression au Rwanda. Il purge une peine de prison à perpétuité alors que toute sa famille fut exterminée en 1994 et qu’il avait soutenu Paul Kagame. Quand il a commencé à s’exprimer sur la nécessité d’une commission vérité et réconciliation au Rwanda comme ce fut le cas en Afrique du Sud, Déo est devenu dangereux… C’est pour cela que je vous prie de ne pas oublier Déo….
Ne le laissons mourir en prison comme Kizito. Du fond de sa prison, il espère un regard, un geste d’attention et d’amour, une aide si petite soit-elle. Il a besoin de nous. S’il vous plaît faisons quelque chose pour Déo, l’autre Kizito encore en vie !
Dr Charles Onana, Ph D
Rwanda: Kizito was not killed for preaching the sole peace and recociliation, rather for acknowledging that Hutu are humans.
How many sang peace and reconciliation and were killed for it? No one. The message from National Unity and Reconciliation, isn’t about peace and reconciliation? Pastor Rutayisire doesn’t teach peace and reconciliation? How about Gitwaza and all churches, etc ? Aren’t they safe?
Now it must be clear in all your heads.
Kizito Mihigo was not killed because he sang peace and reconciliation. His only sin was that he dared say ” Na bo ni abantu, ndabazirikana” Meaning, they are also humans, I think of them.
Rwandans from hutu families are not allowed to express their sufferings and their mistreatment. Not only Kizito Mihigo, whoever else will say it openly, will face consequences.
Because that is the political pillar of the RPF: dehumanize the Hutu, negate their existence, diabolize them in order to control the power. Kizito was killed for the sole reason that he acknoweledged that Hutu are human, that their victims must be commemorated as it is done for Tutsi victims, no matter what kind of death they faced.
I call on all citizens of goodwill to distance themselves from this satanic mindset, rebuke the RPF regime, and know that our diversity constitutes more an advantage than a disadvantage.
Being Hutu or Tutsi is not a crime, it is rather our social construct on which we can build an equal and equitable society by cooperation and “comparative advantage”.
May the blood of Kizito Mihigo help us grasp this great principle.
Chaste Gahunde

Dans une tribune libre parue dans igihe.com dans son édition du 27 février 2020, Yolande Mukagasana fait un long réquisitoire contre Kizito Mihigo de telle sorte qu’elle apparaît comme faisant partie du complot ourdi de longue date contre le regretté.
Yolande Mukagasana : Rétrospectives
A son arrivée en Belgique après 1994, Yolande Mukagasana, aidée par ses « nègres littéraires », a été très prolifique. Elle a écrit entre autres « La mort ne veut pas de moi », sorti en 1997.
Alors doctorant à l’Université Catholique de Louvain, Maurice Niwese, dans ses travaux de recherche, a présenté, en 2005, un document intitulé « Le Rwanda face à sa crise identitaire ». Il s’agit d’une analyse faite à partir du livre de Yolande Mukagasana.
Un extrait tiré de ce travail universitaire donne la mesure du contenu du livre :
Dans son témoignage La mort ne veut pas de moi, Yolande Mukagasana se définit comme étant d’ethnie tutsi, à laquelle elle est fière d’appartenir, mais elle semble affirmer en même temps que cette ethnie n’existe pas, puisqu’il n’y a pas d’ethnies au Rwanda. Cette prise de position qu’un raisonnement rigoureux qualifierait d’absurde est un symptôme d’une crise identitaire dont le Rwanda a encore du mal à se défaire. Comment, sans nier sa propre existence, peut-on dire qu’on appartient à une ethnie qui n’existe pas ? Logiquement, si un élément fait partie d’un ensemble, nier l’existence de l’ensemble entraîne la négation de l’élément. Comment peut-on être et ne pas être en même temps ? […] En rassemblant dans un même raisonnement deux discours contradictoires – c’est-à-dire qui ne peuvent être vrais ni faux en même temps – on aboutit à une situation difficilement tenable. Effectivement, pour le cas du Rwanda, c’est à la fragilité identitaire que conduira la contradiction. On assistera à l’émergence des identités mal assumées, ce qui ne va pas sans traîner à sa suite des conséquences néfastes [p 24].
A la publication de ce livre, Yolande Mukagasana a enchaîné des succès. Des TV des pays occidentaux se l’arrachaient les unes après les autres pour des interviews. Dans la foulée, elle a été le principal témoin à charge des premiers procès d’assises en Belgique.
Yolande Mukagasana a été sur tous les fronts avec l’objectif inavoué d’être parmi ceux qui comptent dans le régime incarné par Paul Kagame. Pour ce faire, elle a multiplié des actions de propagande pour contrer toute voix discordante au discours du pouvoir de Kigali. Elle a même une fois tenté d’empêcher une conférence organisée par Paul Rusesabagina au motif que la salle était dans les parages de son habitation et que cela réveillait ses traumatismes de 1994.
