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Sarkozy à Kigali pour vérifier la “mort” de Kagame?

Ayant appris les rumeurs autour de la mort de Paul Kagame, Nicolas Sarkozy se rend à Kigali pour “vérifier” cette information d’importance capitale. Rappelons que dans l’histoire du Rwanda, qui contrôle l’information sur la mort des dirigeants, a l’autorité sur la succession et sur les institutions suivantes. Eh oui! Même avec la Constitution en place, la mort d’un dirigeant, ça change tout.
Ceci date du temps du royaume Nyiginya. Ce sont les Abiru qui décidaient le moment opportun de déclarer la mort du roi, après avoir trouvé le successeur parmi ses fils.

Au moment de la colonisation belge, la pratique a eu quelques modifications sans toutefois perdre son objectif de gérer la succession. Le Mwami Musinga en désaccords avec les Belges s’est vu “excommunié ” vers le Congo, et ce sont les Belges, et pas les Abiru, qui ont cherché le successeur en Mutara III Rudahigwa. A la mort de Rudahigwa dans les circonstances non- élucidées, vu que ce dernier n’avait pas eu de fils, les Abiru ont senti un complot des Belges dans la gestion de la succession et ont proclamé le nouveau roi en Kigeli V Ndahindurwa, le petit frère du feu roi. Dans un climat hautement explosif, avec risques de bains de sang, les Belges ont accepté le successeur. C’est ce jeune petit roi qui sera déchu par la révolution dirigée par les grands fils de la Nation, Kayibanda Grégoire, Dominique Mbonyumutwa et compagnie. Cette révolution a été en grande partie facilitée par le déplacement du roi Ndahindurwa en dehors du pays.
En 1973 Habyarimana a lancé un coup d’état contre son parrain, Kayibanda. Tenant le pouvoir militaire, il a géré la succession. En 1994, la mort de Habyarimana n’a pas pu être gardée secrète pour préparer une succession forte. Le contexte de la guerre, un multipartisme naissant, et la diplomatie défavorable, ont joué à l’échec du nouveau gouvernement dit d’ABATABAZI. Résultat : vide de leadership, chaos, et massacres sans précédent. Personne n’y était pour calmer la situation.

Aujourd’hui on parle de la mort de Kagame. Certaine pour les uns, probable pour les autres, la mort du dirigeant rwandais aurait des implications lointaines. Surtout parce que le régime de Kagame a été construit autour de sa propre personne unique. “Après moi, le déluge ” si l’on se réfère aux mots du Maréchal congolais, Mobutu Sese Seko de son temps. Une mort subite de Kagame signifierait le désordre total. Or ces jours-ci, il semble que c’est le cas. KAGAME est absent partout où il devait être physiquement. On aurait réussi à le remplacer par une sosie qui porte un masque fabriqué avec la technologie de pointe pour tricher sur la “mort”du président. Et comme la sosie aurait du mal a imiter tous les gestes de Kagame parfaitement, le Kagame d’aujourd’hui n’est visible que derrière l’écran de l’ordinateur. Le jeu marche à merveille avec la situation sanitaire du Covid-19.
D’autres sources, opposées aux premières, ne nient pas l’absence prolongée du président. Pour eux, Kagame souffre d’un cancer au dernier stade, et sa mort est plus certaine très prochainement. Selon ces sources, le président Kagame est atteint d’un glioblastome multiforme (GBM) ou d’un glioblastome, également connu sous le nom d’Astrocytome de grade 4.
La présidence reste muette à ce sujet.

Si le clique autour de Kagame parvient à maîtriser cette information, il lui revient d’organiser la succession à leur goût.
La descente de Nicols Sarkozy sur Kigali pourrait apporter une clarté. D’abord, plus probablement, on lui refusera tout contact avec “Kagame”. On invoquerait les motifs sanitaires, entre autres. Ou bien, on lui laisse quelques minutes pour s’entretenir avec “Kagame ” sans pouvoir se déplacer pour ne pas permettre à Sarko d’apprécier la différence entre l’ancien Kagame et le nouveau Kagame. Sarkozy parvient pourrait disposer de l’information capitale à la succession dans la politique rwandaise. Dans ce cas, l’ex-president français deviendrait un élément dangereux au FPR, car, grâce à lui, les renseignements français éplucheraient en profondeur ce qui se trame dans le centre sombre des Milles Collines. Au Rwanda, qui détient le cadavre, a l’autorité sur la succession.

Chaste GAHUNDE

Quand Félix Tshisekedi offre la RDC à Paul Kagame

Mardi dernier ( 19/01/2021), Félix Tshisekedi a reçu une délégation rwandaise au Palais de nation pour des entretiens sur la coopération bilatérale entre la RD Congo et le Rwanda. La composition de cette délégation interroge : il y avait bien entendu l’ambassadeur du Rwanda à Kinshasa, le tonitruant Vincent Karega, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération Vincent Biruta et le secrétaire général des services de renseignement, le général Joseph Nzabamwita. Il y avait également la ministre du Commerce et de l’Industrie du Rwanda, Soraya Hakuziyaremye, qui est arrivée après.