En décembre 2010, elle a encore fait parler d’elle à l’occasion de la visite du président Paul Kagame en Belgique. Prenant la parole, elle a dit qu’elle a voulu le rencontrer à plusieurs reprises, mais que cela n’a pas pu se faire suite au refus d’audience de son directeur de cabinet, Dr Thégène Rudasingwa. Elle parlait de celui-ci avec mépris car il venait de s’exiler. Lors de cette prise de parole, elle avait également fustigé le discours d’Evode Twagirayezu, alors représentant de la diaspora rwandaise en Belgique qui avait suggéré au président que son gouvernement se penche sur la question de la qualité de l’enseignement qui laissait à désirer. Yolande Mukagasana avait laissé entendre publiquement qu’elle ne se retrouvait pas dans cette diaspora dirigée par quelqu’un qui tient de tels propos et le président Paul Kagame lui avait donné raison. Depuis lors, elle a acquis ses lettres de noblesse et réside au Rwanda en conseiller occulte du régime. C’est dans ce cadre qu’il faut comprendre sa sortie dans igihe.com où elle est d’avis que la mort de Kizito était justifiée.
Approbation de la mort de Kizito Mihigo
Dans son écrit du 27/2/2020, Yolande Mukagasana raconte qu’elle connaît Kizito Mihigo en Belgique. Ils sont devenus amis et n’ont cessé de se fréquenter. Il l’a accompagnée quand elle a quitté la Belgique pour aller s’installer au Rwanda. Le rendez-vous avait été fixé à Kigali après les études de Kizito Mihigo. Mukagasan rappelle que Kizito Mihigo, à son arrivé au Rwanda, ne l’a pas appelé comme promis. Et pour cause, il avait basculé du côté des ennemis du régime, précise Mukakagasana, de façon qu’il allait même chanter les messes commémoratives du 6 avril. Ce qui, pour Yolande Mukagasana, est inacceptable.
Finalement Mukagasana a pu rencontrer Kizito à Kigali. Elle a remarqué que le jeune homme avait changé, dit-elle. Mais leurs relations sont devenus exécrables quand Kizito a produit la chanson « igisobanuro cy’urupfu » qui, pour Yolande Mukagasana, est une négation du génocide commis contre les Tutsi avec toutes les conséquences que cela comporte.
Dans son écrit, Yolande Mukagasana approuve l’emprisonnement de Kizito Mihigo car il était dans le complot d’assassiner le chef de l’Etat Paul Kagame.
En lisant entre les lignes, le texte de Yolande Mugasana transpire une grande haine contre Kizitio Mihigo. Elle est d’avis que Kizito Mihigo ne pouvait que se suicider vu tout ce qu’il a fait comme traîtrise pour le pays, pour son ethnie et pour sa famille.
Ghislain Mikeno
28/02/2020
Gusezera kuri Kizito neza ni ukwirinda gukwiza impuha -fake news ku rupfu rwe
Mu gihe tugikomeje kuzirikana nyakwigendera Kizito Mihigo, abamukunda n’abubaha muntu muri rusange bakwiye kugerageza kubahiriza ukuri ku byamubayeho aho batabishoboye bagaceceka.
Mboneyeho rero kugaragaza bimwe mu bikwirakwizwa ku mbuga bikwiye gukosorwa no kwirinda kubikwirakwiza kuko ari ibinyoma.
1. Inkuru y’urupfu rwa Kizito yatangajwe ku wa mbere, bamwe bati yishwe ku wa gatandatu bakabiha n’ibisobanuro byinshi.
Ibi si byo. Ku cyumweru Kizito yari akiriho kuko yabonanye n’umuvandimwe we ririya tangazo rya RIB icyo rivuga ni cyo. Aho ribeshya ni aho rivuga ko yabajijwe ari kumwe na avocat Si byo kuko Kizito yavuze ko adashaka uwo mudamu wari uje avuga ko ashaka kumwunganira. Kizito rwose yabonanye n’abamusuye baranaganira birambuye.
2. Inkuru zakwijwe ngo umurambo we wari wavanywemo amaso n’ibindi bice by’umubiri ni impimbano.
Umurambo abantu barawubonye amaso yari arimo. Gusa yari afite mu maso ibikomere bitatu.
3. Inkuru zakwijwe ngo umunyamakuru wavuze ibi bikomere bitatu yaburiwe irengero.
Ibi na byo si ukuri kuko kugeza mu ma saa ine za mu gitondo uyu munsi tariki 24/02 uwo munyamakuru nta kibazo yari yakagize mu gihe inkuru zimutabariza zatangiye ejo.