De Gauche à droite : Ambassadeur Vincent KAREGA, Général Joseph NZABAMWITA, Général Jean Bosco KAZURA, Dr Vincent BIRUTA.

Juste à voir la composition de cette délégation rwandaise, les Congolais auraient dû se poser des questions. Surtout quand on sait qu’un récent rapport de l’ONU a révélé la présence des troupes rwandaises sur le territoire congolais. Hélas ! Ils ont préféré s’enfermer dans des débats stupides sur l’Union sacrée. Jusqu’à présent, personne n’a interpellé le gouvernement sur la présence des Rwandais sur le sol congolais. Les gens se battent pour savoir combien ils vont empocher en rejoignant ou non l’Union sacrée. D’autres (des journalistes et certains membres de la société dite civile) préfèrent se lancer dans le djalelo pour le compte de leur leader. Le Congo n’a que les politicards et les journaleux qu’il mérite.

Mais revenons à la rencontre entre le pouvoir congolais et l’imposante délégation rwandaise. Selon la presse présidentielle à Kinshasa, les Rwandais ont porté un « message spécial » du président Paul Kagame à Félix Tshisekedi. Le contenu de ce fameux message n’a pas été dévoilé, et la délégation rwandaise a été avare de commentaires à ce sujet. Mais quand on analyse la composition de cette délégation et les propos de Madame Soraya Hakuziyaremye, on comprend qu’il est question de coopération bilatérale entre Kinshasa et Kigali dans plusieurs domaines. Sur le plan sécuritaire, il n’y a pas de doute que Félix Tshisekedi va continuer à soumettre le Congo aux desiderata du Rwanda. Pour la petite histoire, il ne s’est jamais prononcé sur la présence des Forces de défense rwandaises sur le sol congolais. Plus intrigant, c’est la coopération économique et commerciale. Madame Soraya Hakuziyaremye a fait allusion à la zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC). Or la ZLEC ne peut profiter à la RDC dans les conditions actuelles. Ce qu’il va permettre, c’est la légalisation du commerce illicite des ressources naturelles congolaises. En soutenant ce projet, Félix Tshisekedi s’engage à légaliser et à légitimer l’exploitation illégale et le commerce des minerais à l’est de la RDC. Le Rwanda n’aura donc plus besoin de cacher ou de falsifier les chiffres de ses exportations d’or et de coltan congolais (pour ne citer que ces deux minerais), comme l’ont montré les experts de l’ONU, il y a deux ans.

La RDC est trop faible politiquement, économiquement et sur le plan sécuritaire. Elle n’aurait déjà pas dû adhérer à la ZLEC, qui est un projet certes ambitieux mais problématique à certains égards. Avec le renforcement des relations avec le Rwanda, c’est l’avenir du pays qui est compromis à moyen et à long terme. Parce qu’en l’état actuel de la situation, le Rwanda gagnera à tous les niveaux et à tous les coups. Un cadeau signé Félix Tshisekedi Tshilombo. À voir comment cet homme se comporte, c’est à se demander s’il n’est pas en service commandé pour le compte du Rwanda tout simplement. Même Joseph Kabila, qui est voué aux gémonies, n’est pas allé aussi loin…

Patrick Mbeko

Source: https://www.facebook.com/100008886482325/posts/2562618420711016/

Roma: Kwigaragambya mu muhango wo kwimika Cardinal Antoine Kambanda?!

Umu Cardinal wacu yaramblotse cyeraaaa!!
Yampoye amabaruwa nanditse mu myaka 2 ishize nkangurira we n’abagenzibe nk’abashumba bakiliziya gatulika mu Rwanda, kurangurura amajwi yabo mu kwamagana ibirura bihohotera abaturage.
Nigeze no kumuhamagara nabwo mugezaho ikibazo cy’abaturage baraswaga k’umanywa y’ihangu abandi baburirwa irengero.Nabimusabye nk’umushumba uyoboye diyoseze irimo ikicaro gikuru cy’ubutegetsi.
Ejobundi nkimara kubona inkuru y’uko Papa Francois yamugize umu Cardinal, namwandikiye ubutumwa bugufi mwifuriza ishya n’ihirwe mumirimo ye mishya, ariko kandi nifuzaga no kumusaba mucyubahiro cye ibintu 2 gusa. Ubutumwa ntibwamugezeho kuko yamblotse.
Dore ibyo nifuzaga kumugezaho

1:Gusura bariya baturage ba Kangondo bagiye kumara umwaka mumatongo y’amazu yabo basenyewe n’abayobozi b’igihugu.Bakaba barimwe ingurane.Dore ko kuva basenyerwa ntamuyobozi n’umwe wigeze uhagera ngo abahumurize,yumve ibibazo byabo, abanyamakuru bagerageje kuhagera bose barafunzwe.Bariya baturage bari muri diyoseze ayoboye.kuba yabasura akanabatabariza munzego z’ibishinzwe biri munshingano ze.
Kandi byashimisha Nyirubutungane Papa udahwema kubasaba kwegera imbabare, kuvugira abarengana.
2: Gushyingura mucyubahiro abihaye Imana biciwe i Gakurazo.

Ngibyo ibyo nifuzaga kugeza kuri Cardinal wacu.
Ntabwo ari byinshi rwose kandi ndumva bitamugora.
Ahari ubushake haboneka inzira .

Mgr Antoine Kambanda

Nyiricyubahiro Cardinal Antoni Kambanda, niba ntagihindutse nanyuma yo kuva i Roma mwambitswe ingofero y’ubu Cardinal, nzakoresha ubundi buryo mbahamagare mbagezeho ibi bibazo kimwe n’ibindi Abanyarwanda bakomeje guhura nabyo bitewe na leta y’a FPR.

Nshobora no kuzaza i Roma k’umunsi w’iyimikwa ryanyu mfite pancarte iriho amashusho y’Abasenyeri bishwe n’abasirikare ba Kagame bakaba barundiye mucyobo rusange i Gakurazo mwarananiwe kubashyingura mu cyubahiro.
Nshobora no kuzitwaza ishusho nini cyane y’abaturage ba Kangondo basenyewe na leta ya Kagame bakaba barimwe ingurane, bari muri diyoseze muyoboye, ntimwigeze mubasura cg ngo mubatabarize.
Ndacyari gusaba roho mutagatifu kunyobora no kumpa amagambo y’igitaliyani n’ikilatini nzandika kuri pancartes zanjye.kuri 28/11 mubo muzifotozanya nanjye ndimo mfite pancartes zanjye.
Turikumwe.

Jeanne Mukamurenzi

Source: Facebook

Lettre ouverte au Secrétaire Général de l’ONU à propos de l’incapacité de Paul KAGAME

Son Excellence Antonio GUTERRES

Secrétaire -Général de l’Organisation des Nations Unies

Montréal, le 31/08/2020

Cher Monsieur,

1. En avril 1994, le Rwanda s’est effondré dans le chaos lorsque la guerre engagée contre le gouvernement de l’époque depuis octobre 1990 touchait à son horrible sommet. L’attaque terroriste contre l’avion présidentiel qui a causé la mort des Présidents Juvénal HABYARIMANA du Rwanda et de son homologue burundais Cyprien NTARYAMIRA, ainsi que de tous ceux à bord, est inscrit dans le domaine public comme l’étincelle du génocide qui s’est déroulé immédiatement, et auquel près d’un million de vies succomberont sans citer d’autres conséquences catastrophiques de grande portée. L’assassinat subséquent du Premier ministre, Agathe UWILINGIYIMANA, et d’autres dignitaires a créé un vide de leadership, et il n’y avait personne pour arrêter les massacres en cours.

2. De mars 2020 à aujourd’hui, le Rwanda a connu un désordre politique extraordinaire en raison de l’absence de leadership. La déclaration de confinement comme mesure de lutte contre le COVID-19 a été faite contrairement aux dispositions constitutionnelles en matière d’urgence sanitaire, le Premier ministre a usurpé les pouvoirs présidentiels, les forces de sécurité ont abusé des citoyens, les mesures de temps de guerre ont été imposé au pays sans raison, pour ne citer que quelques cas. En conséquence, les victimes des manœuvres militaires ont dépassé celles de la pandémie COVID-19.

3. Des informations provenant de l’intérieur du parti au pouvoir, le FPR, et des analyses de tous les observateurs bien placés permettent de conclure que Paul KAGAME a souffert d’une maladie grave qui a entraîné une perte de capacités mentales, psychologiques et physiques, et donc que le siège présidentiel est vacant. Pour un pays qui a été bâti sur la dictature pendant plus de deux décennies, un vide de leadership peut avoir des conséquences désastreuses : le soulèvement populaire est inévitable face à une armée mono-ethnique qui a des antécédents criminels et sans aucune hésitation à tuer les civils innocents pour maintenir les rênes du pouvoir.

4. En tant qu’acteurs politiques intéressés par les affaires du Rwanda, nous suivons de près la situation et, nous nous rendons compte que le RWANDA a absolument besoin d’une intervention urgente des Nations Unies pour éviter une nouvelle catastrophe humaine. Plus concrètement, nous exhortons votre notable autorité à plaider pour :

A. Une force de sécurité d’intervention pour empêcher la violence militaire qui pourrait éclater au moment où il ne sera plus possible de garder en secret l’incapacité de KAGAME. La mission de cette intervention doit être de protéger la population civile potentiellement proie aux forces fidèles à KAGAME. L’expérience des gardes présidentiels en 1994 aurait dû nous apprendre à être prudents.