Umunyamakurukazi wazikwije ni na we wabwiye aba diplomates ngo umurambo wa kizito nta gikomere kiriho. Kandi nyamara uwo munyamakurukazi ntiyahagaragaye. Umuntu akibaza umukoresha uwo ari we.
4. Inkuru zakwijwe ngo umurambo wa Kizito wazanywe n’aba GP, Special Force bafite imbunda n’ibindi.
Si byo. Bariya basore ni abo muri famille ya Kizito barimo na murumuna we basangiye se na nyina abandi ni abo muri fondation ye.
5. Inkuru zakwijwe ngo uwayoboye imihango yo gushyingura (MC) ni uwo mu iperereza ry’u Rwanda (NISS) woherejwe gutanga amabwiriza si ukuri.
Uriya ni muramu wa Kizito warongoye mushiki we bava inda imwe.
6. Inkuru zakwijwe ngo FDLR yunamiye Kizito.
Ibi si byo n’ababihimba sinzi ikibibatera kuko Kizito yitahiye nta mpamvu yo kumurega ibirego atari bwiregureho.
FDLR ntabwo yigeze isohora itangazo ryo kunamira Kizito, iryasohokeye mu babihimbahimba ryari rikoranye ubuswa bwinshi cyane FDLR yaryihakanye.
Kandi abari banarihimbye babikoranye ubuswa bavuga ko ari itangazo Numero 103 ryo ku itariki 21/02/2020. Uretse ko atari na byo ntibinashoka ko FDLR yaba ikoze amatangazo agana kuriya mu mezi atageze no kuri abiri ya 2020. Amatangazo ya FDLR abarwa buri mwaka. iryo kuvuguruza ririya rihimbano ryari 02/02/2020. Kubeshya ni bibi. Birababaje ko abantu n’ibinyamakuru byagombye kwiyubaha nakomeza kurikoresha kandi bamwe bazi ko ari irihimbano.
7. Inkuru yakwijwe ngo misa y’i Buruseli yo ku wa gatandatu yateguwe na opposition.
Sibyo na byo. Yateguwe n’inshuti za Kizito n’urungano bafatanije n’ababyeyi be ba hano mu Bubiligi (famille adoptive).
Ntaho Misa ihuriye n’ibindi bikorwa byarimo ibyari bimaze amezi atandatu biteguwe byayikurikiye bya Institut Sendashonga. Kandi kuva mu misa ukajya muri ibyo bikorwa cyangwa ukavuga kuri Kizito ntibivuze ko ibyo bikorwa byombi byari byateguriwe rimwe.
Misa iyo isomwa haza abantu bose, nta ruhushya (audience) baka, abantu bose baje mu misa ku rukundo bafitiye Kizito nta shyaka ribatumye. Nta mpamvu yo gushakamo impamvu kuko misa zo kumusabira ziracyanadomwa.
8. Kuvuga ko Kizito atigeze ashaka guhunga ahubwo yashimuswe akajyanwa muri Nyaruguru si byo.
Kuba Kizito yarifuzaga gusohoka mu gihugu ni ibintu bisanzwe bitewe n’uko yiyumvaga nyuma yo gufungurwa.
Kubyifuza nta cyaha kirimo ku buryo byatuma abantu bajya kubeshya ngo yajyanyweyo n’inzego z’umutekano.
Igihe yafataga inzira hari abo yavuganye na bo, ndetse akimara gutangirwa n’abaturage bamutungiye agatoki abapolisi n’abasirikare, yabashije kubimenyesha bamwe mu nshuti ze kandi barabyemeza nk’ibinyu bisanzwe.
9. Kizito Ntiyaragiye mu mitwe irwanya Leta
Kuba Kizito yarashatse kugenda aciye hariya yafatiwe ntibivuze ko hari aho ahuriye n’imitwe yigeze kuharwanira . Kwihutira kubimushinja uvuga ko yanze kugira icyo abwira RIB ni ukwivuguruza. Kubimushinja atakiriho na byo ni ugutesha agaciro icyo wakwita iperereza.
10. Amafoto yakwirakwijwe y’inkomere yishwe urubozo si Aya kizito ni amahimbano. Abayakoresha nkana ni abangizi bakwiiye kubireka
Itangazamakuru ryo kuri internet rikwiye kwiminjiramo agafu rikavuga ibyo rifitiye ibimenyetso bizarihesha agaciro. Ni on
Ibyo abantu batazi bajye bihangana babaze aho guhimba ibitarabayeho.
Nyakwigera Kizito Mihigo Imana imuhe iruhuko ridashira!
Jean Claude Nkubito