B. Une assistance pour patronner un Dialogue Inter Rwandais qui rassemblerait toutes les forces vives, politiques et société civile pour réfléchir à l’avenir de la Nation. Le dialogue devrait aboutir à :

– L’ouverture de l’espace politique pour permettre à toutes les forces du pays de jouer leur rôle dans la reconstruction de la nation.

– La proposition d’un gouvernement de transition qui ouvre les portes à l’opposition politique et à tous les acteurs de la société civile avec pour mission de préparer les élections démocratiques de 2024.

– La restructuration des institutions étatiques pour en faire des organes démocratiques, efficaces et opérationnelles.

– La refonte des services de sécurité du pays et la création de services de confiance reflétant la réalité de la société rwandaise.

– La création des commissions distinctes chargées de diverses questions, dont une chargée d’étudier le rapatriement des réfugiés.

Cher Monsieur,

Nous sommes désolés de porter à votre attention que ne pas tenir compte de cet appel urgent marquera l’histoire de l’humanité et que les responsables devront rendre des comptes.

Fait à Montréal, le 31 août 2020.

Pour le Parti ISHEMA

Nadine Claire KASINGE

Présidente

Rwanda: 10 ans après l’assassinat politique du premier Vice-président des Verts.

André Kagwa RWISEREKA était le Premier Vice-Président du Parti “Rwandan Democratic Green Party ” (RDGP)

Il y a 10 ans jour pour jour: assassinat d’André Kagwa Rwisereka Vice-président de Green Party. C’était le 13/07/2010, à quelques jours de l’élection présidentielle du 09/08/2010, dont son parti avait été exclu.
Selon les ONG de droits de l’homme (comme HRW), ce meurtre s’inscrivait dans une série d’assassinats ou tentatives d’assassinats frappant des opposants au régime de PaulKagame.

Qui était cet homme sauvagement assassiné et sans qu’aucune enquête indépendante ne puisse faire la lumière sur les auteurs comme son parti l’avait demandé?

Exilé politique dans les années 1960, André Kagwa Rwisereka s’installa au Congo-Léopoldville (l’actuelle République démocratique du Congo), où il obtint un diplôme d’Éducation. Il fut l’un des principaux membres du Front patriotique rwandais.

De retour au Rwanda, il devint propriétaire d’un bar à Butare, ville de sa province natale du Sud.

Il se distança par la suite du Front patriotique rwandais. Il quitta le FPR en 2009 et, avec plusieurs autres anciens membres du parti, fonda, le 14 août 2009, un parti d’opposition, « Rwandan Democratic Green Party » (RDGP). Il en fut le premier vice-président.

Le 13 juillet 2010, il fut porté disparu à Butare, après avoir quitté son lieu de travail. Le lendemain, son corps fut retrouvé près de la ville, décapité.

Monsieur Rwisereka a été décapité dans des circonstances non encore élucidées

Mr Rwisereka est sur la longue liste des hommes et femmes opposants au régime du FPR assassinés sans que les criminels ne soient ni traduits devant les instances compétentes, ni officiellement identifiés.

Jean-Claude MULINDAHABI- Page Facebook

RDC: des incursions d’au moins six armées étrangères depuis le début de l’année 2020.

Politiques, activistes, ONG et centres de recherches diffusent presque tous les jours des informations relatives à des incursions aux frontières de la RDC. Depuis le début de l’année, au moins six armées ont été signalées sur le sol congolais. Le président Tshisekedi a préconisé la mise en place d’un état-major régional l’an dernier et le gouvernement congolais l’évoque très peu publiquement. L’heure est à la diplomatie.

La première armée régulièrement signalée, c’est l’armée rwandaise. Une présence démentie par le président Paul Kagame. En avril dernier, la RDC a protesté contre l’installation d’une position rwandaise côté congolais de la frontière auprès de l’organisation sous-régionale, la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL). L’opposition et la société civile congolaises dénoncent, elles, un accord secret entre Kinshasa et Kigali.

Dans son courrier du 22 avril, le chef d’état-major des forces armées congolais (FARDC) dénonçait également la présence de la marine ougandaise dans les eaux congolaises du lac Albert. Tout comme la présence de soldats de l’armée burundaise dans la plaine de la Ruzizi, au Sud-Kivu. Cette présence burundaise, le ministre congolais de la Défense l’a d’ailleurs évoquée en juin dernier à l’Assemblée nationale. Il a aussi rappelé les incursions de l’armée zambienne, contre lesquelles une médiation de la République du Congo a été requise.

Inquiétude sur le risque de balkanisation des conflits

À l’ouest, l’armée angolaise fait elle aussi des intrusions, un militaire angolais a été même tué ce week-end et les autorités congolaises disent avoir déjà rendu le corps à Luanda. Au nord, ce sont des exactions de l’armée sud-soudanaise qui ont été signalées.

Au total, depuis le début de l’année, on dénombre donc des incursions d’au moins six armées étrangères. Quand l’opposition et la société civile disent redouter une balkanisation, du côté des services de sécurité, on dit privilégier la voie de la diplomatie. La commission défense de l’Assemblée nationale vient de recommander la création d’unités spéciales dédiées à la protection des frontières.

Source: https://www.rfi.fr/fr/afrique/

RWANDA : le pays lève 9,4 M€ pour préserver la rivière Sebeya

Le gouvernement rwandais vient de débloquer plus de 9,4 millions d’euros, soit 10 milliards de francs rwandais pour la préservation de la rivière Sebeya. Ce financement sera utilisé pour mettre en oeuvre une partie du projet « Restauration du paysage et gestion intégrée des ressources en eau à Sebeya et d’autres bassins versants » lancé par les autorités du pays en juin 2019. Celui-ci mobilisera à terme plus de 20,8 millions d’euros (22 milliards de francs rwandais).

Le gouvernement rwandais vient de lever un financement de plus de 9,4 millions d’euros, soit 10 milliards de francs rwandais. Ces fonds font partie de l’enveloppe d’une valeur de plus de 20,8 millions d’euros (22 milliards de francs rwandais), octroyée au Rwanda par l’ambassade du Royaume des Pays-Bas pour financer  le projet baptisé « Restauration du paysage et gestion intégrée des ressources en eau à Sebeya et d’autres bassins versants » en cours dans le pays.

Un projet destiné à prévenir les catastrophes

La rivière Sebeya prend sa source dans les montagnes du district de Rutsiro, le long de la ligne de partage des eaux du Nil au Congo, dans l’ouest du Rwanda. Depuis plusieurs années, elle est à l’origine de la destruction des infrastructures publiques et privées et fait des victimes dans le district de Rubavu et de ses environs. « Le problème de ce bassin versant est lié à l’érosion causée par les activités humaines (les mauvaises pratiques agricoles, la déforestation, des méthodes d’exploitation minière non durables…) et lorsqu’il pleut, cela déclenche l’érosion des sols et des inondations », indique Ngabonziza, le directeur général de l’Office rwandais des Ressources en eau.

Le projet « Restauration du paysage et gestion intégrée des ressources en eau à Sebeya et d’autres bassins versants » vise donc à améliorer les moyens de subsistance et la gestion des ressources naturelles à Sebeya et dans d’autres bassins versants. « Les activités mises en œuvre aideront la communauté à stopper l’érosion des sols. Ils offriront également des possibilités d’emploi aux Rwandais », affirme Vincent Biruta, le ministre rwandais des Affaires étrangères.

Le projet sera mis en œuvre par l’Office des ressources en eau du Rwanda, en collaboration avec l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et l’Organisation néerlandaise de développement (SNV).

La réalisation du projet va durer au moins 3 ans

Le projet « Restauration du paysage et gestion intégrée des ressources en eau à  Sebeya et d’autres bassins versants » comprend la construction des barrages, le creusage des tranchées et le reboisement des sols autour du fleuve Sebeya. Il se concentrera aussi sur le développement de mécanismes de financement et de chaînes de valeur innovants pour améliorer les moyens de subsistance grâce à des avantages écologiques et économiques. Le projet de conservation de la rivière Sebeya déploiera enfin des systèmes de gestion des connaissances pour la restauration des paysages et la gestion intégrée des ressources en eau.

Inès Magoum

Source: Afrik21.Africa

Ingabire Victoire akomeje kubuzwa uburenganzira bwe mu Rwanda.

Muri iyi minsi, Madamu Victoire Ingabire Umuhoza akomeje gusiragizwa no kubuzwa uburenganzira bwe ku mpamvu zitavugwa, ahubwo hakavugwa ibidafite aho bihuriye.
  • Yigeze gutumizwa ngo avuge ku bitero byagabwe mu Kinigi. Ikibazo: Ese uyu Munyapolitike afite irihe peti rya gisirikare ku buryo abazwa ibyabereye ku rugamba, nk’aho ari we wari uruyoboye?
  • Arahamagazwa ngo avuge ku iyicwa ry’umuntu ryabaye adahari. Ikibazo: Ese uyu Munyapolitike ni we ushinzwe umutekano mu karere kabereyemo ubwo bwicanyi ku buryo agomba gusobanura uko byagenze?
  • Hari impuruza yo kumwica yatanzwe kandi ishyigikiwe na FPR.

Ikigaragara ni uko FPR yubatse imitwe y’iterabwoba yica abantu igafitira ibitero ku gihugu maze igashaka kubitwerera abatavuga rumwe nayo. Na none ariko biragaragara ko FPR itakimenya gutekinika. Ubu ikoranabuhanga rirahari biroroshye kumenya ko Ingabire atigeze ajya kurwana mu Kinigi cyangwa ngo ajye kwica aho ariho hose. Biranoroshye kubona ko nta tegeko yatanze ngo ibyo bikorwe.

Ingabire Victoire arazira iki?

Arazira kuba ari umunyapolitike udatinya guhangana n’amabi ya FPR Inkotanyi ntatinye kuvuga icyo atekereza kandi agakoresha inzira itamena amaraso. Iyi nzira FPR irayitinya cyane. Ikindi ni uko ari umunyapolitike utari mu murongo wa FPR ariwo wa Lunari, ni ukuvuga “ubutegetsi bw’abantu bakeya babwifatira bakabugena uko bashatse, bagakeberaho ubakomeye amashyi, bakita ku nyungu zabo gusa, abasigaye on s’en fout”.  

Arazira umwenda Leta imurimo wa miliyoni 65 yatsindiye mu Rukiko nyafurika rw’uburenganzira bw’ikiremwamuntu. Iyo bigeze ku ifaranga, FPR nta shyano isiga inyuma. Kugira ngo Ingabire atabona umwanya wo kwishyuza aya mafaranga, FPR imuhoza muri muzunga, ishaka kubeshya rubanda ko ari we mugiranabi. Nyamara si ko bimeze. Imana tugira iwacu, ni uko abacyemera ibinyoma bya FPR ari bake cyane.

Mu gusoza, reka twibuke uko Ingabire yasobanuye ikimugenza. Hari tariki ya 16 Mutarama 2010 ku kibuga mpuzamahanga Gregoire Kayibanda, i Kanombe. Na none twakwibuka ko nyuma ya Ingabire , abandi bashatse gutaha ngo bakorere politiki mu gihugu cyabo bangiwe kwinjira .Ubusanzwe, kubuzwa kwinjira mu gihugu cyawe, biguha uburenganzira bwo gufata umuheto ukaburwanira.

Ijambo rya Ingabire Victoire:

Ndatashye

Banyarwanda, Banyarwandakazi, Nshuti z’u Rwanda, Nyuma y’imyaka 16 mu buhungiro, uyu munsi nageze iwacu.

Hagati aho habaye amahano y’urukozasoni mu gihugu. Habaye Jenoside n’itsembatsemba byahitanye miliyoni z’Abanyarwanda. Buri muryango w’umunyarwanda warapfushije. Ariko habuze politiki ihamye y’ubumwe n’ubwiyunge bityo abantu bakomeza guhahamuka.

Nzanywe n’amahoro, kandi niyo azaranga imikorere yanjye muri politiki yo guca ingoyi mu gihugu cyanjye.

Mu buhungiro, twashinze umuryango, FDU-INKINGI, tuhakorera politiki, none igihe cyageze cyo kwimukira mu rwatubyaye, tukegera Abanyarwanda bahasigaye, tukivugurura kugira ngo imbaraga zacu twese hamwe zitubere umusemburo wo guca ingoyi no kwimakaza demukarasi ishingiye ku kwishyira ukizana.

Mbazaniye intashyo y’abavandimwe banyu bakiri ishyanga.Bifatanije na mwe muri aya mahindura dutangiye yo gusubiza Umunyarwanda agaciro mu mahoro, nta maraso yongeye kumeneka.Nje kwandikisha ishyaka ryanyu kugira ngo tuzapigane n’abandi mu matora azaba uyu mwaka. Iyi nzira ni ndende, ni révolution kandi itora si ryo herezo.

Ingoyi nje kurwanya ni iyi:

Cyane cyane ubwoba, ubukene, inzara, igitugu, ubuhake, ruswa yahindutse inkuyo, gacaca ibogamye, akarengane,gereza ya tije no gucirwa ishyanga umwana ntamenye umubyeyi n’umuryango ugasenyuka, ubusumbane,ivangura , kwirukanwa mu byabo, gusembera, kubundabunda, kugenda bubitse imitwe, ndetse n’ingoyi y’akandoyi.

Ndi umukobwa utashye iwacu, ntabaye mu mahoro, nje gufatanya namwe kwigobotora iyi ngoyi. Simperekejwe n’ingabo kuko nje mbasanga, nsanga ababyeyi, basaza banjye, barumuna na bakuru banjye.Umwana utaha iwabo ntiyimirwa.

 Abasigaye mu gihugu turabashima, nimwe muzi ubukana bw’ingoyi.Tuzi akababaro kanyu, muracecetse ariko murareba. Agahinda k’inkoko kamenywa n’inkike itoramo.

Guca ingoyi si induru.Uko usakuza niko yongera ubukana. Mu bwitonzi, mu mahoro, twitegereze ipfundo ry’iyi ngoyi kugira ngo tuyice burundu nta yandi maraso amenetse. Nta ntambara dushaka kandi uzayigarura wese tuzamwamaganira hamwe. Uwibohoje mu maraso aramwokama. Niyo mpamvu tutazabashora muri za mitingi zo gahangana. Mushire ubwoba, mw’ibanga rya gakondo mwigishe abanyu bigishe abandi n’abandi. Tuzaharanire ko nta jwi rizapfa ubusa ndetse n’ibarura ry’amajwi ribe ku mugaragaro aho mwatoreye.Uzabirwanya muzaba mumureba.

Politiki yacu ni ugukora mu bwitonzi, tukazatsinda urugamba nta ntambara ibaye. Uzayishoza akazayiryozwa.

 Tugamije kuvugurura burundu ubutegetsi bw’igihugu, imicungire y’ibya rubanda, inzego z’umutekano n’ingabo, imibereho n’ubuzima bw’abaturage, uburezi, ubutabera. Tugamije politiki irengera Umunyarwanda wese, bityo ntihazagire uwongera kwicwa cyangwa gutotezwa azira ubwoko bwe, akarere cyangwa ibitekerezo bye.

Abambaza bati ese nta byiza iyi ngoma yagejeje ku Banyarwanda? Si akazi kanjye kuyivuga ibigwi. Icyo mbasubiza ni uko uyobora igihugu aba yiyemeje kugikorera neza no guteza imbere abagituye. Agawa ibibi agikorera. Ibigwi bye afite abavugizi bazi kubirata mu itangazamakuru rya Leta n’irindi rimubogamiyeho.

Imitamenwa n’amagorofa ni birebire koko ariko ntibimbuza kubona inzara iyogoza uturere, ntibihisha bwaki, amavunja, ihahamuka, imibereho ibabaje, ubuhake, ibikingi, kwigura ngo uramuke, ruswa, ivangura n’ubusumbane. Ntibimbuza kubona ingoyi zose zikandamije Umunyarwanda.

Nimukanguke mushire ubwoba, twigobotore ingoyi mu mahoro.

Twese hamwe tuzatsinda. 

Koko rero, Twese hamwe tuzatsinda. Ikinyoma n’ukwikanyiza bizatsindwa. Igitugu n’ivangura kizatsindwa. Urasabwa gutanga umuganda wawe.

Ubwanditsi


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BURUNDI, élections: Le Parti ISHEMA félicite le peuple burundais.

Communiqué de Presse N° ISH 2020/05/005 sur les élections burundaises

  1. Le Parti ISHEMA tient à féliciter le peuple burundais en général, et le président sortant Son Excellence Pierre NKURUNZIZA en particulier, à l’occasion des élections présidentielles, législatives et communales tenues en date du 20 mai 2020.
  2. Le climat pacifique, l’esprit d’ouverture et la compétition démocratique qui ont caractérisé la période de la campagne électorale, la maitrise de la sécurité nationale et la protection des frontières par les forces de l’ordre font preuves de maturité d’une Nation qui, malgré les attaques et calomnies de ses ennemis, a su tenir la tête haute dans les arènes politiques et diplomatiques régionales et internationales.
  3. Il est dorénavant indubitable que le Burundi est capable de surmonter ses difficultés socio-économiques et politiques tout en servant de modèle en matières de l’alternance politique pacifique aux pays encore sous le joug de la dictature, en commençant par son faux jumeau, le Rwanda.
  4. Le Parti ISHEMA exhorte les électeurs à rester calmes et à ne pas céder aux manipulations et provocations potentielles en attendant la proclamation des résultats finaux.

Vive la République du Burundi

Vive le peuple burundais

Que triomphe la démocratie au Burundi et en Afrique

Fait à Montréal, ce 20/05/2020

Mme Claire Nadine KASINGE

Présidente

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Communiqué élections BURUNDAISES

L’arrestation de Félicien Kabuga, ou quand les médias rajoutent un chapitre à la fausse histoire du génocide du Rwanda

L’arrestation de Félicien Kabuga, ou quand les médias rajoutent un chapitre à la fausse histoire du génocide du Rwanda

Félicien Kabuga qui vient d’être arrêté en France est présenté comme étant à la fois le financier de l’Akazu, une cellule familiale qui aurait préparé le génocide, et le fondateur des Interahamwe, milice associée au génocide des Tutsi et des Hutu alliés au FPR du général Kagamé, les « Hutu modérés » des médias. Or, l’Akazu n’a jamais existé et Félicien Kabuga n’a pas fondé les Interahamwe.

1) L’Akazu n’a jamais existé

Devant le TPIR, le Procureur a échoué à convaincre les juges « au-delà de tout doute possible », que :

– le génocide du Rwanda avait été planifié au sein de l’Akazu, une prétendue cellule familiale postulée avoir été financée par Félicien Kabuga et dirigée par Protais Zigiranyirazo, beau-frère du président Habyarimana,

-que le maître-d’œuvre de cette opération criminelle était le colonel Théoneste Bagosora, qu’il présentait comme le« cerveau du génocide ».

Considérant que le Procureur n’avait « pas établi le bien-fondé de sa thèse » , dans leur jugement du 18 décembre 2008, tout en le condamnant pour n’avoir pas su contrôler ses prétendus subordonnés, les juges acquittèrent le colonel Bagosora du principal chef d’accusation, l’ « entente en vue de commettre un génocide ». Celui qui avait été présenté comme le « cerveau » du génocide n’avait donc pas programmé ce dernier…

Puis, le 16 novembre 2009, la Chambre d’appel du TPIR acquitta Protais Zigiranyirazo, le chef du prétendu Akazu. Il était d’ailleurs difficile de faire autrement car la Défense avait démontré que l’Akazu n’avait jamais existé puisqu’il s’agissait d’une invention de l’opposition au président Habyarimana…Les deux « inventeurs » vinrent même témoigner devant le TPIR pour expliquer toute l’affaire (voir à ce sujet mes publications citées en fin de communiqué).

Et pourtant, dans la plus totale ignorance du dossier, les médias osent écrire que Félicien Kabuga était le financier d’un Akazu fantasmé…

2) Félicien Kabuga n’a pas fondé les Interahamwe

Dans le contexte de pré-guerre civile qui ensanglantait le Rwanda des années 1992-1994, tous les partis politiques se dotèrent de milices. Tous, y compris le PSD (Parti social-démocrate), un parti très largement tutsi dont la milice était les Abakombozi (Libérateurs).

Chronologiquement, la  première de ces milices, les Inkuba (Foudre) fut fondée par le MDR (Mouvement démocratique républicain)  un parti hutu à dominante sudiste qui combattait le régime du président Habyarimana.

En réaction, à la création des Inkuba, le parti présidentiel, le MRND (D) (Mouvement révolutionnaire national pour le développement et la démocratie), se dota des Interahamwe (Ceux qui vont ensemble).

Cette milice fut fondée par un Tutsi nommé Anastase Gasana. Membre du MRND (D), ce dernier adhéra ensuite au MDR et devint conseiller du premier ministre (MDR) Nsengiyaremye avant d’être nommé Ministre des Affaires étrangères du gouvernement d’Agathe Uwilingiyimana, un gouvernement d’opposition au président Habyarimana. Anastase Gasana rallia ensuite le FPR et il devint même ministre dans le premier gouvernement  constitué  au mois de juillet 1994, après la victoire militaire du général Kagamé.

Ainsi donc, le fondateur des Interahamwe, ces « tueurs de Tutsi », était lui-même Tutsi…et il fit une brillante carrière ministérielle sous le régime tutsi victorieux… Pour mémoire, le co-fondateur de ces mêmes Interahamwe, Eric Karagezi était également Tutsi (TPIR-2001-73-T, lundi 6 mars 2006,  Des Forges, page 31). Quant à la milice elle-même, elle était dirigée par un autre Tutsi, Robert Kajuga…

Il est donc pour le moins insolite de constater que tant de  Tutsi aient pu avoir de tels rôles essentiels dans la création, l’organisation et le fonctionnement d’une milice présentée comme ayant préparé et commis le génocide des Tutsi…

Le FPR avait également infiltré nombre de ses membres au sein des Interahamwe. Devant le TPIR les noms et les pseudonymes de plusieurs d’entre eux ont été cités. Dans la période qui précéda le génocide, donc avant le 6 avril 1994, leur mission était double :

  • provoquer le chaos afin de déstabiliser politiquement le régime Habyarimana,

– discréditer les partisans de ce dernier aux yeux de l’opinion internationale en faisant porter sur eux la responsabilité des violences qui secouaient alors le pays.

Devant le TPIR, l’ancien Premier ministre Jean Kambanda a déclaré à ce propos sous serment que:

« (…) les Interahamwe (…) étaient commandés à partir du siège de l’état-major du FPR. Sur les cinq dirigeants des Interahamwe au niveau national, je parle du Président, du premier et du deuxième vice-président et de deux trésoriers, trois sur cinq avaient été officiellement recrutés et injectés dans la direction des Interahamwe par le FPR dans sa tactique d’infiltration » (TPIR-98-41-T  Kambanda, 20 novembre 2006, p.69).

Voilà qui illustre une fois encore  la fausse histoire du génocide du Rwanda « pieusement », et hélas, parfois même servilement, récitée par les médias qui parlent et écrivent sans savoir, se contentant de recopier les notes  distribuées par les  services du général Kagamé.

On se reportera à ce sujet à mon livre Rwanda: un génocide en questions et mes Dix ans d’expertises devant le TPIR

http://bernardlugan.blogspot.com/